Jonasz, parce que =>
"jaunasses, grrrrrrrrrrr"

Sinon... pour en revenir au sujet!
Existe-t-il des gurus en matière de colorimétrie?
Je dirais qu'il faut arriver à mettre de la distance entre 1) ce qu'on voit 2) sa propre interprétation de ce qu'on a vu (ou croit avoir vu) 3) et la réalité "mesurée". Et ce n'est pas si facile, parce que ce qui nous permet de voir et d'être critique, passe forcément par "notre interprétation" en matière de couleurs.
A cela s'ajoute le fait que beaucoup de sujets, n'acceptent pas de «voir ce qu'ils voient»! En d'autres termes, ils n'acceptent pas la réalité (voire ils refusent obstinément d'accepter ce qui est «vrai»). Et là, parfois la mesure au thermocolorimètre permet de convaincre, mais dans la plupart de ces cas précis: non (expérience faite maintes fois).
C'est beaucoup plus flagrant dans la musique, ou tels sujets n'aiment pas les sons purs, car la clarté d'une qualité sonore les dérangent. Ainsi ils préfèrent des chaînes audio bon marché, parce qu'ils ne sont pas confronté à devoir choisir un rendu sonore «meilleur qu'un autre» puisque les sons sont très «confondus». Mais on peut trouver des sujets qui réagissent différemment en devenant — au contraire — des technos-geek du son, mais qui pour les même motifs, n'arrivent jamais à atteindre le seuil qui leur permettra de faire les différences nécessaires pour aboutir aux distinctions qui permettent une balance sonore correcte (tel que réaliser un "mix équilibré et balancé" d'un groupe sur une table de mixage...). Ils vont alors s'échiner dans des réglages qu'ils seront les seuls à entendre ...et qui hélas pour «l'oreille moyenne» donneront un résultat improbable... Dans les arts visuels, tout comme dans la musique, c'est un métier qui n'est pas donné à tout le monde. Par ailleurs, plus le sens critique est développé, plus on a tendance à renier les résultats improbable qu'on avait atteint avant...
Jusqu'à en arriver au point où l'on se rend compte que tout ça est tellement subjectif, que ça peut même avoir quelque chose en lien avec «la timidité du sujet» qui aura de la peine à affirmer: ses cadrages, ses choix de couleurs etc... Difficile de progresser dans les arts avec ce type de barrière mentale...
Chartes couleurs et interprétation personnelle correcteComme d'hab dans la couleur, il y a plusieurs pièges qui peuvent conduire à confondre plusieurs choses:
— quand la perception correcte n'arrive pas à prendre le pas sur l'interprétation mentale (voire artistique?). Par exemple lorsque le "sujet" faisant de la PP, est incapable, avec une lumière donnée éclairant la scène, à correctement placer le curseur d'équilibre de l'axe magenta/vert (voire ambre/bleu).
A l'exercice de la recherche des tonalités correctes, certains y ont passé toute leur existence, comme Rembrandt...
Une difficulté supplémentaire vient parfois se greffer, c'est lorsque la rationalité technique s'oppose à un désir d'obtenir un rendu esthétique.
C'est aussi le cas de s'en rendre compte, lorsqu'on a la chance de s'apercevoir, que par manque d'expérience, on failli à l'obligation d'atteindre un rendu/résultat spécifique donné que l'on n'a pas choisi soi-même, parce qu'imposé par un ´client’» (c.f. travail relatif à «l'épreuve contractuelle»)...
De mon côté, je ne fais plus confiance à rien d'autre qu'à la pipette et à mes gammes de références imprimées sur papier, je viens de dire pourquoi ... Ainsi, lorsque j'ai un doute, j'essaye de ne pas interpréter mais de me fier aux gammes pour voir ce qu'elles me disent et ça marche (pour autant que l'on sache ce que l'on se veut.. hé héé...)
C'est la raison pour laquelle je défens la colorimétrie «made in Minolta». Parce que c'est la seule avec celle de certains boîtiers «Nikon» qui nous permette de progresser en matière d'appréciation des résultats, puisque c'est le rendu l'un des plus fidèle qui existe amha. Parce que sans un «bon outil» on est perdu et on ne peux plus progresser...
Mais va expliquer ça dans un forum quand certains sont déjà persuadés qu'ils ont "la plus longue focale"...

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