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Auteur Fil de discussion: 3 questions naïves  (Lu 2392 fois)
Screeny
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« le: Janvier 24, 2010, 17:44:26 »

Oui, désolé mais je débarque dans le numérique qui me paraît très complexe, je commence à découvrir Lightroom 2.6, Adobe PhotoShop Element 6 et Photo Filtre Studio -ce dernier ayant pour le moment ma préférence pour sa facilité d'accès et ses possibilités de traitement et de retouches des images, même si je sais qu'il ne peut être comparé à Lightroom qui est plutôt un puissant logiciel de développement des images -

J'ai commencé par faire des clichés en Jpeg + Raw. Puis, voyant que le traitement du Raw me paraissait extrêmement complexe, j'en suis revenu au Jpeg seul qui me paraît être un type de fichier numérique vraiment passe-partout et de qualité largement suffisante pour la communication Internet et l'affichage d'assez belles photos déjà sur mon écran d'ordinateur 22 pouces.

Au vu de cette première toute nouvelle expérience, je me pose quelques questions qui, désolé, risquent de paraître naïves aux experts mais bon : soyez indulgents !

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?

2) Je sais (théoriquement) que la dérawtisation d'une image permet d'exploiter (et de manière incomparable)  les possiblités très grandes d'un capteur : mais si l'aboutissement en est d'en revenir à une traduction finale en Jpeg (et dites-moi si ce n'est pas souvent le cas), à quoi bon se prendre la tête alors ?

3) Doit-on considérer que la dérawtisation d'une image brute ne doit être envisagée que lorsque l'on veut, par exemple, procéder à de très grands tirages papier du type posters ?

Merci d'éclairer ma lanterne de débutant dans le numérique !
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Verso92
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« Répondre #1 le: Janvier 24, 2010, 17:49:59 »

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?

Si...

2) Je sais (théoriquement) que la dérawtisation d'une image permet d'exploiter (et de manière incomparable)  les possiblités très grandes d'un capteur : mais si l'aboutissement en est d'en revenir à une traduction finale en Jpeg (et dites-moi si ce n'est pas souvent le cas), à quoi bon se prendre la tête alors ?

C'est lors du post-traitement que la "puissance" du fichier RAW va s'avérer intéressante. Les 8 bits du Jpeg sont suffisants pour l'image finale. Mais les innombrables calculs effectués sur les données image pendant les opérations de post-traitement (BdB, niveaux, courbes, etc) dégradent de façon sensible les données. Il est donc préférable de faire ces opérations sur 12/14 bits que sur 8 bits. Une fois toutes les opérations terminées et l'image finalisée, il n'y a aucun inconvénient à repasser en 8 bits...

3) Doit-on considérer que la dérawtisation d'une image brute ne doit être envisagée que lorsque l'on veut, par exemple, procéder à de très grands tirages papier du type posters ?

Non, pas seulement...
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Vincent 18
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« Répondre #2 le: Janvier 24, 2010, 17:51:40 »

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?

Oui mais beaucoup moins puissant et avec un logiciel interne peut-être moins performant.
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Franc38
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« Répondre #3 le: Janvier 24, 2010, 18:20:49 »

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?

Si. C'est un dérawtiseur. Mais assez basique, le processeur n'est pas très puissant, la mémoire encore moins et le temps est une contrainte forte sur la qualité de traitement possible. Bref, c'est le plus petit commun multiple de la dérawtisation Clin d'oeil

2) Je sais (théoriquement) que la dérawtisation d'une image permet d'exploiter (et de manière incomparable)  les possiblités très grandes d'un capteur : mais si l'aboutissement en est d'en revenir à une traduction finale en Jpeg (et dites-moi si ce n'est pas souvent le cas), à quoi bon se prendre la tête alors ?

Parce que en partant d'un jpg on ne peut que changer marginalement l'image. Et rapidement on a des franges, des artefacts etc. Alors que partant d'un raw la latitude de travail est telle qu'on peut obtenir 5 ou 6 jpg différents, qui n'aurait jamais été possible à partir du jpg direct du boîtier. Et qui, en outre, seront probablement tous meilleurs sur plein de points. Clin d'oeil

3) Doit-on considérer que la dérawtisation d'une image brute ne doit être envisagée que lorsque l'on veut, par exemple, procéder à de très grands tirages papier du type posters ?

