Bonjour tt le monde,
La voilà l'occaze pour moi de formuler une question qui me turlupine le cerveau à chaque fois que je visionne un JT.
Quand les journalistes envoyés sur des évènements mineurs, genre "les départs en vacances en ce premier week-end de juillet à la gare Montparnasse", est-ce qu'à chaque fois qu'ils interrogent le français "moyen", ils lui font signer une autorisation ?
De la même manière lorsqu'ils filment "les soldes ne rapportent plus autant qu'avant", et diffusent donc une rue avec peu de passants, donc pas une foule, arrêtent-ils tt le monde pour leur demander l'autorisation?
Sur ce second point je pense sérieusement que non car entre le tps que les journalistes demandent à tant de monde pour finalement combien de minutes de tournage qui passeraient pas le montage, bonjour les coûts !
La question turlupinante est donc : "Pourquoi la photo a-t'elle tout ce bordel juridique alors que la télé, et donc la vidéo, en est dispensée de tout ce bordel juridique ?"
Revendons nos reflex, achetons des caméscopes !
SeB.
SeB.
Comme dis ci dessus le droit à l'information prime sur le droit à l'image. Et heureusement. Et le droit à l'information ne veut pas dire simplement parution dans les journaux ou être journaliste, tout personne à le droit d'informer et de communiqué des informations au public. Dès lors toutes photos prises dans l'espace publique (puisque c'est le cas en question dans le topic ci dessus) peut etre utilisé à des fins de travail d'auteur ou à des fins d'informations ou de documentations sans autorisations ni quoi que ce soit (il faut sortir de cette dérive qui consiste à contractualiser toute les relations humaines par des autorisations etc). Donc la diffusion est possible.
Pour se prévenir l'important est aussi de bien légender et contextualiser son image.
Qui plus est, personne n'a le droit de vous effacé des images, pas même les policiers, et seul un officier de Police judiciaire peut vous confisquer votre matos : dans ce cas il doit être placé sous scellé.
Enfin, j'encouragerai les photographes à ne pas être craintif de toute ces affaires, bien sur il faut être prudent mais faut arrêter de se faire intimider par le premier venu et être bien conscient de ses droits. D'autant plus que dans le cas d'un conflit, le vent tourne et devient favorable au photographe : les juges demandent de plus en plus d'apporter
la preuve d'un préjudice subit par le plaignant lors d'une utilisation journalistique/artistiques/documentaires de son image.