une ourse abattue dans les Pyrénées

Démarré par RG1945, Novembre 30, 2020, 12:35:38

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RG1945

Amicalement  Roger

akkarin

...Et en plus rien à voir... Sujet clos alors !?

makhno

Paix dans le Monde

makhno

Un ours abattu dans les Pyrénées, le troisième depuis le début de l'année

Les autorités espagnoles ont annoncé qu'un ours avait été tué dans le massif des Pyrénées. La personne ayant tiré les coups de feu « dit avoir agi en état de légitime défense ».
L'animal a été tué en Espagne lors d'une battue au sanglier. C'est le troisième ours tué dans les Pyrénées depuis le début de l'année. Un deuxième a été abattu dans les Asturies.

C'est le troisième ours tué dans les Pyrénées depuis le début de l'année. Sarousse, une ourse âgée de 21 ans, a été abattue ce dimanche dans le massif, côté espagnol, dans la province d'Huesca. D'après France 3 Occitanie, l'animal a été tué par un chasseur, lors d'une battue au sanglier. Pour le gouvernement d'Aragon, le chasseur aurait tiré à trois reprises pour se défendre.
Paix dans le Monde

heneauol

De mémoire avec Canelle, c'était la même chanson: chasse au sanglier, on lâche les  clebs puis on est obligé de tuer les ours à l'insu de notre plein gré. Evidement, les ours dangereux et sanguinaires, cela n'arrive qu'aux chasseurs. l'ours peut faire des charges d'intimidation s'il se sent menacé, mais combien de blessures  avérées sur des hommes?
les hommes, les anges, les v..

Crinquet80

Ne vous inquiétez pas , un regroupement de citadins de la région parisienne , réussira bien à obtenir l'introduction d'un ours remplaçant !  ???

Crinquet80

Citation de: chymai le Décembre 01, 2020, 11:16:51
Trés drôle.... ::)

Non , ce n'est pas drôle mais c'est la triste réalité ! Lorsque des gens qui vivent à l'extérieur d'un territoire spécifique imposent par lobbying des introductions , ici , d'ours , cela se termine toujours mal pour ces animaux ! Et je crains que cette situation se répète dans un avenir proche !  :(

mtsm

Posté par: Crinquet80 cela se termine toujours mal pour ces animaux !

Bonjour,

Oui c'est beaucoup plus simple quant-il n'y a plus d'animaux !!!

Il est quand même très, très surprenant que les photographes qui veulent faire des photos des Ours n'y arrivent pas car très compliqué à trouver !  mais les chasseurs eux
les trouvent et sont même mis en danger!!!, ce qui est incompréhensible puisque l'ours comme la grande majorité des animaux fui dès le moindre dérangement !

Serge

Sens

Citation de: heneauol le Novembre 30, 2020, 19:18:33
De mémoire avec Canelle, c'était la même chanson: chasse au sanglier, on lâche les  clebs puis on est obligé de tuer les ours à l'insu de notre plein gré. Evidement, les ours dangereux et sanguinaires, cela n'arrive qu'aux chasseurs. l'ours peut faire des charges d'intimidation s'il se sent menacé, mais combien de blessures  avérées sur des hommes?

Canelle, un gros coup d'éclat pour les anti-ours, chapeau bas messieurs.

Premier acte: Prévenus la veille de sa présence sur le secteur, nos Nemrods organisent néanmoins une battue aux sangliers le lendemain, sur la zone de nourrissage de l'ourse. Acculée, elle protège son jeune, par intimidation.
Tel Achille sur la plaine de Troie, maîtrisant sa peur et n'écoutant que son courage, notre héros anonyme la flingue, légitime défense oblige, une balle dans le flanc... On connait la suite, relaxe!

Second acte: dernière ourse d'origine pyrénéenne, avec elle disparait le patrimoine génétique femelle de la souche occidentale Européenne. Exit la transmission du chromosome X. Nos représentants anti-ours s'en emparent avec envie, dont notre ex-chantre chantant à l'assemblée nationale: puisque le patrimoine génétique pyrénéen a disparu, quel est l'intérêt de réintroduire des ours slovènes? Donc exit les ours des Pyrénées...

Construction sophiste "brillantissisme".


Sens

Citation de: kochka le Décembre 01, 2020, 13:07:31
Et à le convaincre que le moutons doivent être respectés?

