Salut,
Personnellement, j'y a toujours été avec trépied. Seul moyen de faire des photos propres, surtout avec des flares colorés. Mettre l'appareil en blocage du miroir et retardateur pour n'avoir aucun flou. 100 ISO (ou moins), et fermeture du diaphragme. F/5.6 pour avoir du piqué, voire F/8 pour éviter le vignettage, mais en général, le vignettage ne se voit pas sur ce genre de photos.
Les focales fixes à grande ouverture peuvent être utiles pour photographier des sujets en mouvement : projections sur les murs, spectacles... mais aussi pour les bâtiments pris pile de face afin qu'ils soient bien droits. Les zooms ont de la distorsion en barillet ou en coussinet. Mais cela ne se voit pas si le bâtiment est pris en perspective.
Je n'ai jamais trop eu de problème parce que j'évite la foule. Mais comme il risque de pleuvoir et de geler les jours suivants, je vais quand même essayer de faire la presqu'ile le 8... mais après minuit. Je risque de rater les bougies de Warrener place des Terreaux, il n'y en aura que le 8, comme en 2008 :

A propos de bougies, il est très difficile de photographier les lumignons aux fenêtres. D'abord ils ne restent allumés qu'en début de soirée le 8, et il y a peu d'immeubles vraiment illuminés. La seule fois où j'ai trouvé un point de vue correct, c'était depuis le pont de la Feuillée :

Notez qu'avec le trépied, on peut sans problème se payer le luxe de fermer à f/16 ou f/22 pour provoquer des astérismes (les étoiles autour des lampadaires).

Cette année, ça va être terrible, parce que toutes les grandes animations tombent au nord de la presqu'île. Il n'y a plus rien à la préfecture, dans le 3e. C'était toujours très réussi, et quasiment désert.
On peut sortir des sentiers battus, mais c'est la loterie. Il vaut mieux avoir les quatre soirs disponibles et être un bon marcheur. On tombe souvent sur des trucs pas photogéniques du tout. Il y a un an, le parc de la Tête d'Or n'était pas terrible, mais il y a deux ans, c'était une merveille :

Notez l'utilité du trépied pour pouvoir descendre les ISO et avoir une brume propre.
Sans compter les photos qu'on peut faire à côté :

...seul cas de figure où j'ai regretté de ne pas avoir eu un ultra-grand angle. J'ai eu la flemme de faire un panoramique vertical. Surtout que le couleur n'arrêtait pas de changer en arrière plan.
Et s'il n'y a pas de mise en lumière spectaculaire, on peut parfois faire des photos intéressantes dans les coins sombres.
Devant une église :

Pendant la montée aux flambeaux vers Fourvière (conditions atroces : c'est une F/1.4 1600 ISO boostée en post-traitement, hein, LeCerveau

) ...

Rarement exploitable, notez les astérismes de fou qu'on peut faire en photographiant des projecteurs... de face :

...pris sur les quais du Rhône en allant des Terreaux au parc. Les trois projecteurs dessinaient de discrets motifs sur le sol et on les avait en plein dans la figure !
Se positionner sur les quais de Saône (600 m du théatre des Célestins), rive gauche de la Saône, en face du palais de justice (malheureusement échafaudages pour un moment) mais il y a Fourvière au dessus (souvent lasers) et la vue sur le vieux-Lyon.
Judicieux conseil, car d'après le programme, ils vont mettre en lumière à la fois Fourvière et l'arrière de Saint-Jean, comme en 2006. Je me rappelle, il y avait deux photographes qui se disputaient le spot à côté de moi. Là, il faut une focale très longue. Ceci est un crop :