Je dirais surtout à chaque fois qu'on n'est pas totalement sûr de soi sur l'exposition (on peut rattraper beaucoup dans les hautes lumières et basses lumières). Chaque fois qu'une scène est très fortement contrastée, on peut, en travaillant bien le jpg avoir plein de détails dans les ombres et les lumières, alors qu'avec le jpg c'est parfois l'un, parfois l'autre, souvent aucun des deux Clin d'oeil.

Autre cas dans lequel la dérawtisation est un énorme plus : les prises de vue en haute sensibilité (iso élevé). Les antibruit et autres sont bien plus efficaces sur le raw que sur le jpg. Et même ceux qui travaillent en jpg marcheront mieux sur un jpg obtenu après une bonne dérawtisation.

Finalement le dernier et peut-être l'ultime point, c'est que le "fine tuning" de l'image est bien meilleur à partir du raw que du jpg. Notamment en termes de balance des blancs : en raw c'est juste une indication, elle peut être totalement refaite et donne un résultat parfait, en jpg elle est faite et on ne peut plus vraiment y toucher. Également sur l'accentuation. Le jpg est plus ou moins accentué et si on y touche on rajoute des artefacts. Le raw lui est "malléable" et on peut pousser souvent fort l'accentuation et faire ressortir des détails qui seraient toujours restés cachés dans le jpg.





Dernier truc... Accroche toi avec LightRoom, et passe vite sous LR 3 beta, c'est encore mieux (et gratuit en attendant la sortie de la version finale). Une fois compris la logique de ce qu'on fait en dérawtisation (quitte à partir du tout auto et ne changer qu'un petit truc à la fois) intégrée, ça devient assez simple et très jouissif de vraiment "développer" ses images à son goût !
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David T.
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« Répondre #4 le: Janvier 24, 2010, 18:36:36 »

Ces questions ne sont pas naïves, elles sont toujours d'actualité.

Selon sa pratique de la photo, on peut vouloir capter une lumière subtile en raw et en tirer le meilleur au développement avec une idée en tête, ou faire une image en jpg pour l'exploiter rapidement sans avoir envie de passer par un logiciel tierce.

Mais comme le dit très bien Franc38, ce qui est vraiment intéressant à mon avis avec le raw, au-delà de l'aspect strictement technique, c'est d'avoir à sa disposition un labo numérique, qui permet d'interpréter ses fichiers et y apposer une "patte personnelle" (plus fine et plus pratique qu'en jpg car passant par des opérations non destructrices du fichier initial).
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Nikojorj
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« Répondre #5 le: Janvier 24, 2010, 21:09:34 »

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?
Le boitier est un dérawtiseur automatisé, avec une puissance de calcul faible, et sans beaucoup de contrôle de l'utilisateur, oui.

Citation
2) Je sais (théoriquement) que la dérawtisation d'une image permet d'exploiter (et de manière incomparable)  les possiblités très grandes d'un capteur : mais si l'aboutissement en est d'en revenir à une traduction finale en Jpeg (et dites-moi si ce n'est pas souvent le cas), à quoi bon se prendre la tête alors ?
Parce que l'interprétation du raw permet d'arriver à des images très différentes les unes des autres, et pour l'instant on n'a pas vu de machine faisant ce genre de choix d'ordre artistique de façon satisfaisante.
Il s'agit le plus souvent de traiter pour arriver à restituer juste ce qu'on a vu, ou plus rarement imaginé... et la réalité ne se laissant pas facilement coucher sur le papier, on a besoin d'une interprétation pour y arriver.

Citation
3) Doit-on considérer que la dérawtisation d'une image brute ne doit être envisagée que lorsque l'on veut, par exemple, procéder à de très grands tirages papier du type posters ?
C'est un des cas ou le jpeg n'offre plus forcément une qualité suffisante (quoique...), mais le problème n'est à mon sens pas vraiment là ; les jpegs permettent d'obtenir des images techniquement bonnes. Par contre, le rendu en est figé, et ça peut être parfois assez limitant.

