Et bien la luminosité de l'image sur le capteur dépend de la luminosité de la scène et de l'ouverture (diaphragme).
Et selon cette luminosité de l'image il faudra ajuster le temps de pose pour que le capteur soit exposé juste comme il faut, image ni trop claire ni trop sombre.
Je dirais même plus : il y a quatre variables :
- luminosité de la scène,
- sensibilité,
- ouverture,
- temps de pose.
En argentique, la sensibilité est fixée une fois que la pellicule était chargée dans l'appareil. La luminosité de la scène est supposée fixe et imposée à un moment donné. Les deux paramètres pouvant varier sont l'ouverture et le TdP. On a donc :
1 - luminosité + sensibilité + ouverture fixées --> on ajuste le TdP pour que le capteur (la pellicule) reçoive la bonne quantité de lumière,
2 - luminosité + sensibilité + TdP fixés --> on ajuste l'ouverture pour que le capteur (la pellicule) reçoive la bonne quantité de lumière.
En numérique, puisqu'on peut aussi faire varier la sensibilité en cours de route, on peut
aussi avoir :
3 - luminosité + TdP + ouverture fixés --> on ajuste la sensibilité pour que le capteur reçoive la bonne quantité de lumière.
Et comme à chaque fois qu'on fait bouger d'un cran (un IL) chacun de ces paramètres, le capteur reçoit deux fois plus ou deux fois moins de lumière, l'ajustement est simplissime...
Si l'ouverture est prépondérante dans le résultat photographique, on choisira le cas 1 (généralement en mode A/Av),
Si le TdP est prépondérant dans le résultat photographique, on choisira le cas 2 (généralement en mode S/Tv),
Si le couple TdP/ouverture est prépondérant dans le résultat photographique, on choisira le cas 3 (généralement en ISO "auto").