Le fait de briser le flux de travail Raw ne diminue-t-il pas la puissance de travail de l'autre logiciel? Je veux dire la latitude de travail est-elle aussi grande sur TIFF 16 bits que sur un RAW?
Si tu fais attention à garder un peu de marge vis-à-vis de la saturation et du niveau de noirs (indicateurs d'écrétage à G et D de l'histogramme en mode developpement), tu ne perds pas énorme pour des corrections
tonales. Si la correction intervient aussi sur les couleurs, il faut aussi un espace large (ProPhoto).
Là où le passage du RAW au TIFF est irréversible, c'est surtout sur l'accentuation et la réduction du bruit.