Ergonomie du K5 : j'adhère par contre complètement aux réserves de JMS dans le chapitre
1.3 Une ergonomie à apprivoiser. J'ai suffisamment vanté "l'ergonomie Pentax" urbi et orbi pour avoir la liberté de dire que le K5 n'est pas à la hauteur sur ce point : il y aurait matière (dès que j'ai le temps

) à ouvrir un fil sur le sujet pour ... améliorer le K3 (?)

.
Autant j'avais instantanément retrouvé cette ergonomie légendaire sur le KX après ± 15 ans d'infidélité à la marque, autant celle du K5 m'a frusté par ses inutiles redondances et complexités : la logique de son ergonomie et la distribution des boutons gagneraient énormément à s'inspirer de celle des KX-KR ... en facilitant grandement l'utilisation simultanée des 2 boîtiers KX (ou KR)
+ K5.
Pour aller vite on aimerait bien par exemple un bouton "Stab" (non au "
SR"

!!!) ou une combinaison de boutons de "Remise à 0" alors que la disparition des boutons "AF" ou "Style d'image" ne ferait pleurer personne ... Idem pour l'efficacité du menu "INFO", dont 7 options sur les 14 disponibles sont inutiles pour un usage quotidien quand d'autres manquent ...
Illustration de cette complexité, JMS en a lui-même été la victime au sujet de l'activation des "ISO AUTO" dans le chapitre 2 (p. 36) en écrivant : «
L'activation des ISO automatiques n'est pas toujours évidente car certains modes d'exposition ne l'autorisent pas. (...) On peut regretter que les ISO AUTO ne soient pas accessibles en mode hyper-programme P, et d'autres marques le proposent en permettant de mémoriser la vitesse minimale où les ISO se mettent à augmenter. »
Effectivement cette activation n'est pas simple à trouver : il faut activer en même temps
le bouton ISO et le bouton vert pour y arriver, dans tous les modes (sauf naturellement Sv, M, B et X) : cf. le MDE p. 107-108. L'ergonomie des KX-KR par bouton ISO + molette ou trèfle est terriblement plus intuitive : merci de vous en inspirer pour le K3 Messieurs de Pentax !

Un dernier point sur "l'angoisse des RAW-teurs" (pardon JMS !) au sujet de l'absence de pérennité supposée des fichiers JPEG, déjà présente dans le livre du KX, cf. p. 47 : «
Dupliquez soigneusement vos fichiers JPEG. (...) Créez aussi un dossier "Catalogue" contenant une version de l'image sur laquelle vous cliquerez à loisir pour la regarder, sachant qu'au bout d'une centaine de cycles de compression, elle sera bonne pour la poubelle (...) ».
Il n'y a bien sûr aucune compression d'un fichier JPEG aux simples ouvertures et fermetures du fichier, mais seulement si on l'enregistre dans un logiciel de traitement d'image (avec ou sans modification, OK) ... ou alors toute ma culture est à refaire