Moutons que l'on doit respecter par (cochez la bonne case kochka):
-je suis végane et je ne supporte pas la vue d'une côtelette.
-Ils sont indispensables pour l'entretien de nos alpages.
-Nos producteurs d'ovins sont obligés de s'incliner face aux prix bas des moutons Zélandais, suite à l'affaire du Rainbow Warrior.
-Autres (et à votre convenance échappatoire).

heneauol

plutôt leurs chiens... puis avec les battues, on ratisse large. Dans les 2 cas, c'est plus facile.
les hommes, les anges, les v..

Sens

Citation de: kochka le Décembre 01, 2020, 22:34:41
Plus simplement respecter le travail des hommes, des bergers?
J'aime beaucoup les ours, mais à leur place, dans leur pays d'origine.
Les bergers, le respect, et l'entretien des alpages (dommage que vous n'ayez pas répondu, certes par provocation, à mon "quiz"), on en reparlera, peut être, de manière plus argumentée.
Par ailleurs, vous citez que vous aimez "les ours, mais à leur place, dans leur pays d'origine". Je crois savoir que la population des ours dite "pyrénéenne" n'est qu'un pâle reflet des effectifs présents dans nos mornes plaines il n'y a pas si longtemps; leur peuplement actuel n'étant qu'un reliquat de leur cosmopolitisme européen. Il y a moins d'un demi siècle, vous en auriez eu un dans votre jardin, en train de boulotter vos fraises ou vos campagnols.

Sens

Citation de: kochka le Décembre 01, 2020, 22:37:48

N'y aurait-il plus d'ours pyrénéens en Espagne?
La génétique s'alignerait-elle sur  les frontières humaines?

Que puis-je répondre à vos "arguments", abscons?
Je vous parle de population ursine pyrénéenne, et vous me répondez "N'y aurait-il plus d'ours pyrénéens en Espagne"...Quel est le rapport? les Pyrénées s'arrêtent à la frontière? C'est absurde !
Vous accentuez sur le fait que "La génétique s'alignerait-elle sur  les frontières humaines". Où ai-je évoqué ce fait?
Argumentez SVP ( vous êtes un ex-cadre sup, que diable!) et n'évoquez pas la génétique des populations, la pente étant glissante.


Sens

Et oui, vous avez bien lu dernière ourse d'origine pyrénéenne. Après, si vous avez des infos sur une crypto-ourse d'origine pyrénéenne planquée dans les sierras espagnoles, ce serait un scoop. Je vous invite à le publier dans Nature ou dans Science... A défaut dans le Chasseur Français.

Nemrod63

N'accablez pas notre ami Kochka, ça fait longtemps qu'il n'a plus sa tête !  ::)

Sens

Citation de: chymai le Décembre 02, 2020, 09:54:32
Ce n'est pas la peine il va tourner en rond comme d'hab...la seule réponse que je lui ai déja formulée , c'est que "ses chasseurs" je ne les vois pas dans la nature en dehors de leur période de chasse....marrant pour des soi disant amoureux de la nature.

Je comprends maintenant (ignorance et/ou mauvaise fois).
Merci, ->
Bye

mtsm

Il faudrait croire que les chasseurs connaissent mieux leur coin nature que les photographes?

Bonjour,

Non non ce n'est absolument pas le cas, cet argument n''est qu'un lieu commun, de plus ! éculé

Par contre comme je l'ai dis se retrouver en position de légitime défense, ne tiens pas la route pour qui connait l'espèce et la montagne et "surtout" justement,
le milieu et le comportement de animaux, les animaux fuient avant de se retrouver nez à nez avec son prédateur !

Bonne soirée.

Serge

Sens

Yep Serge, à une exception près: lorsque tu pratiques l'affût naturaliste et qu'un "crétin" d'ourson vient se fourrer entre tes pattes...
C'est arrivé à un ami en Slovénie (bon après près de 30 voyages d'une semaine uniquement pour observer les ours, de jour ou de nuit, à dormir dehors dans leur milieu, la boulette "pas de chance" était plus que probable, il le savait).
La femelle, certainement expérimentée, s'est contentée de souffler de la truffe et n'a pas chargé. L'ami, équipé seulement d'une paire de Leica, a tout de suite exclu l'hypothèse de la légitime défense et a vite retrouvé ses vieux atavismes de primates, grimper ds l'arbre le plus proche.
Maintenant oui, j'imagine bien l'ours terrorisé, fuyant lors d'une battue pratiquée par nos braillards nemrods passionnés. A moins qu'il ne soit acculé...Et là, il est en devoir de pratiquer la légitime défense, je parle de l'ours !
Bonne soirée également

