Ceci confirme mon étonnement sur les chiffres précédents. Le Lithium est réputé pour son bon comportement au froid et malgré cela on voit qu'il y a une baisse de capacité (-10 films), alors que tu n'indiquais pas de baisse de performance pour le NiMH qui lui est réputé pour son mauvais comportement au froid ...
Bonsoir,
Là, Nikon ne parle pas de réputation, mais de tests réalisés. Le protocole est le suivant :
Données de prise de vue : avec un objectif AF-S VR 24-120 mm f/3.5- 5.6G ED, fonction de réduction des vibrations activée, mode autofocus continu, mode d’entraînement S et vitesse d’obturation de 1/250 s Opération d’autofocus : légère sollicitation du déclencheur pendant 8 s, mise au point activée de l’infini jusqu’à la distance minimale et retour à l’infini avant chaque prise de vue. Après extinction automatique du système de mesure de l’exposition, la même opération se reproduit pour la vue suivante.Si l'on parle maintenant de pile lithium non rechargeable, à usage unique, donc ayant un très fort impact sur l'environnement et les ressources en matières première, voici les performances selon le protocole décrit ci-dessus (le même que pour les autres chiffres que j'ai publié)
Pile Lithium LR6 : à 20°C :
45 films, à -10°C :
35 films.
Globalement, je pense que l'on est d'accord sur les forces en présences, et les performances respectives. Je pense juste que si les BLMx venaient à ne plus être produites, il est préférable d'utiliser du NiMH qui ne se comporte pas trop mal par rapport à de la pile Lithium, et bien mieux par rapport à de l'alcaline, sans générer les problèmes de déchets en surabondance liées à l'usage unique des piles. C'est seulement pour cela que je pense qu'il est utile d'avoir AUSSI une bonne gestion de l'énergie pour les NiMH.
Il n'y a pas grand chose d'autre à ajouter, à mon avis.
Bonne soirée.
Xavier