Et la meilleure façon de t'en rendre compte, c'est peut-être d'essayer de buter toi-même dans cette limitation.
Quand tu auras le besoin d'ajuster certains paramètres (luminosités notamment, couleur aussi) sur tes images, même en ayant fait du mieux possible à la prise de vue, c'est qu'il sera temps, en gros.

Après, il y a aussi un aspect pratique au raw...
Ca permet de libérer la prise de vue de certains choix techniques (balance des blancs qui peut parfois être épineuse, accentuation et traitement du bruit, et aussi un peu de l'exposition dans le cas de scènes à faibles contrastes) qui peuvent parfois être encombrants et gêner l'essentiel : la composition et la lumière.
Et d'ailleurs grâce à Lightroom, on se retrouve à traiter plus vite les raws qu'à manipuler quelques jpegs dans photofiltre ou photoshop.
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Screeny
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« Répondre #6 le: Janvier 25, 2010, 09:31:49 »

les jpegs permettent d'obtenir des images techniquement bonnes. Par contre, le rendu en est figé, et ça peut être parfois assez limitant.

Et la meilleure façon de t'en rendre compte, c'est peut-être d'essayer de buter toi-même dans cette limitation.
Quand tu auras le besoin d'ajuster certains paramètres (luminosités notamment, couleur aussi) sur tes images, même en ayant fait du mieux possible à la prise de vue, c'est qu'il sera temps, en gros.


Effectivement : je débute dans le numérique (avec cependant une  certaine  expérience de l'argentique, essentiellement en noir et blanc ) mais je sens  déjà que je bute sur certaines limitations de rendus préétablies par la première dérawtisation effectuée par le boîtier et traduites en Jpeg.

Comme je mitraille très peu (ce qui correspond peut-être encore à un héritage de l'argentique...), pour commencer je pense que je vais procéder à des prises de vue limitées associant Jpeg et Raw : en partant de là, je pourrais bien discerner, et seulement à partir de chaque  Jpeg que je trouverai  "limitatif", le gain à tirer d'un traitement  Raw du  cliché  jumeau pour en tirer des ressources qui me permettront d'établir des comparaisons avec le Jpeg natif.

Mais cela  s'annonce comme une tâche ardue, tellement Lightroom me semble difficile sans tuto vidéo (gratuit).

J'y travaille un peu chaque matin en essayant d'appréhender la "bête" : j'en suis pour le moment à la bibliothèque...

Un grand merci pour toutes vos explications clairs, variées et pédégogiques. Clin d'oeil
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Nikojorj
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« Répondre #7 le: Janvier 25, 2010, 10:33:38 »

Comme je mitraille très peu (ce qui correspond peut-être encore à un héritage de l'argentique...), pour commencer je pense que je vais procéder à des prises de vue limitées associant Jpeg et Raw
Pas forcément la peine d'encombrer sa carte ety son disque avec ça : un logiciel comme celui-ci permet d'extraire le jpeg qui est de toutes façons inclus dans le raw. Y'en a plein d'autres hein.

Citation
Mais cela  s'annonce comme une tâche ardue, tellement Lightroom me semble difficile sans tuto vidéo (gratuit).
Déjà ce mini-tuto est bien pour démarrer : http://www.adobe.com/designcenter/lightroom/pdfs/lightroom_gettingstarted_lo.pdf (7MB quand même je crois)
Y'a aussi des tutos vidéo gratuits sur http://www.adobe.com/designcenter/lightroom/articles/lir2am_videotutorials.html
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olivier_aubel
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« Répondre #8 le: Janvier 25, 2010, 11:06:19 »

J'ai commencé par faire des clichés en Jpeg + Raw. Puis, voyant que le traitement du Raw me paraissait extrêmement complexe, j'en suis revenu au Jpeg seul qui me paraît être un type de fichier numérique vraiment passe-partout et de qualité largement suffisante pour la communication Internet et l'affichage d'assez belles photos déjà sur mon écran d'ordinateur 22 pouces.

Au vu de cette première toute nouvelle expérience, je me pose quelques questions qui, désolé, risquent de paraître naïves aux experts mais bon : soyez indulgents !

