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Auteur Fil de discussion: Panasonic devant Sony en France  (Lu 1239 fois)
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« Répondre #25 le: Décembre 07, 2017, 16:57:14 »

Quand on voit le poids du lobbying des philatélistes pour imposer partout le format timbre-poste,
cette progression n'a finalement rien que de très normal.
:-)
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Palomito
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« Répondre #26 le: Décembre 07, 2017, 17:50:12 »

Et l'Etat français n'aurait pas accès aux comptabilités des marques qui vendent du matériel photo en France ?


L'état français connait les comptes des sociétés en France. Mais :
1. dans les comptes, tu n'as pas la segmentation des opérations. Donc, impossible de connaître le chiffre d'affaires même photo de Sony, Olympus ou Canon

2. suivant le modèle d'affaires, la filiale française peut très bien ne pas être un revendeur, mais juste une société marketing avec vente directe depuis une centrale européenne. Dans ce cas, l'état français ne connaît même pas les ventes de la marque dans le pays.

En conclusion, les seuls qui peuvent éventuellement détenir une info vraiment fiables sont les douaniers (pour autant que leurs statistiques aillent jusqu'au modèle de l'appareil ou au moins au type d'appareil). Le plus vraisemblable est que les grandes enseignes renseignent les marques sur les ventes, ce qui permet de tirer des tendances.
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Somedays
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« Répondre #27 le: Décembre 07, 2017, 18:39:54 »

L'état français connait les comptes des sociétés en France. Mais :
1. dans les comptes, tu n'as pas la segmentation des opérations. Donc, impossible de connaître le chiffre d'affaires même photo de Sony, Olympus ou Canon

2. suivant le modèle d'affaires, la filiale française peut très bien ne pas être un revendeur, mais juste une société marketing avec vente directe depuis une centrale européenne. Dans ce cas, l'état français ne connaît même pas les ventes de la marque dans le pays.

En conclusion, les seuls qui peuvent éventuellement détenir une info vraiment fiables sont les douaniers (pour autant que leurs statistiques aillent jusqu'au modèle de l'appareil ou au moins au type d'appareil). Le plus vraisemblable est que les grandes enseignes renseignent les marques sur les ventes, ce qui permet de tirer des tendances.

 
Détrompe-toi, la traçabilité d'un produit industriel importé est quasi-totale pour l'Etat, y compris pour des produits importés depuis un pays de l'UE (différences de TVA oblige). Il n'y a pas très longtemps, j'ai assisté à la destruction d'un stock de produits obsolètes dans une entreprise, sous contrôle d'un huissier. Les stocks et les flux physiques n'échappent pas à l'Etat.

Il y a certes un bémol: le fait que le matériel photo est peut-être plus facile à faire entrer discrètement sur le territoire français qu'une automobile. La fraude est en tous cas plus facile pour un citoyen lambda qui revient de voyage, qui commande sur le marché gris, etc.

Au demeurant, les douanes font partie des services de l'Etat.
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« Répondre #28 le: Décembre 08, 2017, 09:14:12 »

Détrompe-toi, la traçabilité d'un produit industriel importé est quasi-totale pour l'Etat, y compris pour des produits importés depuis un pays de l'UE (différences de TVA oblige). Il n'y a pas très longtemps, j'ai assisté à la destruction d'un stock de produits obsolètes dans une entreprise, sous contrôle d'un huissier. Les stocks et les flux physiques n'échappent pas à l'Etat.
Il y a certes un bémol: le fait que le matériel photo est peut-être plus facile à faire entrer discrètement sur le territoire français qu'une automobile. La fraude est en tous cas plus facile pour un citoyen lambda qui revient de voyage, qui commande sur le marché gris, etc.
Au demeurant, les douanes font partie des services de l'Etat.

+1
et l'état peut demander via ses services officiels le prélèvement d'échantillons pour vérification de la conformité du produit aux normes; c'est chose très courante sur certains produits venant d'Asie; et certains asiatiques ne se gênent pas de faire pareil si on veut aller sur leur marché,
donc l'état connait tout et modèle par modèle; pas question de dire simplement c'est un container d'appareils photos
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i am a simple man (g. nash)
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« Répondre #29 le: Décembre 08, 2017, 09:15:03 »

Si je ne connais pas ces critères pour Panasonic, je constate que Sony relance sa gamme d'hybrides APSC avec les sorties très rapprochées des A6300 et A6500. Par contre, aucun nouvel objectif APSC ni mise à jour pour amélioration d'objectif existant depuis belle lurette et ça, ç'est agaçant car celà oblige à choisir dans la gamme FE moins adaptée (compacité/poids/prix) pour profiter pleinement du potentiel de la série A6xxx.