Sens

Et voilà que j'ai affaire à qq qui confond le féminin et le masculin!
Je te le répète encore une fois: Cannelle, la dernière  oursE d'origine pyrénéenne. OursE, oursE et OursE. Ce qui veut dire que toutes les autres oursEs sont d'origine Slovènes. Voilà voilà... Retourne sur tes recherches internet, et apprends déjà à lire dans un premier temps, puis à comprendre si tu en as les capacités.

"L écolo de salon qui bâtit un monde virtuel", est issu pourtant du terroir, du milieu rural donc, né un pied dans la glaise de la gâtine poitevine, l'autre dans le limon des prairies Angevines, et qui a passé une partie de son temps à ramasser les rapaces flingués par tes collègues. C'est mon monde virtuel!

Sens

#19
J’affirme que suite à la mort de la dernière ourse d’origine pyrénéenne, la disparition d'une partie de ses allèles, lié à son faible taux de reproduction, a contribué à appauvrir la diversité génétique des ours pyrénéens, d’où l’introduction des slovènes. Tes loghorrées ne suppléeront aucunement à la responsabilités des braconniers, hors la loi, sur le factuel appauvrissement allélique des ours pyrénéens.
Commence par la génétique des populations, de ton propre salon doré, partie prémices pour les nuls, puisses tu la comprendre, et déjà évoqué, la lire.
Par ailleurs, je suis heureux d’apprendre que tu cites une vague empathie ridicule et anthropomorphique pour les « pauvres bestioles arrachées à leur terroir originel ».
On progresse, mais la tâche est rude… Le temps arrangera peut-être l'affaire.
Biz

Sens

Lis bien ce que j'ai écris, la réponse à tes interrogations y est présente et décrite plus d'une fois.
Tu ne cherches qu'à lire les résultats qui t'arrangent, quitte à les déformer à ta guise.

Je te propose néanmoins un petit résumé de ce j'ai retenu, tiré de discussions pyrénéennes avec des naturalistes et même avec des bergers anti-ours (et d'une discussion de salon... avec un scientifique, sur les études d'impacts):

Avant les années 1990, l'ours pyrénéen était considéré comme une curiosité naturelle, mais attractive pour les touristes. Il suffit de traîner aujourd'hui ses galoches dans les Pyrénées, de l'Ariège au Pyrénées atlantiques, pour constater son omniprésence (art, devantures, publicités...), bien plus prégnante que les slogans anti-ours. La majorité des pyrénéens l'a bien compris: l'ours par son aspect grand prédateur (ce qu'il est occasionnellement) et vecteur d'une nature sauvage préservée (sic) est également une valeur mercantile.

Au milieu des années 90, il ne restait plus qu'une demi-dizaine d'ours, présents dans les Pyrénées occidentales françaises et espagnoles (localisés dans les vallées d'Aspe et d'Ossau en France et en Navarre côté espagnol). Leur ratio fécondité-mortalité étant inférieur à un, la souche pyrénéenne était considérée comme quasi éteinte.

Différents acteurs, du milieu naturaliste au secteur touristique, ont alors fait pression sur leurs politiques.
Un plan de restauration de l'ours, évidemment basé sur la problématique scientifique, a été mis en place, financé en grande partie par l'Europe, pour rétablir une population pérenne en France et en Espagne, tout en subvenant aux besoins, financiers et logistiques, du pastoralisme.

Un plan de translocation d'ours slovènes, très proches génétiquement des pyrénéens, a été adopté. Il s'agissait d'en introduire quelques uns au niveau de la population résiduelle pour améliorer la démographie et pallier à la consanguinité, liée à la dérive génétique par appauvrissement allélique.
Mais également de recréer une population orientale à partir d'ours slovènes, la population originelle ayant disparu dans les années 80. Tout en préservant of course la population slovène (800 ours, environ 200 tirés chaque année) par des prélèvements à minima.

