95% des pros de la presse/reportage auraient des tendances suicidaires? les pauvres quand même.
A quand remontent tes chiffres? C'était vrai il y a 4 ou 5 ans. Je ne suis pas certain que ce le soit encore même s'il est vrai que le mode de fonctionnement des photographes de presse fait qu'ils ont parfois à peine le temps de regarder leurs images. Et en dehors de la presse, tous les photographes que je connais travaillent en raw.
Mais de toutes les façons, ça ne prouve rien. Est-ce qu'ils travaillent avec le jpeg développé par l'appareil plutôt qu'avec un jpeg développé par un programme raw, parce que c'est la même chose ou parce que: ils n'ont pas le temps, ça les emmerde et/ou qu'ils sont mauvais sur cet exercice? (Raisons légitimes mais d'une autre nature que le raw ça ne sert à rien)
Et utilisé par quelqu'un qui sait très bien s'en servir, ou après avoir vu les résultats d'un maître es Raw, que faut il en penser?
Si le résultat est identique en jpeg et en raw, je pense que le raw n'était pas nécessaire parce que la dynamique de la scène était moins étendue que celle du capteur, que la lumière n'était pas pourrie ou même simplement composite, que l'optique était reconnue et corrigée par le logiciel du boîtier ou tout simplement que le degré d'exigence du témoin n'était pas très élevé.
Si le raw développé en jpeg est inférieur au jpeg généré par le boîtier, je pense que le maître es Raw a encore besoin de progresser.