Hasselblad X2DII... quid ?

Démarré par Verso92, Mars 24, 2026, 20:29:56

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frmfrm

Citation de: matopho le Hier à 10:20:48Si, si, en mode normal c'est 3,33 Il. La mesure à été faite sur le  RAW.
Les modes 200 et 400 ne changent pas le capteur, c'est purement logiciel.
Le principe est le même : savoir où se situe la saturation du capteur et l'utiliser pour exposer le plus à droite et emmagasiner le plus de photons possible.
PS : pour moi ce hors sujet est clos.

Ben, fais l'essai avec rawdigger ... oui pas;)

En DR200 l'APN sous expose d'un diaph par rapport au DR100. Tu exposes avec une mesure à 200 ISO mais l'APN garde le gain appliqué pour une expo à 100 ISO.

C'est pareil pour les Canons. Affinity photo ne sais pas traiter les photos en mode priorité des HLs. Les photos prises dans ce mode développées dans Affinity sont sous dév d'un diaph.


Ceci dit, j'veux bien clore le sujet car j'ai d'aut trucs à faire aussi ;)
 

Verso92

Citation de: matopho le Hier à 10:20:48Le principe est le même : savoir où se situe la saturation du capteur et l'utiliser pour exposer le plus à droite et emmagasiner le plus de photons possible.

C'est le principe, oui.


(ne pas oublier de développer en linéaire)

tenmangu81

Citation de: frmfrm le Hier à 10:42:49Ceci dit, j'veux bien clore le sujet car j'ai d'aut trucs à faire aussi ;)
 

Et puis on est un peu loin du sujet du fil....

55micro

Citation de: matopho le Août 30, 2026, 23:30:38Je remets ma méthode.
-------
- A
 Déterminer le seuil de saturation du capteur :
- faire une mesure spot sur une surface blanche ou grise uniforme, peu importe le contexte, labo ou lumière naturelle, pourvu que l'éclairage reste constant pendant l'essai,
- augmenter l'exposition par tiers d'IL jusqu'à saturation d'un canal,
- prendre comme valeur de surexposition possible celle juste avant écrêtage d'un canal, en général le vert. RawDigger peut aider dans cet essai.
Pour mes Fuji : +3,33 IL


Heu... je suppose que ton point de départ doit être un gris moyen non (et pas "blanche ou grise uniforme"), sinon je ne vois pas trop à partir de quelle référence tu comptes +3,33 IL

Sinon c'est bien le sujet du fil, puisque si Verso veut un X2DII j'imagine que ce n'est pas seulement pour la définition mais aussi pour la perfo du capteur en dynamique?
Choisir c'est renoncer.

tenmangu81

Citation de: 55micro le Hier à 12:32:05Sinon c'est bien le sujet du fil, puisque si Verso veut un X2DII j'imagine que ce n'est pas seulement pour la définition mais aussi pour la perfo du capteur en dynamique?

Certes, mais on est parti sur une discussion générale concernant les méthodes d'exposition. La dynamique du capteur du X2D II n'est pas à discuter, puisque c'est la meilleure du marché dans cette catégorie....  :angel:
Ceci étant, ce n'est pas le premier fil qui dérive un peu, et, finalement, chacun a le droit de commenter et dire ce qu'il veut dans n'importe quel fil, c'est ce qu'on appelle la liberté d'expression  ;D

matopho

#730
Citation de: 55micro le Hier à 12:32:05Heu... je suppose que ton point de départ doit être un gris moyen non (et pas "blanche ou grise uniforme"), sinon je ne vois pas trop à partir de quelle référence tu comptes +3,33 IL
Toute surface sous le point de mesure spot est considérée comme du gris moyen. Il faut juste qu'elle soit uniforme. Je détermine quand la surexposition de cette surface apparait.
Mais je ne mesure pas l'exposition sur cette surface; je suis dans une phase de détermination des caractéristiques d'un capteur.