Les efforts de Sony sur les nouveaux produits étant concentrés en hybride sur la série A7(x) A9 (format 24x36) et leurs objectifs, il faut avouer que là, depuis environ 4 ans, les photographes sont comblés (hors mises à jour logiciels internes qui apparemment ne sont pas dans la culture Sony). Les sorties de nouveaux boîtiers qui apportent des évolutions majeures se succèdent à un rythme effréné et celles de nouveaux objectifs adaptés aux exigences des nouveaux appareils et capteurs encore plus rapidement. Ceci me laisse supposer que la stratégie est rentable et pérenne, ce qui m'importe plus pour mon usage présent et à venir que de savoir qui en quantité ou CA est devant l'autre.

Sony de part son développement et positionnement 24x36 plus pertinent actuellement que pour l'APSC, il me semblerait normal que l'écart se creuse en faveur de marques également innovantes mais dont le fonds de commerce est plus l'APSC ou le M4/3, qui se situent dans des gammes de prix plus économiques.

Il m'est par exemple agréable de constater la bonne santé apparente d'Olympus que l'on disait dans la tourmente il y a encore peu et qui sort également de nouveaux produits intéressants comme l'EM10-III, etc...
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efmlz
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« Répondre #30 le: Décembre 08, 2017, 09:24:58 »

tout à fait d'accord  Clin d'oeil
l'aps-c Sony me laisse très dubitatif vu le manque total "d'améliorations" (Sony se contente de jouer au meccano en aps-c et le volume commence à être bien gavé à la façon des sous-capots des anciennes DS);
il y a un gros besoin de rénover la gamme optique et de faire un peu d'ergonomie sur les appareils a6x00; un a7x00 avec des formes très légèrement plus volumineuses en privilégiant l'ergonomie au design à la serpe serait appréciable;
bon on s'en fout un peu car Sony n'écoute de toute façon pas les clients; ... et nous on fait ce qu'on veut de notre argent ... d'où une bascule récente dans la famille, de Sony vers Olympus
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i am a simple man (g. nash)
Palomito
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« Répondre #31 le: Décembre 08, 2017, 09:29:59 »

 
Détrompe-toi, la traçabilité d'un produit industriel importé est quasi-totale pour l'Etat, y compris pour des produits importés depuis un pays de l'UE (différences de TVA oblige). Il n'y a pas très longtemps, j'ai assisté à la destruction d'un stock de produits obsolètes dans une entreprise, sous contrôle d'un huissier. Les stocks et les flux physiques n'échappent pas à l'Etat.

Il y a certes un bémol: le fait que le matériel photo est peut-être plus facile à faire entrer discrètement sur le territoire français qu'une automobile. La fraude est en tous cas plus facile pour un citoyen lambda qui revient de voyage, qui commande sur le marché gris, etc.

Au demeurant, les douanes font partie des services de l'Etat.

As-tu lu ce que j'ai écrit ? Je vais me citer puisqu'on dirait que non :

En conclusion, les seuls qui peuvent éventuellement détenir une info vraiment fiables sont les douaniers (pour autant que leurs statistiques aillent jusqu'au modèle de l'appareil ou au moins au type d'appareil). Le plus vraisemblable est que les grandes enseignes renseignent les marques sur les ventes, ce qui permet de tirer des tendances.


Pour avoir des statistiques par modèle, cela signifie qu'il faut 1 référence par modèle. Vu la diversité du matériel importé annuellement en France, je te laisse imaginer la quantité de références nécessaires à créer et maintenir... Et personnellement, cela me ferait mal de savoir qu'il y a une armée de types payés à créer en permanence des références pour que l'importation se passe sans blocage. Car n'oublie pas qu'on parle là de produits finis. Mais il y a également toutes les pièces détachées. Et que le même objet peut être décliné en un multitude de sous-objets. Par exemple :
-un boitier photo avec ses divers kits, voire couleurs
-une voiture avec ses diverses options et motorisations
-une montre avec ses diverses finitions (selon le bracelet ou le métal utilisé)
-un pantalon avec ses diverses tailles et couleurs
etc.....

A moins qu'ils aient un système qui crée automatiquement les nouveautés lors de la lecture de code barre qui inclurait le type de produit, sa référence et sa description (ce que ne font pas les 3 industries que j'ai connues...), c'est ingérable d'aller à la référence. Et vu la standardisation des papiers de douanes, je ne vois pas comment ils peuvent savoir s'il s'agit d'une montre mécanique, d'un appareil photo sans miroir à objectif interchangeable ou d'un jeans stretch bleu...

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« Répondre #32 le: Décembre 08, 2017, 11:01:09 »

Pour avoir des statistiques par modèle, cela signifie qu'il faut 1 référence par modèle. Vu la diversité du matériel importé annuellement en France, je te laisse imaginer la quantité de références nécessaires à créer et maintenir... Et personnellement, cela me ferait mal de savoir qu'il y a une armée de types payés à créer en permanence des références pour que l'importation se passe sans blocage. Car n'oublie pas qu'on parle là de produits finis. Mais il y a également toutes les pièces détachées. Et que le même objet peut être décliné en un multitude de sous-objets.
 
Au siècle de l'informatique généralisée, où est le problème ? Les douaniers enregistrent des références dans une base de données à partir de laquelle il est facile de créer des requêtes informatiques. Et personne ne demande un niveau de détail invraissemblable:  la communication des nombres de boîtiers et d'objectifs par marque ainsi que de leurs valeurs nominales, ce serait très bien.

Il y a certes une différence entre les ventes et les importations: certains produits vont être vendus dans l'année tandis que d'autres vont végéter en stock durant des années. Mais les statistiques sur les importations seraient déjà un bon indicateur.

Les statistiques sur les ventes sont plus difficiles à établir pour les services de l'Etat mais elles n'ont rien d'impossible. Je saisis maintenant ce que JMS voulait dire avec l'absence de carte grise sur les appareils photos: si elle existait, l'Etat serait obligé d'avoir un fichier centralisé des appareils détenus par les clients. Tandis que l'absence d'une telle carte grise l'oblige à faire une synthèse des ventes déclarées par les distributeurs (Amazon, Camara, etc...) Mais c'est loin d'être techniquement impossible, il y a surtout une absence de volonté de communiquer publiquement des statistiques  contrairement à ce qui se fait dans le secteur automobile.
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Palomito
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« Répondre #33 le: Décembre 08, 2017, 11:14:37 »

 
Au siècle de l'informatique généralisée, où est le problème ? Les douaniers enregistrent des références dans une base de données à partir de laquelle il est facile de créer des requêtes informatiques. Et personne ne demande un niveau de détail invraissemblable:  la communication des nombres de boîtiers et d'objectifs par marque ainsi que de leurs valeurs nominales, ce serait très bien.

Bien sûr que c'est largement faisable. Mais au vu des informations fournies à ce jour, c'est compliqué. D'autant plus qu'il faudrait des gestionnaires de base de données qui passeraient leur temps à attribuer à des groupes d'articles les références que le système générerait sur la base des infos reçues. A moins de normaliser mondialement les informations saisies lors de l'exportation, ce qui permettrait d'avoir une information fiable et précise.... mais pour qui ?
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« Répondre #34 le: Décembre 08, 2017, 12:30:02 »

palomito tu n'as pas l'air très au courant de ce que savent faire les douaniers ou la DGCCRF (un autre nom maintenant ?) gérer une référence n'est vraiment pas un problème, ni savoir en détail ce qu'il y a dans un container,
bien sûr que quelqu'un peut tricher et placer autre chose, mais en cas de contrôle (qui ne sont pas rares dans certaines industries) on imagine les dégâts pour la suite  Grimaçant
mais vis à vis de cela, Panasonic et Sony sont dans le même wagon car n'ayant pas d'usines en Europe  Cool
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« Répondre #35 le: Décembre 08, 2017, 13:31:25 »

palomito tu n'as pas l'air très au courant de ce que savent faire les douaniers ou la DGCCRF (un autre nom maintenant ?) gérer une référence n'est vraiment pas un problème, ni savoir en détail ce qu'il y a dans un container,
bien sûr que quelqu'un peut tricher et placer autre chose, mais en cas de contrôle (qui ne sont pas rares dans certaines industries) on imagine les dégâts pour la suite  Grimaçant
mais vis à vis de cela, Panasonic et Sony sont dans le même wagon car n'ayant pas d'usines en Europe  Cool

Je parle de référencer ce qui est importer, pas de ce que savent faire les douaniers. Et encore moins de triches potentielles sur de l'importation de marchandise.

Je connais les informations données par les exportateurs (à l'époque avec les papiers physiques et aujourd'hui avec l'électronique). Donc, si je ne connais effectivement pas "ce que savent faire les douaniers", je sais quelles informations ils reçoivent pour traiter les imports/exports. Mais il y a un monde entre vérifier que le container contient bien ce que les documents d'import indiquent et entrer à la référence ces mêmes informations dans une base de données. A l'export, on indique un groupe générique, pas un groupe ultra-précis.
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