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C'est une simple rumeur qui entretient la spéculation.
Il faut dire que le titre vaut tellement peu (5 euros au lieu de 50 avant le scandale) qu'il attise les convoitises.
Tout reste subordonné à la publication des comptes pour le 14 décembre prochain. Or, s'ils ne sont pas publiés, l'action sera enlevée de la cote et vaudra
peanuts. Et, s'ils sont publiés et probablement révélateurs de pertes importantes, alors l'action plongera à nouveau même si, dès maintenant, le cours reflète déjà l'anticipation de pertes importantes.
Dans tous les cas, la société ne s'en sortira pas avec une simple amende. Car c'est la crédibilité du TSE qui est en jeu. Et, plus largement, la crédibilité de l'économie japonaise dans un contexte de mondialisation.