1) Le boîtier réflexe n'est-il pas déjà au fond un premier dérawtiseur suffisant dans sa fonction de production d'images en Jpeg ?

2) Je sais (théoriquement) que la dérawtisation d'une image permet d'exploiter (et de manière incomparable)  les possiblités très grandes d'un capteur : mais si l'aboutissement en est d'en revenir à une traduction finale en Jpeg (et dites-moi si ce n'est pas souvent le cas), à quoi bon se prendre la tête alors ?

3) Doit-on considérer que la dérawtisation d'une image brute ne doit être envisagée que lorsque l'on veut, par exemple, procéder à de très grands tirages papier du type posters ?

Merci d'éclairer ma lanterne de débutant dans le numérique !

Vous avez peut-etre été mal conseillé : vous etes débutant et il y avait peut-etre un logiciel de dématriçage livré avec votre appareil. Par exemple, si vous etiez en Canon, il fallait commencer par utiliser DPP qui est beaucoup plus simple et bien adapté aux débutants. Il faut aussi faire l'effort de se former à l'outil...

1) Oui ça peut suffire  Clin d'oeil Tout dépends de ce que vous cherchez en photo.

2) Le logiciel de dematriçage du constructeur (et lui seul) permet de sorti le même jpg que le boitier (par defaut) mais il permet de sortir aussi une infinité d'images différentes...

3) Sur le principe, Le raw ne permet pas de sortir une meilleure image mais une image DIFFERENTE de l'unique photo que le boitier aurait fait. Dans la pratique, la fait de pouvoir choisir son accentuation, le lissage etc ... en fonction du format de sortie permet d'améliorer la qualité d'image qui est rarement parfaite du premier coup avec les reglages du boitier. Les possibilités du logiciel de dematriçage sont aussi plus nombreuses souvent. De fait, il y a possibilité de sortir une image bien meilleure mais c'est un peu la même démarche que ceux qui développaient leurs photos en N&B eux-même par rapport à ceux qui faisait tirer leur photo dans un labo ...
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Will à l ouest
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« Répondre #9 le: Janvier 25, 2010, 12:45:58 »

Ce n'est absolument pas une nécessité ni une généralité d'utiliser le RAW.

Tout le monde en a souligné les (nombreux) intérêts. Il y a quelques bémols.

Pour convertir un raw, il n'y a pas que la maîtrise technique du logiciel utilisé qui entre en jeu. Il y a la maîtrise de développement. Certains déclarent s'en tenir au JPG du boîtier car ils arrivaient à un résultat moins bon en bossant sur RAW. Tout simplement parce qu'ils ne s'y retrouvent pas dans les traitements à appliquer.

Il y aussi la question de goût. Certains aiment passer du temps sur le post-traitement de leurs photos, comme ils le faisaient au labo argentique. Certains détestent ça (surtout passer du temps devant un ordi) et se satisfont tout à fait des JPG de leur boîtier.
D'autant que je pense que la plupart sinon la totalité des boîtiers d'aujourd'hui permettent des réglages assez fins pour avoir le genre de rendu que tu veux.

Il ne faut pas oublier que la plupart des photographes reporters bossent en JPG pour des questions de rapidité et de workflow.

Pour ma part, je bosse à 99 % en RAW (la plupart du temps RAW + JPG). Mais pour du reportage réalisé dans de bonnes conditions de lumière, les JPG issus du boîtier sont très bien.

Si tu choisis de bosser en RAW, l'idée de commencer à maîtriser le dématriçage avec un logiciel plus simple me semble bonne. La maîtrise du logiciel viendra plus vite et tu pourras donc te consacrer à la maîtrise du développement en lui-même.

Citation
Comme je mitraille très peu (ce qui correspond peut-être encore à un héritage de l'argentique...),
C'est plutôt une bonne chose. Certains ont tendance à mitrailler beaucoup en se disant que ça augmente les chances d'avoir une bonne photo dans le lot.
En fait, comme en argentique, c'est la photo pour laquelle on a pris le temps de soigner sa PDV qui est la meilleure.

