Avec 1200W de puissance (en équivalent lampe incandescente), si tu travailles à une vitesse raisonnable (mettons 1/50ème de seconde, rapide, mais pas trop), tu réussis en gros à capter 24 Ws (ou 24 J) qui sont encore diminués par ton diaphragme (nombres donnés sur mon expérience personnelle)
Donc pour arriver à une puissance reçue valable, tout en travaillant à des vitesses qui permettent d'éviter les flous de bougé (aussi bien les tiens que ceux de ton sujet), le flash est réellement la possibilité la plus adaptée (j'économise pour du Aurora Fusion, là).
Si par contre tu fais de la nature morte au trépied, le temps est un facteur non limitatif, ce qui te permet de travailler même avec un lampe de chevet, par exemple.
J'anime une formation technique photo dans le cadre des activités du CE de mon entreprise où je me livre à un exercice très simple devant mes collègues consistant à mesurer au flashmètre la puissance d'un spot de 100 W par rapport à celle d'un de mes vieux vivitar 283 (NG 36).
A 1 mètre au 1/125ème pour 400 ISO ça donne :
- F4 pour le spot
- F45 pour le flash
7 IL d'écart, soit 128 fois plus de puissance : ça aide à comprendre pourquoi les 10 fois plus d'un halogène de chantier (1000 W) pèse encore bien peu par rapport au flash, avec des risques d'incident/accident thermique autrement plus élevés.
Par contre, comme le souligne justement Lyr, il suffit de faire une pose d'une seconde avec ce même spot de 100 W pour emmagasiner la même quantité de lumière :-)
Tous ceux qui font de la nature morte devrait donc y penser sérieusement.
Xav'