Bruit

Démarré par seba, Avril 28, 2026, 06:27:53

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egtegt²

Tu oublies le bruit quantique de la lumière, il est loin d'être négligeable quand on atteint les hautes sensibilités.

Guesset

Bonjour,

Le bruit de grenaille, appelé quantique par référence aux jonctions électroniques qui en sont de grands pourvoyeurs, n'est pas une propriété de la lumière, mais de sa capture.

Il se compose du bruit thermique et de l'incertitude statistique du nombre de photons captés par site et temps d'exposition du site. Cette incertitude devient relativement importante lorsque le nombre de photons captés par site devient très faible.

Hors laboratoire, la composante thermique reste la constituante largement prépondérante du bruit de grenaille des capteurs actuels.

Salutations

egtegt²

Citation de: Guesset le Août 26, 2026, 16:58:09Bonjour,

Le bruit de grenaille, appelé quantique par référence aux jonctions électroniques qui en sont de grands pourvoyeurs, n'est pas une propriété de la lumière, mais de sa capture.

Il se compose du bruit thermique et de l'incertitude statistique du nombre de photons captés par site et temps d'exposition du site. Cette incertitude devient relativement importante lorsque le nombre de photons captés par site devient très faible.

Hors laboratoire, la composante thermique reste la constituante largement prépondérante du bruit de grenaille des capteurs actuels.

Salutations

En fait c'était vrai jusqu'à il y a quelques années, d'après ce que j'ai compris, sur les capteurs actuels le bruit quantique est devenu significatif (aux plus hautes sensibilités évidemment)

Manu_14

Je ne dirais pas que le bruit de grenaille comprend le bruit thermique. Le premier est dû à la nature de la lumière et est effectivement dû à la variabilité du nombre de photons perçu. Le bruit thermique est lié au capteur, l'agitation des électrons du capteur proportionnelle à la température peut être génératrice d'un signal (et d'un bruit l'accompagnant).

Guesset

Bonjour,

Ces deux bruits sont liés à la composante corpusculaire des phénomènes physiques (qu'ils soient optiques ou électroniques).

Le bruit de grenaille strict vient de la distribution aléatoire des photons qui arrivent sur les cellules du capteur engendrant un aléa sur les charges engendrées pendant le temps de capture pour chaque cellule.
Il se combine avec les charges résultant du bruit thermique du substrat. Une cellule ne comporte pas de photons mais des charges électriques ne différenciant pas les causes.

On pourrait également ajouter le bruit de transfert (bruit thermique + bruit de jonction (grenaille à nouveau )) et le bruit de quantification. Et j'en oublie certainement. Ces sources de bruit (transport et conversion) peuvent cependant être isolées les unes des autres, ce qui n'est pas le cas des deux premières.

Les basses lumières sont soumises à rude épreuve.

Salutations