Le numérique offre tout de même l'avantage de pouvoir shooter beaucoup plus et ce serait dommage de s'en priver. Je te recommande, dès que les conditions d'éclairage sont difficiles, de ne pas hésiter à utiliser le bracketing d'expo, que tu travailles en RAW ou en JPEG.
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Diapoo®
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« Répondre #10 le: Janvier 25, 2010, 12:52:43 »

Vous avez peut-etre été mal conseillé : vous etes débutant et il y avait peut-etre un logiciel de dématriçage livré avec votre appareil. Par exemple, si vous etiez en Canon, il fallait commencer par utiliser DPP qui est beaucoup plus simple et bien adapté aux débutants. Il faut aussi faire l'effort de se former à l'outil...
(...)

Olivier, je pense que Screeny a comme toi et moi un Kx : ses JPG sont donc tout particulièrement excellents  Clin d'oeil, d'où un besoin modéré du format Raw !

(...) De fait, il y a possibilité de sortir une image bien meilleure mais c'est un peu la même démarche que ceux qui développaient leurs photos en N&B eux-même par rapport à ceux qui faisait tirer leur photo dans un labo ...

Tu as tout dit, il faut AVOIR LE TEMPS ! Pour ma part j'essaye de m'en passer au maximum ... même si je le regrette quelquefois comme ce samedi soir pour des photos de jazz avec un éclairage faible et pourri ! C'est vrai j'aurais dû y penser  Triste Trop tard !!!

Mais pour la photo de tous les jours les JPG des appareils actuels sont excellents (sauf ... exceptions connues  Clin d'oeil) et AMHA le format Raw ne se justifie qu'en cas de bruit important (en hautes sensibilités, mais les JPG du Kx sont remarquables sur ce point) et de besoin de dynamique (= écart important entre les + hautes et les + faibles lumières d'une même photo). D'ailleurs la plupart des pros ne font que du JPG.

Certes si on a besoin de beaux tirages (évènements exceptionnels, expositions, concours ...), là le Raw trouve toute sa justification. AMHA Screeny, avant de vouloir faire du Raw, il faut d'abord apprendre à bien maîtriser son appareil ... ce qui peut déjà prendre des mois en fonction du nombre de tes sorties photos !
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« Répondre #11 le: Janvier 25, 2010, 13:46:34 »

Un bon logiciel de dématriçage permet de travailler ses raw très rapidement (c'est clair que c'est plus long que de ne rien faire... sur des jpg) . Malheureusement, le programme livré avec le k-x est totalement nul de ce coté puisqu'il oblige quasiment à traiter toutes ses photos une par une (Grrrr  Fâché ) car il n'y quasi aucun gestion des metadonnées.


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« Répondre #12 le: Janvier 25, 2010, 13:52:35 »

A contrario de ce que je viens d'écrire, il faut voir les résultats obtenus par Mattdef avec le modeste zoom Pentax 55-300 — même à 300mm — dans le fil "Vos photos au Kx" :
http://www.chassimages.com/forum/index.php/topic,67887.msg1253447.html#msg1253447

C'est assez stupéfiant.
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« Répondre #13 le: Janvier 25, 2010, 20:06:50 »

Olivier, je pense que Screeny a comme toi et moi un Kx : ses JPG sont donc tout particulièrement excellents  Clin d'oeil, d'où un besoin modéré du format Raw


Incroyable ! Comment as-tu deviné que j'avais un K-x ? C'est bien le cas pourtant et je fais mon apprentissage numérique sur cet appareil.
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« Répondre #14 le: Janvier 25, 2010, 20:54:56 »

Il me semblait que tu l'avais dit (j'ai rêvé ?) mais surtout tu fréquentes les fils Pentax  Clin d'oeil

En tous cas bravo pour ton choix, le Kx est certainement le meilleur appareil actuel pour débuter ... tout en prenant son pied un maximum  Clin d'oeil Cool
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« Répondre #15 le: Janvier 26, 2010, 17:26:01 »


Déjà ce mini-tuto est bien pour démarrer : http://www.adobe.com/designcenter/lightroom/pdfs/lightroom_gettingstarted_lo.pdf (7MB quand même je crois)
Y'a aussi des tutos vidéo gratuits sur http://www.adobe.com/designcenter/lightroom/articles/lir2am_videotutorials.html

Merci pour les liens mais...ils sont tous les deux en anglais !

