Pour information, les caméras professionnelles ne sont pas équipées de ces stabilisateurs.
Ca signifie qu'il est possible de faire des films (depuis plus d'une centaine d'années), sans ce genre d'assistance.
Le truc qui s'apprend c'est qu'un panoramique, comme un travelling, sont des techniques.
Une assistance "électronique" risque de faire échapper le candidat cinéaste à l'essentiel et donc le laisser dans son état original d'amateur non éclairé.
Ce qui est dommage.

Voilà ce que je disais à l'origine.
Je maintiens.
Lorsque j'ai fait mon premier film amateur, en 1977 et en Super-8 avec une caméra Canon 814XL il n'y avait pas de stabilisateur d'image. J'ai donc construit un chariot de travelling avec une chaise d'handicapé et un dispositif réalisé à partir du pied photo Gizmo que j'avais reçu pour ma communion solennelle

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Résultat des courses, ce court métrage a été réalisé sans aucun zoom, uniquement en travelling. En pellicule noir et blanc (plus-X et tri-X) pour échapper aux complications de mélanges de température de couleur) et en diaph manuel (j'ai acheté une cellule Sekonik).
Toujours est-il que ce film a eu le prix de la meilleure image dans un festival international de cinéma amateur: 18000 francs belges de l'époque, c'était 1/5 du prix d'achat d'une Renault 4 "base" neuve (qui coûtait à l'époque 89000 francs belges HT).
Donc, aux djeuns qui pleurent pour une stabilisation d'image, je ne peux que leur dire qu'il existe d'autres voies et qu'il est urgent qu'on restaure l'exercice et les gammes.
Je me permets de dire ça parce que je forme des jeunes professionnels aux métiers du cinéma depuis plus de 20 ans et que mon rôle est de ne pas les prendre pour des imbéciles.
Ils ont des ressources qui ne demandent qu'à se révéler.
Maintenant, si tout le monde filme avec des diaphs automatiques, des mises au point automatiques, des stabilisateurs, je préfère jouer au bilboquet avec mon Leica M.
Mais ça, c'est une autre histoire.