C'est ennuyeux que DPP ne comprime pas bien en JPG : son algo est supposé être le même que celui qui est dans le boîtier => donc les JPG boîtier sont moins bons que ceux d'un RAW traité par photoshop ?
Attention, je dis bien que les jpg de DPP sont de très bonne qualité et préservent bien les détails avec le moins possible d'artéfacts.
Je ne sais pas si DPP dispose d'algos strictement identiques à ceux du boitier, mais j'ai déjà remarqué que mes jpg boitier en mode "S" correspondent à la compression Qualité 3 de DPP : même poids entre le jpg S boitier et le RAW converti en jpg de la même taille, qualité 3. Le résultat visuel entre le jpg S boitier et le RAW converti qualité 3 semble identique.
Mais j'ai déjà eu l'occasion de comparer visuellement des jpg de DPP et toshop, le constat a été (mais ça peut rester un peu subjectif) qu'à qualité visuelle identique, le poids du jpg de DPP (ou boitier) était de l'ordre de 20% supérieur, c'est pas rien.
Idem en comparant Irfanview et Toshop, comme vu plus haut.
Donc oui, un jpg boitier peut paraitre moins bon,
à poids égal, qu'un jpg issu d'un RAW traité par toshop.
Ca ne veut pas dire qu'un jpg boitier sera moins bon qu'un jpg photoshop visuellement, mais juste que celui de DPP sera généralement plus lourd.
Disons que
pour poster sur ce forum, on est à quelques ko près, car la limite est de seulement 205ko, alors on peut trouver dommage que DPP n'ait pas non plus la précision de taux de compression que peut donner Toshop en mode Enregistrer pour le web par ex (avec un taux de compression gradué de 1 à 100, au lieu de 10 crans sous DPP).
Avec DPP, pour des photos web très détaillées et/ou bruitées, on aura probablement plus de mal à descendre sous les 205ko qu'avec photoshop : même en qualité 1 avec DPP (le mini), l'image reste très correcte, mais elle ne correspond pas à la compression "optimale" que pourrait encore fournir toshop pour entrer dans ces 205ko (PS pourra à l'extrème descendre peut-être à 50ko en qualité mini là où DPP ne pourra pas finir à moins de 220ko par ex).
Tout ceci reste une approche assez pifométrique car la qualité visuelle perçue n'est pas une valeur facile à définir et donc à comparer de façon précise...