Cette fois-ci c'est le dernier hors sujet, je ne rectifierai plus.
PS : à titre de curiosité, quelle est la capacité de décalage de l'exposition avant saturation d'un X2D II. Achat ...

+ c loin - c net

Benaparis

Citation de: frmfrm le Août 30, 2026, 22:31:45La saturation à 3,3 du gris moyen n'est pas choisie par tous les fabricants.

Mais, en admettant qu'on a un boitier qui sature à 3.3 diaphs et que l'on effectue une mesure spot ttl par ex. Si tu ajoutes 1,3 diaph tu places en fait ta saturation à 2 diaphs du gris 18%. Ca doit pas être loin de 4*18%  ou environ 70%. Tu vas cramer tout ce qui est à une luminance supérieure à 70%. T'es loin de ne cramer que les spéculaires.

Le patch blanc d'une color checker, c'est 90% ... de même que la face blanche d'une Gray Card Kodak. Le Rec709 de base place la saturation à 90% aussi et c'est pas se qui se fait de mieux ;)

On est souvent en désaccord sur certains sujets, et je reconnais avoir mis un peu de temps à le comprendre à cause de certaines variables dont je n'avais pas tenu compte, mais je suis tout à fait d'accord avec toi ici :)

Après, je me demande si les deux formateurs qui prônent cette méthode ont déjà fait l'essai avec une source dans l'axe (comme avec un flash annulaire par exemple). Dans cette configuration, on rencontrerait inévitablement le souci que tu évoques : tout ce qui dépasse 70 % de réflectance serait saturé sur un APN dont l'écrêtage est calé à +3,33 IL du gris moyen. Comme c'est rarement le cas dans leurs plans d'éclairage à ma connaissance, c'est très probablement ce qui fait que "ça passe".

Il faut aussi prendre en compte leurs flux de travail. Pour OC, il y a l'utilisation de Lightroom et sa puissante routine de reconstruction des hautes lumières que tu as évoqué. Nath, en revanche, utilise Capture One (qui est beaucoup plus strict), mais il me semble qu'elle pointe son dôme non pas dans l'axe de l'appareil, mais dans l'axe de la source. C'est précisément ce biais géométrique qui permet de préserver les hautes lumières sur le sujet photographié (je ne sais pas ce qu'il en est pour OC sur ce point précis).

Citation de: matopho le Août 30, 2026, 23:30:38Je remets ma méthode.

C'est aussi la mienne pour déterminer cette fameuse saturation, après en pratique quand j'utilise la visée électronique (disposant des 2 systèmes sur mon M) en réglant correctement mon APN (simulation jpeg et valeur d'avertissement d'écrétage des Hls) je dois dire que c'est très facile pour optimiser l'expo en se calant à droite (en sacrifiant si besoin ce qui n'aurait aucun interêt).

Citation de: matopho le Hier à 10:20:48Si, si, en mode normal c'est 3,33 Il. La mesure à été faite sur des RAW.
Les modes 200 et 400 ne changent pas le capteur, c'est purement logiciel.
Le principe est le même : savoir où se situe la saturation du capteur et l'utiliser pour exposer le plus à droite et emmagasiner le plus de photons possible.
PS : pour moi ce hors sujet est clos.

Oui mais frmfrm à raison, ces modes ne font que décaler la saturation d'autant de diaph que le gris moyen sera sous-exposé au niveau du raw (pas du jpeg pour lequel ce genre de mode est en fait véritablement utile).
Instagram : benjaminddb

Verso92

Citation de: Benaparis le Hier à 16:49:12Il faut aussi prendre en compte leurs flux de travail. Pour OC, il y a l'utilisation de Lightroom et sa puissante routine de reconstruction des hautes lumières que tu as évoqué. Nath, en revanche, utilise Capture One (qui est beaucoup plus strict), mais il me semble qu'elle pointe son dôme non pas dans l'axe de l'appareil, mais dans l'axe de la source. C'est précisément ce biais géométrique qui permet de préserver les hautes lumières sur le sujet photographié (je ne sais pas ce qu'il en est pour OC sur ce point précis).

