Sans doute une question de génération...
On a commencé par avoir des flashs avec un calculateur pour indiquer le diaphragme à afficher en fonction de la sensibilité, de la distance du sujet...
Puis les flashs ont été équipés d'une cellule interne, dite sensor. Mode A chez Nikon notamment. Ce sensor calculait presque tout.
Ensuite est venue la TTL qui permet au boîtier de gérer l'intensité de l'éclair.
Beaucoup de flashs permettaient d'avoir les trois systèmes comme le SB25 de chez Nikon.
L'avantage du sensor est une grande adaptabilité et la maîtrise de la gestion de l'intensité mais tout le monde n'est pas obligé de partager cet avis. Avec l'avènement du numérique et la possibilité de vérifier immédiatemment le cliché le mode A a un réel intérêt. Pour ceux que cela intéresse, voici un lien vers un article sur le sujet.
http://m.lemandat.free.fr/?p=24PS j'ai commencé les photographies au flash avec un BRAUN HOBBY 2kg 5 environ !