Pages: 1 2 [3]  Toutes   Bas de page
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: Je pense que nous approchons le point critique avec les APN...  (Lu 10577 fois)
Jean-Jacques
Invité
« Répondre #50 le: Novembre 06, 2007, 00:22:31 »

Oui JIC tu as raisons les activités type labo n'intéresse pas grand monde dans
notre photo-club et la plupart des adhérents ne sont pas plus motivés pour
maitriser les techniques de traitement d'image bien que les formations que
quelques membres plus expérimentés peuvent donner ont toujours un grand succès
(dont moi et c'est un comble car je fais surtout du N&B mais il faut bien
prêcher la bonne parole). Je suis informaticien de métier et moi aussi cela ne
me prend pas plus de quelques minutes pour traiter une image, j'ai réaliser il
y a deux semaines mon premier diaporama numérique en deux soirées (env 6
minutes) avec un titres et accompagnement musical avec un logiciel buggué (la
Lanterne Magique) et ce n'est pas un gros problème mais il faut bien comprendre
que ce n'ai pas le cas pour tout le monde. Croire que Windows ou que la plupart
des logiciels sont conviviaux relève de l'utopie. C'est pourquoi tant que
l'on n'a pas trouver un moyen simple d'obtenir un résultat satisfaisant en
JPEG direct avec auto-calibration des divers éléments de la chaine numérique ce
ne sera pas satisfaisant. Aller expliquer à quelqu'un qu'avec un appareil
numérique à 1000 Euros, un PC à 1000 Euros, un projecteur à 2000 Euros on
n'arrive pas à une solution aussi simple qu'avec un appareil à 300 Euros, un
projecteur à 500 Euros le tout datant de 20 ans (il faut aussi compter le
développement bien sur).  Alors si mature que ça le numérique ?

Signaler au modérateur   Journalisée
Jean-Jacques
Invité
« Répondre #51 le: Novembre 06, 2007, 00:24:06 »

c'est la durée du diaporama pour environ 7H de boulot.
Signaler au modérateur   Journalisée
scherzo
Invité
« Répondre #52 le: Novembre 06, 2007, 10:42:32 »

Sur le fait que le numérique semble coûter très cher à un coutumier de
l'argentique, c'est bien naturel: pourquoi une entreprise de fabrication
d'argentiques passe-t-elle au numérique. Elle pense que c'est le futur
standard, i.e. pour ne pas mourir, mais aussi surtout parce que ça va lui
rapporter du pognon... Une entreprise hors cas spéciaux, stratégiques,
d'image, etc., se dirige souvent vers les produits à plus forte marge.
Signaler au modérateur   Journalisée
Bernard2
Invité
« Répondre #53 le: Novembre 06, 2007, 10:47:51 »

compte tenu de l'évolution que nous avons connue en 5 ou 6 ans de numérique, il
est à peu pres certain que 5 ou 6 ans de plus amèneront à la facilité
recherchée.
Je parle de l'autocalibration principalement qui est la partie la moins
acceptabl du materiel actuel, parceque le reste est toujours et sera toujours
lié à ce que l'on peut nommer dans l'ordre croissant: curiosité, perseverance,
inventivité, et enfin talent, et pas au materiel, simple ou pas.
Signaler au modérateur   Journalisée
Bernard2
Invité
« Répondre #54 le: Novembre 06, 2007, 10:51:41 »

il est nécessaire effectivement de disposer de suffisamment d'intérêt, de
curiosité et de persévérance pour s'adapter aux techniques actuelles.
Apres le talent fera seul la difference de resultat...:-)))
Signaler au modérateur   Journalisée
scherzo
Invité
« Répondre #55 le: Novembre 06, 2007, 10:58:47 »

Je ne prétendrais pas pouvoir parler de la recherche dans un fil photo ni sur le
net en passant.
Cependant, je suis globalement très critique de l'état de la recherche en
France, ce que tu ne sembles pas être. Les facteurs de moindre performance sont
multiples, et comme l'a dit un intervenant, beaucoup de chercheurs veulent
défendre leur pré carré c'est pourquoi c'est si dur à bouger. J'ai même connu
des chercheurs n'ayant que faire de leur environnement, du moment qu'ils
gardaient leur poste... (fonctionnarisation dans le mauvais sens du terme).

La première chose à faire changer, c'est la mentalité française vis-à-vis de la
recherche. Nous ne voyons que par l'ingénieur bac+5. Au-delà c'est
"inutile". La conséquence est que nous ne sommes pas assez innovants et
audacieux.
En retour, la recherche elle aussi est fautive en exploitant mal le filon
français "ingénieur". Combien d'éléments brillants faisant un cursus classe
préparatoire aux grandes ecoles puis grande école (GE), se retrouve à faire des
tableaux excel en sortant d'école? Combien de jeunes ingé ayant fait une thèse
se retrouve à partir aux Etats Unis parce que la recherche française est trop
sclérosée et frileuse? Combien de jeunes sortant de GE partent à l'étranger
parce que la France est un pays avec beaucoup d'assistés et où donc la pression
fiscale est énorme et le travail peu rémunérateur? Un vrai gâchis.
L'interaction GE-recherche est mauvaise, dans les deux sens. Est-ce que cela
vient de la rancoeur universitaire vis-à-vis des CPGE qui forment les meilleurs
élèves? J'ai connu des recrutements de maitre de conférences qui privilégiaient
les candidats médiocres de la petite école d'ingé universitaire du cru contre
toutes les candidatures extérieures de normaliens brillants ayant publié dans
PRL etc.

Ccl: il faudrait savoir faire fructifier en troisième cycle les cerveaux des
CPGE et GE.
Signaler au modérateur   Journalisée
hendrix
Invité
« Répondre #56 le: Novembre 06, 2007, 11:53:39 »

je suis absolument d'accord avec toi...et je ne vois aucune contradiction
avec ce que je pense!

je critiquais la penser première de ce fil...qui était très irréaliste

Mais je ne remet pas en cause les critiques que tu fait sur ce derniers
post...qui sont vraix!




Signaler au modérateur   Journalisée
Pages: 1 2 [3]  Toutes   Haut de page
  Imprimer  
 
Aller à: