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Auteur Fil de discussion: Anatomie d'un obturateur à rideaux des années 1900  (Lu 1503 fois)
Atelier de Blanc
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« Répondre #25 le: Septembre 14, 2011, 15:11:44 »

La chambre Huttig ressemble à un modèle Record, postérieur au modèle tropical klapp (une sorte de makina 6x7 en plus épais assez proche visuellement du klapp klopcik) à mon avis, le modèle semble produit après le petit échange commercial avec l'anglais Butcher, qui a utilisé le sertissage assez tôt par rapport aux autres.
Si mes souvenirs sont bons la huttig a un système de frontale amovible qui permet d'avoir 2 focales en une.

Il existe de tête plusieurs sites concernant les brevets photographiques de 1856 à 1900 et un site américain sur les obturateurs plans focaux "intéressants" qui doit s'appeler significant shutters ou un truc dans le genre
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Gér@rd
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« Répondre #26 le: Septembre 14, 2011, 17:58:51 »


Pour l'invention de la technique de l'obturateur à rideau, elle paraît bien logiquement liée à l'apparition des plaques sèches au gélatino bromure. Cela a dû accélérer la création  de chambres portatives pour le reportage (plus faciles à manipuler et à sortir des studios) mais aussi à l'augmentation résultante de la sensibilité qui a dû permettre des temps de pose de plus en plus courts et ouvrir le champ à la photographie d'action (par exemple les photos de sport) ? Et cela expliquerait bien l'idée de l'obturateur à rideaux pour passer outre les limitations des obturateurs centraux et arriver à des instantanés de l'ordre du 1/1000ème de seconde.

Mais ce qui m'a toujours étonné et que je n'arrive pas à comprendre, c'est comment, vu les faibles ouvertures des optiques de l'époque (mon Ernemann a une optique ouverte à f6.3) et la faible sensibilité des plaques (quelques ISO à l'époque ??) ils avaient assez de lumière pour arriver à utiliser le 1/1000ème (et au-delà puisque le Sigriste devait monter au moins au 1/5000ème)… A moins que je sous-estime fortement la sensibilité des plaques gelatino-bromure de l'époque !

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Atelier de Blanc
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« Répondre #27 le: Septembre 15, 2011, 01:17:39 »

En fait les plaques au gélatino pouvaient envoyer du lourd en termes de sensibilité, Eder et Henderson ont développé des plaques d'assez haute sensibilité. Tellement hautes que dans les années 1890 il a fallu trouver une nouvelle échelle sensitométrique celle de Warnerke étant dépassée...

Après l'industrialisation du process a probablement re-nivellé vers des standards plus "grand public" les formules de chacun.
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olivier1961
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« Répondre #28 le: Décembre 17, 2011, 21:47:30 »

Ger [at] rd,

Merci pour tes explications agrémentées d'illustrations détaillées qui m'ont appris quelque chipée que j'ignorais.

Continue à nous régaler de telles connaissances qui disparaissent dans la nuit des temps mais qui enchantent notre esprit!

Bien cordialement!

Olivier
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Sylvain Halgand
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« Répondre #29 le: Décembre 19, 2011, 15:28:36 »

Bonjour,

S'il vous plait, quand vous utilisez une illustration en provenance de mon site, soyez gentils de mettre l'url de la page d'où cela provient et non l'adresse générique de mon site.
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