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Auteur Sujet: Les bonnes pratiques de la photo animalière.  (Lu 53310 fois)

kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #600 le: avril 04, 2015, 22:24:31 »
Je ne relâche pas de trucs dégénérés, puisque c'est en partie à cause du manque de gibier naturel en RP, à des conditions abordables, que j'ai arrêté de chasser, à mon retour en France.
Ce qui me gêne plus que tout c'est l'explosion insensée de la population mondiale depuis un siècle. Bien au delà de la disparition des espèces, c'est la disparition des ressources qui est  en vue à court terme, disons 50 ans, avec son cortège de guerres et de massacres de masse.
C'est c'est bien au delà de la disparition de la galinette cendrée, certes sympathique bestiole et que je regretterai, mais qui restera sans grande conséquence sur l'avenir du monde.
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heneauol

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #601 le: avril 05, 2015, 00:38:11 »
Je ne relâche pas de trucs dégénérés, puisque c'est en partie à cause du manque de gibier naturel en RP, à des conditions abordables, que j'ai arrêté de chasser, à mon retour en France.
Ce qui me gêne plus que tout c'est l'explosion insensée de la population mondiale depuis un siècle. Bien au delà de la disparition des espèces, c'est la disparition des ressources qui est  en vue à court terme, disons 50 ans, avec son cortège de guerres et de massacres de masse.
C'est c'est bien au delà de la disparition de la galinette cendrée, certes sympathique bestiole et que je regretterai, mais qui restera sans grande conséquence sur l'avenir du monde.

quand je dis "vous relâcherez des trucs dégénérés", c'est les chasseurs en général...
c'est une vision assez occidentale, l' homme dans sa suprématie centre du monde d'un côté et tout le reste qui n'est là uniquement pour nous servir et qui n'a que très peu de valeur. nous ne somme pas ainsi déconnectés du reste du vivant/environnement, même si notre mode de vie peut parfois le laisser croire. Nous mangeons des plantes qui doivent être régulièrement recroisées avec les plantes sauvages pour regagner de la résistance aux maladies, certaines de ces  plantes doivent être pollinisées avec des insectes, la grande majorité des médoc sont issus de plantes, nous utilisons des arbres pour la construction et comme source d'énergie renouvelable, etc.
 Souvenez-vous de ce qu'a dit Albert Einstein au sujet des abeilles et du sort de l'humanité.... si nous détraquons la planète au point de faire disparaitre des espèces en masse, c'est que l'environnement dans lequel nous vivons aussi est fort dégradé!
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kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #602 le: avril 05, 2015, 12:01:38 »
Ne pas confondre la conséquence et la cause. Ce que nous critiquons ensemble, la disparition des espèces, beaucoup trop rapide et sans retenue, n'est que al conséquence de la démographie galopante depuis 150 ans.
Si nous ne parvenons pas à remédier à la cause, tout ce que nous ferons sur les effets sera cautère sur jambe de bois.
Année    Population mondiale
1000    254 à 345 millions
1750    629 à 691 millions
1800    0,813 à 1,125 milliard
1850    1,128 à 1,402 milliard
1900    1,550 à 1,762 milliard
1910    1,750 milliard
1920    1,860 milliard
1930    2,07 milliards
1940    2,3 milliards
1950    2,5 milliards
2014         7 milliards et des poussières.
2050         ?????
On peut toujours tenter de nous endormir en nous racontant que demain on rasera gratis, que la croissance de la population va diminuer, et en oubliant que ses besoins vont,  en sens inverse, exploser. Les "triturations " des espèces ont toujours existé, mais à base de croisements et de sélections entre plantes. L’épi de maïs d'origine était gros comme un doigt. La généralisation des améliorations par la L'application de la génétique en labo n'est que la conséquence d'un besoin de nourriture pour un nombre toujours plus grand de consommateurs.
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heneauol

