L'image finale est bien plus influencée par l'électronique qui se trouve sur le chip capteur et par le DSP que par la technologie de capteur CCD ou CMOS, pour le photographe ça n'a vraiment aucune importance à mon sens.
Ok, pour le fait que les DSP ont fait un bond en avant. Mais la question était pourquoi a-t-on délaissé un capteur qui était sensé être meilleur (le CCD) pour un autre. Ou bien est-ce une question d'optimisation économique? Je pose la question pour savoir, si je travaille essentiellement en RAW, aurai-je plus d'infos avec un capteur CCD (du D80) qu'avec un CMOS (du D90 par ex) ou bien le biais du DSP fera que le couple CMOS+DSP du D90 va donner un "meilleur" RAW que le CCD+DSP du D80?
Oui les traitements d'images ont fait de gros progrès ces dernières années ...Aujourd'hui la différence entre JPEG direct et RAW est plus faible surtout chez Nikon et un mauvais laborantin numérique risque de faire moins bien devant son écran que le traitement embarqué en boitier.
Ca aussi j'ai capté. Mais j'ai l'impression que le travail ici est surtout au niveau des réglages automatisés: WB, MaP, gestion des lumières, saturation...pour que le manchot paresseux et techno-addicted (ou le pro qui n'a pas bcp de temps) puisse sortir à tous les coups de bons Jpeg. Donc ça m'intéresse peu car je ne me reconnais pas dans ces 2 catégories. J'aime bien prendre mon temps pour shooter et passer du temps sur mes images pour faire ma propre sauce. Seule l'amélioration du RAW m'intéresse.
Ou bien suis-je dans l'erreur dans ma perception des choses?
... N'empêche que le laborantin expérimenté qui utilise le bons outils au bon moment fait toujours encore une large différence avec le JPEG direct, même avec une bête moderne comme le D3x
C'est la où je me demande si avec un RAW de D80
"le laborantin expérimenté" peut sortir les mêmes tofs qu'avec un RAW d'un D300 (ou D90) ou bien le biais intial dans la création des RAW par les (nouveaux) DSP est irrémédiablement "acquis" en amenant des infos plus détaillées (et utilisables)et non rattrapables par le post-traitement