Salut
Désolé de déterrer un sujet qui a au moins 4 jours depuis le dernier message, amis il s'avère que je me suis un peu posé la même question, à savoir choisir entre D90 et D300S pour remplacer mon D80 qui a malheureusement rendu l'âme :carte-mère ou quelque chose comme ça, bref un truc pas cool qui est un peu trop onéreux à réparer

Et finalement, las des querelles de clocher sur chacun des sujets traitant du choix entre tel ou tel appareil - qui inexorablement dévient vers injures et autres noms d'oiseaux, voir ici par exemple
http://www.chassimages.com/forum/index.php/topic,42188.30.html - j'ai fini par aller me renseigner auprès du seul "professionnel de la profession" en qui je fasse confiance : mon vendeur-photo. En plus d'être il est passionné, donc il ne se gène pas pour les tester, ses boitiers.
Et finalement, je suis reparti avec ... un D7000. Alors qu'au début j'étais un peu timide envers la nouveauté du capteur avec "un peu trop de pixels" (mes 8GO de RAM vont-elles suffire ?

), le boitier ne sera-t-il pas trop petit dans mes mimines, la disposition des touches sera-t-elle à mon goût ?
Bref, rien de tel qu'une prise en main pour s'apercevoir que pour quelqu'un qui vient du D80, la transition est facile : le boitier est de taille comparable au D80, un peu plus lourd mais moins que la D300S que je convoitais initialement, la double-roue à crans du haut du boitier à gauche est fort pratique, cumulant l'ergonomie de mon cher D2X pour diriger le mode de motorisation et celle de mon regretté D80 pour les modes PSAM. L'encoche pour la main droite n'est pas si étroite que ça, en fait mes paluches ne doivent pas être si grosses que ça !
Reste à prendre en main la foultitude de menus et d'options du boitier ... et à faire des photos pas trop loupées je l'espère.
Finalement à toutes ces questions existentielles que l'on peut se poser avant l'achat d'un appareil photo (ce qui n'est pas un investissement si anodin que ça), rien ne vaut la prise en main en magasin, la "vraie-vie" valant bien mieux que querelles d'experts autour de murs de briques et autres "ozizos" à cadence max' saturant le "boeuffeur".
La bise.
P.S. : pour passer une jante de 22" à la place de roues prévues pour du 17", il faut aimer être secoué en voiture, la moindre aspérité de la route se transformant en supplice tant l'amortissement naturel du pneu diminue avec les tailles basses.