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Photo de rue-Un sans-abri poursuit un magazine et touche 40.000 euros

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Julian:
Un sans-abri poursuit un magazine après avoir vu sa photo dedans et touche 40 000 € (23 mars 2021)

https://www.letribunaldunet.fr/argent/sans-abri-poursuit-magazine-apres-vu-photo-touche-40-000-e.html?utm_term=TDN&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR1Lnop1Fu__V-c69JpzVv1fjk5-GxT4oTytq2bU2TPSiwvU8jT4wr_1-l0#Echobox=1616540473

b.vurcher:
Le jugement est sans doute juste et il condamne le comportement  inadmissible du journal donc de professionnels de la communication.

Pour moi, "photographe de rue", je suis un peu inquiet pour mes prises de vue photo. souvent volées.
Je vais devoir réfléchir à me reconvertir dans la photo animalière, de studio, d'archi.(vide de vraies gens), d'industrie, de catalogue, etc.  Ou faire comme le camarade Doisneau, construire des mises en scène avec acteur de rue ...rémunéré. ( cela me fait penser à une annonce de recrutement d'un photographe pour assurer les prises de vues d'une /un plasticien qui se mettait en scène avec un photographe pour "fixer, immortaliser, son action ( pardon sa performance).
Slt   

Scribulon:
Étonnant que le tribunal de Nanterre puisse — à en croire l'article — déclarer chacun libre de s'opposer à la « fixation » de son image, si l'on entend par ce terme de fixation la simple prise de vue. Jusqu'à présent, la jurisprudence considérait plutôt que le droit à l'image porte sur la diffusion de l'image, et encore, quand cette diffusion « porte manifestement préjudice ». D'autant que le droit de création est parallèlement reconnu.
Si la simple prise de vue était contestable en elle-même, ce serait la fin de la photo de rue, voire d'une bonne partie du reportage…
Tout ça demanderait des éclaircissements…

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