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #603 le: avril 05, 2015, 15:26:37 »
Ne pas confondre la conséquence et la cause. Ce que nous critiquons ensemble, la disparition des espèces, beaucoup trop rapide et sans retenue, n'est que al conséquence de la démographie galopante depuis 150 ans.
Si nous ne parvenons pas à remédier à la cause, tout ce que nous ferons sur les effets sera cautère sur jambe de bois.
Année    Population mondiale
1000    254 à 345 millions
1750    629 à 691 millions
1800    0,813 à 1,125 milliard
1850    1,128 à 1,402 milliard
1900    1,550 à 1,762 milliard
1910    1,750 milliard
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1930    2,07 milliards
1940    2,3 milliards
1950    2,5 milliards
2014         7 milliards et des poussières.
2050         ?????
On peut toujours tenter de nous endormir en nous racontant que demain on rasera gratis, que la croissance de la population va diminuer, et en oubliant que ses besoins vont,  en sens inverse, exploser. Les "triturations " des espèces ont toujours existé, mais à base de croisements et de sélections entre plantes. L’épi de maïs d'origine était gros comme un doigt. La généralisation des améliorations par la L'application de la génétique en labo n'est que la conséquence d'un besoin de nourriture pour un nombre toujours plus grand de consommateurs.


oui évidemment , la démographie pose un énorme problème. notre mode de vie/comportement aussi. en l'an 1000 ou avant, on pouvait se permettre de faire n'importe quoi car nous étions moins nombreux et nous n'avions pas les mêmes besoins et moyens techniques. Maintenant vu le nombre et les moyens nous devons faire gaffe à ce que nous faisons pour limiter la casse, chasse et photo animalière inclus!

à force "d'amélioration" trop poussées, les plantes sont devenues aussi plus fragiles. d'où nécessité de pesticides divers. je ne suis pas convaincu   que l'agriculture industrielle soit l'avenir à long terme (dégradation des sols parfois irréversible, érosion, intrants chimiques, résidu de pesticides dans les aliments) si un jour nous retournons massivement au bio, nous auront besoins de toutes les bestioles qui créent un équilibre. en bio on fait avec la nature, pas contre elle!
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kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #604 le: avril 05, 2015, 16:56:56 »
Tu reste bloqué sur les conséquences. Essaye de regarder plus loin, sur les causes.
Compte tenu des ressources de la terre, toute autre action que le retour à une population acceptable dans la durée, est à la fois illusoire et condamnée d'avance.
On n'arrête pas la gangrène avec du parfum, pour en cacher l'odeur.
Nos dirigeants le savent bien, mais ne pensent qu'à leur intérêt immédiat.
Cela finira très mal.
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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #605 le: avril 07, 2015, 14:49:19 »
Blablablablablabla ............................. ..........................
3 mois plus tard, le canard était toujours vivant   ;D ;D ;D ;D ;D

kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #606 le: avril 07, 2015, 15:53:44 »
Ce sera plutôt Boum, et plus de canard du tout.
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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #607 le: avril 07, 2015, 16:07:48 »
Visiblement, tu tire assez mal , il cancanne toujours  ;D ;D ;D ;D ;D

kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #608 le: avril 07, 2015, 17:28:33 »
Ce n'était pas du tout à lui que je pensais.
Je suis trop urbain pour tirer sur de personnes qui n'ont pas commencé elles-mêmes à me prendre pour cible.
Et pour mal tirer, je demande à voir.
A 25m sans appui,  les cinq  premier coups de réglage sont ceux du haut haut; ensuite ça reste groupir où il faut).
 :D :D :D :D
Technophile Père Siffleur

Katana

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #609 le: avril 08, 2015, 11:03:59 »
Ce n'était pas du tout à lui que je pensais. Je suis trop urbain pour tirer sur de personnes qui n'ont pas commencé elles-mêmes à me prendre pour cible.
Et pour mal tirer, je demande à voir.
A 25m sans appui,  les cinq  premier coups de réglage sont ceux du haut haut; ensuite ça reste groupir où il faut).
 :D :D :D :D

Moi non plus, tout de même, je suis civilisé que diable  :D :D :D

Je n'ai pas de preuve a l'appui, mais il fût un temps ou ce genre de carton était dans mes cordes, je rentrais  du 85-90/100 assez aisément a 50 mètres, mes meilleurs résultats donnaient 70/100 a 150-200 mètres sur un fût de 200 litres tracté par le navire ou j'exerçais mes talents de jeune et beau marin  ;D ;D ;D

Henri Charles

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #610 le: avril 08, 2015, 16:44:01 »
Bonjour,

C’est l’édito de J.M. Cogné dans le dernier Nat'Images qui m’a permis de découvrir ce fil.
Je n’ai pas eu le courage de lire les 25 pages, me contentant de la première et des deux ou trois dernières, et je ne sais pas comment a évolué la discussion mais je m’aperçois que les commentaires n’ont plus rien à voir avec le titre (Les bonnes pratiques de la photo animalière).