Aujourd'hui, la population occidentale (deux mâles, aucune femelle) est soit d'origine slovène, soit hybridée, Cannelle s'étant reproduit avec le slovène et le dernier mâle de souche pyrénéenne étant mort de cachexie, ne pouvant plus se nourrir (Napoléon, à vérifier...). Les ours, parlant à la fois l'espagnol et le français et ayant toujours leurs papiers sur eux (à vérifier également), sont transfrontaliers. Leur territoire est vaste, un même ours peut donc être à la fois « espagnol » et « français ».

Par ailleurs, je crois qu'un mâle de la population orientale a été contacté au sein de celle occidentale, l'objectif étant que les deux populations établissent un corridor reproductif, sous condition de réintroduction d'au moins une ourse femelle pour la population occidentale.

Donc si tu as bien suivi, il ne reste, dans toutes les Pyrénées, plus qu'un mâle hybride, le fils de cannelle, qui possède les allèles résiduels de la population autochtone. Allèles qui risquent de disparaître à sa mort s'il ne trouve pas de femelle pour se reproduire.

Si cette situation de translocation te choque, réfléchit donc au patrimoine génétique « européen » du Faisan de colchide, espèce introduite pour la chasse, que des gogos lâchent à l'envie dans nos campagnes. Ou pire, les sangliers élevés au grain, ayant subi dans certaines propriétés diverses hybridations, cette fois-ci de manière empirique, donc devenus des tares génétiques, et qui, s'ils s'échappent, vont polluer génétiquement et définitivement la souche sauvage.

Je ne suis pas un spécialiste ès ours, me contentant juste d'aller les observer en Slovénie justement. Si tu désires en savoir plus, je t'invite à les contacter (le FIEP, le ROB de l'OFB ex ONCFS ou FERUS (...), le Monsieur Ours étant JJ Camarra, ex biologiste de l'ONCFS. Attention, je crois savoir qu'ils sont tendus actuellement, donc très susceptibles...
Hola

Sens

J'ai toutefois un doute sur l'identité du dernier mâle d'origine pyrénéenne. Il y a aussi Pyros, disparu après Napoléon, mais je ne me rappelle plus son origine (slovène ou souche occidentale?). Si qq passe par là... L'affaire sera close.

Sens


Cannelle n'avait pourtant pas de papiers slovènes. Sa perte n'est peut-être pas un drame national, mais lorsque qu'une population génétique tire sa révérence, alors oui, c'est effectivement un drame, ne serait ce que pour l'éthique.
La démarche scientifique n'est pas d'aimer ou non l'ours, peu importe les états d'âmes des uns et des autres. L'objectif est de savoir si on souhaite ou non préserver un écosystème, c'est le problème qui t'échappe. Les scientifiques et politiques qui ont décidé de réintroduire des ours ne sont pas des doux illuminés, naïvement amoureux des bestioles, le programme Life Ours tenant compte de l'aspect humain et du maintien de la biocénose, j'y viens.

Lorsque que les adeptes de safaris arpentent l'Afrique, ils espèrent bien entendu y voir des lions, des léopards ou des éléphants,..., les Big Five, c'est louable. Mais quel prix a payé la population pastorale locale pour le plaisir de quelques-uns? Souvent, celui de grossir les bidons villes de Nairobi ou autres, car exclue des parcs naturels (ou des réserves dédiées à la chasse). La faune est protégée, les écosystèmes sont préservés, tant mieux! Mais le bilan est lourd pour les locaux, exsangues... Ça n'a pas été le choix de l'Europe.
Serait-il plus facile pour les dirigeants Africains de gérer à la fois la conservation de leurs parcs et une démographie galopante lié à l'appauvrissement de la population, que pour nous de supporter une population de quelques ours ?
En outre, l'Europe ne peut pas se permettre de financer ces pays (et donc en partie leurs réserves), tout en laissant périr sa propre mégafaune, fut-elle résiduelle. Ces pays auraient beau jeu de nous rétorquer, et à raison, que nous leur demandons de protéger leurs espaces naturels au dépend de leur population, alors que nous même laissons nos grands prédateurs s'évanouir. Voilà pour la géopolitique et l'éthique.

