En optique c'est difficile d'assurer la précision requise.
Un exemple : pour un objectif X, le fabricant peut mesurer les lentilles pour un panachage adéquat prenant en compte les dispersions de fabrication.
Par exemple il sait que si une lentille est 0,05mm trop épaisse, cela peut être compensé par une autre lentille qui sera 0,02mm trop fine (par rapport aux spécifications nominales).
Je peux concevoir ça pour un objectif qui a quoi, 5 ou 6 ou 7 lentilles, mais pour un objectif qui a 15 à 20 lentilles ? Ca semble être un casse-tête chinois.
En mécanqiue ça existe depuis longtemps, ça s'apelle des usinages au maximum de matière, ça permets de monter entre elles des pièces hors tolérances (2 trous de vis pas au bon endroit par exemple), en appariant deux pièces dont les defauts se compensent, mais alors adieu l'interchangeabilité avec une pièce standard.
En optique je doute fortement que ça soit possible, et au contraire, plus il y a des pièces à assembler (de lentilles) moins tu as de risque qu'elles soient toutes aux limites de tolérances. Dans un réacteur d'avion par exemple, même si les disques d'aubes sont dans les tolérances en terme d'équilibrage, il arrive que le réacteur une fois monté, vibre anormalement. Dans ce cas, c'est simple on démonte et on panache avec d'autres disques d'aubes. C'est sûr que sur un zoom si une fois monté, il a pas les perfs attendues, il vont pas le démonter pour panacher les lentilles.

De toute façon , les perfs sont pas contrôlées (Peut être statistiquement?) en sortie de chaine.