Si vous permettez, je voudrais revenir au 8 janvier, date du premier message, celui qui à lancer la discussion.

Autant je suis d’accord avec vous (heneauol) pour l’exemple du râle des genets et celui des micromammifères, car il y a dérangement volontaire dans le premier cas et manipulation dans le second, avec tout le stress que cela peut engendrer chez les animaux, autant j’avoue ne pas bien comprendre où se situe le problème dans l’exemple de la Chevêchette.

« Est-ce le photographe qui a découvert l’emplacement (le gros de l’effort car après c’est facile car l’oiseau n’est pas farouche et très sédentaire) ou bien a-t-il juste été rencardé par un ornitho ? »

Quel est le mal à échanger des coins intéressants ? Quel est l’impact sur l’oiseau que se soit moi qui ait découvert le coin tout seul ou que se soit un ami qui me l’a indiqué ?

Dans la discussion, il a beaucoup été question de l’Afrique avec la présence de kochka et de Michel Denis-Huot. Vous qui semblez connaître l’Afrique (kochka) ou qui l’avez souvent pratiqué (Michel Denis-Huot), est-ce qu’un lion irai s’attaquer au plus puissant des buffles d’un troupeau juste pour épater les femelles et pour faire le malin devant ses copains? Je n’ai jamais fait de safari mais je pense que non. La règle dans la Nature, quelque soit le lieu (Afrique ou Europe), quelque soit l’espèce (du plus puissant des carnivores au plus insignifiant des insectes) étant de se procurer la nourriture avec un minimum d’effort et surtout de risque. Et même le « roi des animaux » n’hésitera pas à voler une proie (aux hyènes pas exemple), voir se contentera d’une charogne (même en état de putréfaction avancé).

Et bien moi, pour réaliser mes photos, j’applique les règles de la Nature, toujours aller au plus facile, avec deux principes fondamentaux tout de même :
Premièrement, je ne photographie que des animaux libres. Libre ne veut pas dire farouche. Une image n’est pas meilleure parce que l’animal est farouche, elle est simplement plus difficile à réaliser. C’est le travail en amont qui est plus long, plus délicat et qui m’apporte un plaisir supplémentaire lorsque le cliché est réussi.
Deuxièmement, éviter autant que faire se peu de perturber et de déranger les animaux. Etant un amateur, je n’ai pas d’obligation de résultat et je considère l’image comme la cerise sur le gâteau et non pas comme un objectif que je dois atteindre à n’importe quel prix. Et si la personne a qui j’ai dévoilé le spot fait des meilleurs photos que moi, parce qu’elle est mieux équiper ou tout simplement parce qu’elle est plus douée, et bien tant mieux pour elle.

Voilà, j’en ai terminé. C’était peut-être un peu long pour un premier post.

Cordialement

kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #611 le: avril 08, 2015, 17:47:10 »
Heu, je crois savoir c'est un peu différent en Afrique: Le lion évite de chasser lui-même (c'est fatiguant et parfois dangereux) et laisse le boulot aux femelles, mais n'oublie pas de venir prendre sa part en priorité, une fois la proie capturée.
Quant à prendre leur os aux hyènes, ce serait plutôt l'inverse. Le nombre suppléant la force. Tout dépendre donc du nombre de hyènes, face au nombre de lionnes. Face à une lionne seule, je crains qu'elle ne fasse pas le poids.
Quant à savoir comment un lion épate les femelles, c'est relativement simple : En chassant les autres candidats mâles qui voudraient prendre sa place.
Pour lui, pas D4s, ni de Rollex, ni le dernier iPhone. Juste savoir montrer sa force et résister aux dents des concurrents potentiels. Et le jour où ils se fait chasser par des plus jeunes et plus forts, pas une femelle le défendra. Il devra chasser à son tour, son sort ne sera guère enviable.
Technophile Père Siffleur

heneauol

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #612 le: avril 08, 2015, 19:25:09 »
Bonjour,

C’est l’édito de J.M. Cogné dans le dernier Nat'Images qui m’a permis de découvrir ce fil.
Je n’ai pas eu le courage de lire les 25 pages, me contentant de la première et des deux ou trois dernières, et je ne sais pas comment a évolué la discussion mais je m’aperçois que les commentaires n’ont plus rien à voir avec le titre (Les bonnes pratiques de la photo animalière).