Revenons à nos moutons...Le programme Life Ours Européen finance donc le pastoralisme. Héliportage, réfection des cabanes, création d'enclos, financement de bergers d'alpages, des patous, prise en charge des dédommagements liés aux dégâts occasionnés par ces derniers s'ils mordent un randonneur... Jusqu'à présent, je n'ai vu aucun éleveur dans les favelas de Pau.
Le rôle des bergers présents sur les alpages est crucial, il ne se limite pas à protéger les ovins contre les prédateurs. Combien de brebis égarées, se blessant sur un pierrier, crevant sans soins d'une banale parasitose ou infection, tuées par des chiens, tombant d'une falaise ou foudroyées, ..., sans berger? Le prélèvement des ours, c'est peanuts: moins d'une brebis sur mille, valeur négligeable (et non 10/11 comme tu le prétends), la plupart des éleveurs ne se rendent même pas compte d'une prédation ponctuelle dans leur cheptel de 300 ou 600 t^tes.

Certains bergers ont vite compris l'intérêt de ces subventions, face au marasme économique de l'élevage ovin. A force de crier au loup (...), il n'y aura ni ours, ni subventions européennes, plus d'élevage dans les alpages donc plus de folklore, avec ou sans dahu.

Zivjo

heneauol

Citation de: kochka le Décembre 06, 2020, 22:04:46
Donc si j'ai bien suivi, la population originelle ayant disparue, on a importé des ours étrangers
"Mais également de recréer une population orientale à partir d'ours slovènes, la population originelle ayant disparu dans les années 80"
dont tu dis (pourquoi pas) qu'elle sont très proches des autochtone disparus.
Dans ce cas, ceci appelle deux remarques.
1 - L'abattage de la femelle locale ne serait donc pas un drame national, voire mondial au niveau gênes, comme tu semblait le présenter plus haut, puisque l'équivalent existe ailleurs en quantité notable.
2-  Pour quelles raisons alors, s'ingénier à transplanter des ours, puisque la survie de l'espèce dans leur pays d'origine n'est pas en cause
Cette survie est clairement assurée dans de bien meilleures conditions chez eux, sans avoir à les transplanter dans un pays où la population la plus concernée veut leur peau, et l'obtient régulièrement, compte tenu des dégât qu'ils créent.
Si c'est pour le folklore local en France, le dahu fait autant recette, avec moins de dégât.

Je ne suis pas contre l'idée d'élever des moutons pour nourrir des ours, mais faisons le proprement au lieu d'en faire crever dix pour en manger un, et de pousser les éleveurs à s'en débarrasser par tous les moyens pour mettre fin aux attaques insupportable pour leurs élevages
Achetons les moutons au bergers, puis livrons les aux ours dans leur pays d'origine, et tout le monde sera content: Les ours mangeront du mouton sur place, tu pourras aller les voir, si tant est qu'ils te laissent approcher, et les bergers  n'auront plus a veiller chez nous contre ces prédateurs gaspilleurs. Alors tout le monde sera content et en paix, y compris les ours.
Au fond, je ne peux pas comprendre comment ceux qui prétendent aimer ces bestioles, acceptent de les arracher de leur coin natal, où ils vivent et se reproduisent paisiblement, pour les transplanter là où ils font des dégâts insupportables pour les locaux, où ils finiront misérablement sous le plomb ou le poison d'un berger exaspéré.
Est-ce cela les aimer?
Ou n'est-ce pas plutôt la poursuite une fantaisie irréaliste, dont sont victimes de malheureuses et innocentes bestioles, qui n'ont rien demandé, et seraient bien plus heureuse si on leur fichait la paix chez elles?

non, c'est ça : "je tue les animaux parce que je les aime  https://www.youtube.com/watch?v=sRbGSDCmrCw&fbclid=IwAR2Kc69HhDh6TDis2bCLzYmknAkq1Bn-J80p0fL7Fm3WfnNd4uIqbqW3xjc
Quand au malheureux déracinés par des méchants écolos, ils doivent certainement préférer cela aux traitement de certains de vos amis...   c'est peut être de l'anthropomorphisme, mais entre changer de domicile et crever d'une balle dans le ventre, vous choisissez quoi vous?
pour votre préoccupation pour la génétique, c'est l'hôpital qui se fout de la charité quand on voit les hybridations relâchées en masse par les chasseurs.
ps: cet ours n'a pas été tué par un berger mais par un chasseur (d'après le lien)
les hommes, les anges, les v..

Gus

Citation de: marco56 le Décembre 02, 2020, 00:37:31
Obligé d'aller faire des photos avec un chien de chasse, maintenant ! :)

Oui! On appellera cela une battue photographique  ;D