Tu n'en connaîtrais pas de semblables (toujours gratuits si possible) mais en français ?
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« Répondre #16 le: Janvier 26, 2010, 17:44:08 »

Encore une question : en imaginant travailler plutôt en Jpeg dans 80 % des cas comme on semble me le conseiller pour des photos prises en conditions d'éclairage normal, est-ce que Lightroom constitue toujours une meilleure solution (que Photo Filtre Studio et Adobe Photo Shop Element ) pour améliorer des clichés en Jpeg parce qu'il ne détruit pas les originaux au fur et à mesure des séquences de travail (contrairement aux deux autres logiciels pré-cités) ?
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Olivier Chauvignat
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« Répondre #17 le: Janvier 26, 2010, 19:21:07 »

Encore une question : en imaginant travailler plutôt en Jpeg dans 80 % des cas comme on semble me le conseiller pour des photos prises en conditions d'éclairage normal, est-ce que Lightroom constitue toujours une meilleure solution (que Photo Filtre Studio et Adobe Photo Shop Element ) pour améliorer des clichés en Jpeg parce qu'il ne détruit pas les originaux au fur et à mesure des séquences de travail (contrairement aux deux autres logiciels pré-cités) ?

On t'a conseillé de retravailler des jpg ?
Tu devrais changer de conseilleur Sourire

On n'utilise jamais le jpg, sauf dans un seul cas : on doit livrer les fichiers immédiatement, sans avoir la possibilité de traiter (reportage essentiellement) ou si les photos ne sont pas retraitées pour d'autres raisons (photos de famille par exemple)

Donc si tu fais du reportage dans ce acs de figure, tu seras presque exclusivement en jpg
dans tous les autres cas sans absolument aucune exception (et notamment dès que tu dois traiter un ficher), le RAW est beaucoup plus rapide et plus souple.

As-tu l'intention de faire des mauvaises photos ?
Si la réponse est "non", tu n'auras rien à "améliorer".

Tu auras, soit à développer numériquement tes photos (comme on le faisait en argentique)
Soit a les donner directement sans traitement ce qui sous entend que, bonnes ou mauvaises, tu n'y toucheras de toutes façons pas.

Les arguments utilisés pour "justifier" le traitement du jpg (plutôt que le RAW) sont davantage un aveu d'incompétence plutôt que basés sur une authentique raison technique.

Mais je te rassure, LightRoom traitre tres tres bien les jpgs...
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« Répondre #18 le: Janvier 26, 2010, 21:20:03 »

dans tous les autres cas sans absolument aucune exception (et notamment dès que tu dois traiter un ficher), le RAW est beaucoup plus rapide et plus souple.
Ah, je n'avais pas vu la question... mais je ne peux qu'abonder à la réponse d'Olivier.
Le jpeg, ça se travaille de toutes façons mal, même si LR reste plus efficace aussi pour ça.
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Zinzin
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« Répondre #19 le: Janvier 26, 2010, 21:28:58 »

...
Les arguments utilisés pour "justifier" le traitement du jpg (plutôt que le RAW) sont davantage un aveu d'incompétence plutôt que basés sur une authentique raison technique.
...

ça fait du bien de lire des trucs comme ça  Grimaçant Grimaçant
puis ... venant de toi ... je pense qu' il n' y aura pas trop de charlots à venir dire le contraire ... tu sais que t' as du bol  Grimaçant Grimaçant
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« Répondre #20 le: Janvier 26, 2010, 21:34:19 »

ça fait du bien de lire des trucs comme ça  Grimaçant Grimaçant

Il fait allusion à quoi Zinzin  Huh Huh   Grimaçant
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Screeny
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« Répondre #21 le: Janvier 27, 2010, 08:06:02 »

1) En imaginant que je ne photographie qu’en RAW (tout en tirant profit de JPEG dans certains cas ): les fichiers JPEG que je peux sortir des fichiers RAW dans mon K-x sont-ils de bonne qualité ? Sont-ils des fichiers pleine résolution ?