Si vous permettez, je voudrais revenir au 8 janvier, date du premier message, celui qui à lancer la discussion.

Autant je suis d’accord avec vous (heneauol) pour l’exemple du râle des genets et celui des micromammifères, car il y a dérangement volontaire dans le premier cas et manipulation dans le second, avec tout le stress que cela peut engendrer chez les animaux, autant j’avoue ne pas bien comprendre où se situe le problème dans l’exemple de la Chevêchette.

« Est-ce le photographe qui a découvert l’emplacement (le gros de l’effort car après c’est facile car l’oiseau n’est pas farouche et très sédentaire) ou bien a-t-il juste été rencardé par un ornitho ? »

Quel est le mal à échanger des coins intéressants ? Quel est l’impact sur l’oiseau que se soit moi qui ait découvert le coin tout seul ou que se soit un ami qui me l’a indiqué ?

Dans la discussion, il a beaucoup été question de l’Afrique avec la présence de kochka et de Michel Denis-Huot. Vous qui semblez connaître l’Afrique (kochka) ou qui l’avez souvent pratiqué (Michel Denis-Huot), est-ce qu’un lion irai s’attaquer au plus puissant des buffles d’un troupeau juste pour épater les femelles et pour faire le malin devant ses copains? Je n’ai jamais fait de safari mais je pense que non. La règle dans la Nature, quelque soit le lieu (Afrique ou Europe), quelque soit l’espèce (du plus puissant des carnivores au plus insignifiant des insectes) étant de se procurer la nourriture avec un minimum d’effort et surtout de risque. Et même le « roi des animaux » n’hésitera pas à voler une proie (aux hyènes pas exemple), voir se contentera d’une charogne (même en état de putréfaction avancé).

Et bien moi, pour réaliser mes photos, j’applique les règles de la Nature, toujours aller au plus facile, avec deux principes fondamentaux tout de même :
Premièrement, je ne photographie que des animaux libres. Libre ne veut pas dire farouche. Une image n’est pas meilleure parce que l’animal est farouche, elle est simplement plus difficile à réaliser. C’est le travail en amont qui est plus long, plus délicat et qui m’apporte un plaisir supplémentaire lorsque le cliché est réussi.
Deuxièmement, éviter autant que faire se peu de perturber et de déranger les animaux. Etant un amateur, je n’ai pas d’obligation de résultat et je considère l’image comme la cerise sur le gâteau et non pas comme un objectif que je dois atteindre à n’importe quel prix. Et si la personne a qui j’ai dévoilé le spot fait des meilleurs photos que moi, parce qu’elle est mieux équiper ou tout simplement parce qu’elle est plus douée, et bien tant mieux pour elle.

Voilà, j’en ai terminé. C’était peut-être un peu long pour un premier post.

Cordialement

c'est un fil ou j'indique tout ce qui est critiquable en photo animalière. il y a évidemment le volet dérangement, mais aussi le manque de "mérite" ou de "savoir vivre". trouver une espèce rare équivaut a une bonne part du travail , il me semble normal de l'indiquer en cas de vente/expo des photos. Si trop de personnes sont au courant (site d'observations), cela crée inévitablement des dérangements. Pour des espèces très rares, c'est des centaines de personnes qui peuvent débarquer...
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kochka

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #613 le: avril 08, 2015, 19:31:58 »
D'un autre coté elles apprendront peut-être que ces espèces existent encore, et y seront plus sensibles.
Inversement coté dérangement par l'homme, dans mon cas ce sont plutôt les palombes qui dérangent l'homme car je suis obligé de mettre des piques dans mon pin parasol en bac et sur ma pergola, pour éviter que les palombes n'y fassent leurs nids, ce qui est demi mal, et ne le prennent pour un WC, ce qui est nettement plus désagréable avec leurs rejets acides et colorés.
Il n'y a pas un cas type, mais des  milliers de situations différentes.
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Henri Charles

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #614 le: avril 09, 2015, 11:41:49 »
Bonjour,

MERCI Kochka ! Je n’ai jamais fait de safari en Afrique mais j’ai quand même quelques notions sur les mœurs des lions et sur les histoires d’amour qu’ils entretiennent avec les hyènes. Je pense même en savoir plus que la grande majorité des touristes, plus attirés par l’eau de la piscine que par la poussière des pistes et plus intéressés par l’heure de l’apéro que par celle du réveil des animaux.
Mon petit paragraphe sur les lions ne servait qu’à montrer que les animaux n’ont que faire de toutes ces «qualités» propres aux humains et que pour eux il y a 3 nécessités : se nourrir, se reproduire et se reposer.

Heneauol : Echanger des spots avec des personnes en qui j’ai entière confiance n’est pas critiquable. C’est juste un échange de bon procédé.  Lorsque je trouve un bon coin, je ne communique pas les coordonnées GPS sur les réseaux sociaux. Et lorsqu’un collègue me file un bon tuyau, je lui en suis reconnaissant car c’est pour moi une preuve de confiance réciproque.
Je ne fais pas de photos pour être «méritant» même si je suis fière lorsque je réussi une belle image et encore plus fière de la montrer. Si l’on rentre dans un système au mérite, alors :
- Ceux qui ont un 200mm ont plus de mérite que ceux qui ont un 400mm qui ont eux-mêmes plus de méritent que les possesseurs d’un 600.
- Ceux qui habitent en ville ont plus de mérite que ceux qui habitent à la campagne car il faut être plus motivé pour se rendre sur les sites
- Ceux qui sont grands ont plus de méritent que les petits car il est plus fatigant de rester 5h00 dans un affût lorsque l’on mesure 1m90.
Bon j’arrête là mais en cherchant bien, je peux en trouver encore.
"Ma présence dérange-t-elle les animaux ?" est la première question que je me pose lorsque je suis sur le terrain, bien avant de prendre ma première photo. Et cela quelque soit l’espèce, rare ou commune, protégée ou non. Si les scientifiques résonnent la plupart du temps au niveau des espèces, je me soucie aussi des individus. Une espèce ne souffre pas de la faim, de la soif, du froid, elle ne connait pas la peur ou la douleur. Un individu, oui.

Cordialement

Vallot

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #615 le: avril 09, 2015, 11:50:46 »
Vu passé dernièrement une annonce officielle d'une association bien connue invitant ses adhérants à une sortie "chouette"... avec en photo une pauvre chevèche prise au flash!!!  :o La grande classe!!!

heneauol

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #616 le: avril 09, 2015, 12:04:52 »
Bonjour,

MERCI Kochka ! Je n’ai jamais fait de safari en Afrique mais j’ai quand même quelques notions sur les mœurs des lions et sur les histoires d’amour qu’ils entretiennent avec les hyènes. Je pense même en savoir plus que la grande majorité des touristes, plus attirés par l’eau de la piscine que par la poussière des pistes et plus intéressés par l’heure de l’apéro que par celle du réveil des animaux.
Mon petit paragraphe sur les lions ne servait qu’à montrer que les animaux n’ont que faire de toutes ces «qualités» propres aux humains et que pour eux il y a 3 nécessités : se nourrir, se reproduire et se reposer.

Heneauol : Echanger des spots avec des personnes en qui j’ai entière confiance n’est pas critiquable. C’est juste un échange de bon procédé.  Lorsque je trouve un bon coin, je ne communique pas les coordonnées GPS sur les réseaux sociaux. Et lorsqu’un collègue me file un bon tuyau, je lui en suis reconnaissant car c’est pour moi une preuve de confiance réciproque.
Je ne fais pas de photos pour être «méritant» même si je suis fière lorsque je réussi une belle image et encore plus fière de la montrer. Si l’on rentre dans un système au mérite, alors :
- Ceux qui ont un 200mm ont plus de mérite que ceux qui ont un 400mm qui ont eux-mêmes plus de méritent que les possesseurs d’un 600.
- Ceux qui habitent en ville ont plus de mérite que ceux qui habitent à la campagne car il faut être plus motivé pour se rendre sur les sites
- Ceux qui sont grands ont plus de méritent que les petits car il est plus fatigant de rester 5h00 dans un affût lorsque l’on mesure 1m90.
Bon j’arrête là mais en cherchant bien, je peux en trouver encore.
"Ma présence dérange-t-elle les animaux ?" est la première question que je me pose lorsque je suis sur le terrain, bien avant de prendre ma première photo. Et cela quelque soit l’espèce, rare ou commune, protégée ou non. Si les scientifiques résonnent la plupart du temps au niveau des espèces, je me soucie aussi des individus. Une espèce ne souffre pas de la faim, de la soif, du froid, elle ne connait pas la peur ou la douleur. Un individu, oui.