2) Quand on photographie simultanément en JPEG + RAW, les paramètres d’exposition ne conviennent pas simultanément aux deux types de fichiers : quelles sont au juste les différences ? (Pour le moment, je ne photographie qu’en JPEG sur mon K-x avec une légère surex de + 0,3 pour corriger la tendance un peu excessive à la saturation native des clichés sur ce boîtier. Or, je crois avoir lu quelque part que le RAW n’aime pas la surexposition mais plutôt la sous-exposition. Ce qui signifierait alors qu’à la prise de vue, l’association JPEG+RAW est assez incompatible ?)
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« Répondre #22 le: Janvier 27, 2010, 08:10:38 »

2) Quand on photographie simultanément en JPEG + RAW, les paramètres d’exposition ne conviennent pas simultanément aux deux types de fichiers : quelles sont au juste les différences ? (Pour le moment, je ne photographie qu’en JPEG sur mon K-x avec une légère surex de + 0,3 pour corriger la tendance un peu excessive à la saturation native des clichés sur ce boîtier. Or, je crois avoir lu quelque part que le RAW n’aime pas la surexposition mais plutôt la sous-exposition. Ce qui signifierait alors qu’à la prise de vue, l’association JPEG+RAW est assez incompatible ?)

D'où vient cette affirmation qu'il faudrait sous-exposer les RAW ?

Au contraire, les RAW ont plus de capacités que les Jpeg dans les HL...

J'aurais même tendance à penser qu'un Jpeg doit être posé juste dès la PdV, puisque les interventions en post-traitement sur ce format sont par nature plus limitées. En RAW, la latitude d'exposition est plus importante. Pour une image très sombre, par exemple, on peut avoir intérêt à exposer de telle sorte que l'histogramme occupe toute la dynamique disponible, quite à ajuster l'exposition en post-traitement pour retrouver les bonnes tonalités de l'image (exposition "à droite").
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Zinzin
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« Répondre #23 le: Janvier 27, 2010, 08:22:38 »

...Ce qui signifierait alors qu’à la prise de vue, l’association JPEG+RAW est assez incompatible ?)


oui mais l' explication est un peu différente ...

Le Raw associé au post traitement permet l' exposition à droite ( meilleur codage des HL , permet de remonter les BL, meilleure exploitation de la dynamique ).
L' exposition supplémentaire de cette méthode est rattrapée au développement ( expo - , points noirs + , luminosité - )

Si on fait un Raw + Jpeg en appliquant cette méthode , l' exposition du Jpeg est excessive
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« Répondre #24 le: Janvier 27, 2010, 10:36:23 »

Citation
On t'a conseillé de retravailler des jpg ?
Tu devrais changer de conseilleur .

Les arguments utilisés pour "justifier" le traitement du jpg (plutôt que le RAW) sont davantage un aveu d'incompétence plutôt que basés sur une authentique raison technique.
Olivier a parfaitement raison si on parle de traitement (encore qu'on puisse très bien réaliser certains traitement sur des JPG, comme la dé-saturation, ou encore un léger dévignetage).

Ce qui pose problème avec le JPEG, c'est :
- la dégradation à chaque réenregistrement du fichier puisqu'il y a re-compression
- le codage sur 8 bits qui ne permet pas de faire de traitements poussés (comme la récupération des hautes lumières ou des ombres bouchées, un important réajustement de la balance des blancs ou du traitement croisé) : des artefacts très laids débarquent très vite dès qu'on pousse ces réglages.

Mais s'il s'agit de retouche, rien ne s'oppose à la faire sur du JPG à condition que celui-ci soit à faible compression et que
- soit la retouche est faite en une fois
- soit le fichier est enregistré au format du logiciel de retouche (sans compression) et n'est passé en JPEG qu'une fois le boulot terminé.

Je connais pas mal de graphistes, y compris pros qui fournissent des travaux pour de l'impression et tout, qui travaillent sur des JPEG (même s'ils préfèrent généralement travailler sur un format non compressé, mais ce n'est pas toujours possible).

Tout dépend aussi de la destination des photos. L'exigence n'est pas la même pour une page web, de l'imprimerie de petite taille (genre 1/4 de page ou jaquette de CD) ou du tirage photo 10x15 ou un tirage d'expo en A2.
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