Cordialement

je fais pareil: quand il n'y a pas de risques, l'info n'est pas cachée. si dérangement possible, je l'encode en caché et j'informe les potes en qui j'ai confiance!
Le "mérite" (invisible) est important à mes yeux. Une photo en volière n'est pas intéressant à mes yeux et cela devient limite malhonnête si ce n'est pas indiqué... Le matos joue aussi pour moi car un photographe super équipé reçoit plein de oooh et de aaah!. alors que le "découvreur" qui s'est coltiné la prospection avec son matos pourri est vite oublié!

PS: je pense que l'on serait surpris en voyant les making off des pdv animalières...
je viens de voir un reportage ou un râle des genêts semble attiré par le photographe: cela pue la repasse (néfaste si trop fréquent)
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Henri Charles

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #617 le: avril 09, 2015, 15:51:59 »
Bonjour,

Une photo en volière n'est pas intéressante à mes yeux et cela devient limite malhonnête si ce n'est pas indiqué : Sur ce point, nous sommes d'accord, comme d'ailleurs sur l'utilisation de la repasse.
J'ai noté dans mon premier post que je ne photographie jamais les animaux captifs. Par contre, je me rends fréquemment dans les parcs comme celui du Pont de Gau ou le Parc ornithologique de Villars les Dombes pour photographier les oiseaux libres, attirés par la distribution de nourriture et par la sécurité qu’ils y trouvent.

Cordialement

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Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #618 le: août 28, 2015, 17:00:25 »
Bonjour,

Une photo en volière n'est pas intéressante à mes yeux et cela devient limite malhonnête si ce n'est pas indiqué : Sur ce point, nous sommes d'accord, comme d'ailleurs sur l'utilisation de la repasse.
J'ai noté dans mon premier post que je ne photographie jamais les animaux captifs. Par contre, je me rends fréquemment dans les parcs comme celui du Pont de Gau ou le Parc ornithologique de Villars les Dombes pour photographier les oiseaux libres, attirés par la distribution de nourriture et par la sécurité qu’ils y trouvent.

Cordialement
L'envers du décor est souvent caché.

Tu parles de la photo en volière. OK. Mais quand la volière est ouverte et que les oiseaux sont attirés par une proie fixée sur un piquet pour que des mecs biens calés dans un fauteuil puissent faire la photo du siècle, tu appelles ca comment ?

 ;)

Ils ne s'en ventent pas non plus


smpl

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Re : Re : Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #619 le: août 28, 2015, 17:02:42 »

L'envers du décor est souvent caché.

Tu parles de la photo en volière. OK. Mais quand la volière est ouverte et que les oiseaux sont attirés par une proie fixée sur un piquet pour que des mecs biens calés dans un fauteuil puissent faire la photo du siècle, tu appelles ca comment ?

 ;)

Ils ne s'en ventent pas non plus
oh la ...   <<  ils ne s'en VANTENT pas  <<

(c'est quoi, le smiley pour "honteux" ?)


M@kro

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Re : Les bonnes pratiques de la photo animalière.
« Réponse #620 le: septembre 01, 2015, 15:07:36 »
A titre personnel, ma bonne pratique principale a été ... d'abandonner la photo des "grosses bestioles".
Ayant dû faire un choix entre macro et le téléobjectif, j'avais fait le choix de m'orienter vers la macro.
Et je ne suis absolument pas déçu, arrivant même en ce moment à faire bcp moins de photos.
(pour cause d'orientation vers le côté scientifique sur la biodiversité suivant les milieux)
Enfin, il est vrai que certaines pratiques laissent songeur.