Peut-être devrais tu, Benjamin, lui poser la question directement (j'ai vu que tu intervenais quelquefois sur ses sujets) ?

Photomaniak

OC pointe le flashmetre boule rentrée directement sur la source. Du front du modele vers la source.

David m'a dit que s'était une erreur d'ailleurs, dôme sortie, c'est mieux.

Verso92

Citation de: Photomaniak le Hier à 22:14:34OC pointe le flashmetre boule rentrée directement sur la source. Du front du modele vers la source.

David m'a dit que s'était une erreur d'ailleurs, dôme sortie, c'est mieux.

Il me semble que :

Dôme sorti, c'est pour un sujet "3D".

Dôme rentré, c'est pour un sujet plat.

seba

Nath Sakura donne des conseils basés sur la qualité de l'éclairage, avec des justifications assez absconses.
OC je ne suis pas sûr mais je crois qu'il suit à peu près la même "logique".
Beaucoup de photographes font à peu près pareil.

seba

#736
Les modes d'emploi des posemètres donnent des directives très différentes, basées non sur la qualité de l'éclairage mais sur la nature du sujet.
Sujet 3D = dôme sorti.
Sujet plat = dôme rentré.
Dôme rentré aussi pour mesurer des éclairements. Il est indiqué " Lumisphere Retracted (flat)" pour signaler que la réponse du dôme rétracté est la même que celle d'un diffuseur plat.

Benaparis

Citation de: Verso92 le Hier à 21:03:14Peut-être devrais tu, Benjamin, lui poser la question directement (j'ai vu que tu intervenais quelquefois sur ses sujets) ?

Pour être honnête, même si sur le principe je trouve qu'elle a raison d'inviter les photographes à plus de rigueur et de discipline (ne serait-ce que pour acquérir les fondamentaux nécessaires), j'ai remarqué que sur certains sujets, elle était parfois un peu à côté de la plaque ou ne tirait pas les bonnes conclusions. Elle a aussi quelques idées très arrêtées, et hélas, la contradiction ou la nuance passent assez mal... Je risquerais donc d'y perdre mon temps. :)

PS : Je me souviens lui avoir expliqué que disposer de 16 bits d'échantillonnage donc de valeurs n'était utile que pour travailler le fichier (faire les calculs mathématiques et éviter les cassures tonales), mais pas pour visualiser une photo finie, vu que nos supports de diffusion n'affichent pas plus de 8 bits (voire 10 bits pour certains écrans HDR). Je lui avais également précisé que le gamut était un sujet connexe, mais totalement différent... Ce à quoi elle m'a répondu : "Vivement les imprimantes 16 bits".
Elle n'avait visiblement pas saisi la limite mécanique et physique a fortiori sur un support analogique (en l'occurrence le papier, qui ne pose aucun problème à ce niveau). Les véritables contraintes du tirage étant liées au gamut et à la Dmax, et non à l'échantillonnage. :)
Instagram : benjaminddb

Verso92

Citation de: Benaparis le Aujourd'hui à 07:04:11Pour être honnête, même si sur le principe je trouve qu'elle a raison d'inviter les photographes à plus de rigueur et de discipline (ne serait-ce que pour acquérir les fondamentaux nécessaires), j'ai remarqué que sur certains sujets, elle était parfois un peu à côté de la plaque ou ne tirait pas les bonnes conclusions. Elle a aussi quelques idées très arrêtées, et hélas, la contradiction ou la nuance passent assez mal... Je risquerais donc d'y perdre mon temps. :)

Oui : elle fait des blocages, notamment, sur les hybrides ou ce qu'elle appelle, à tort, les objectifs "computationnels"...  ;-)

Citation de: Benaparis le Aujourd'hui à 07:04:11PS : Je me souviens lui avoir expliqué que disposer de 16 bits d'échantillonnage donc de valeurs n'était utile que pour travailler le fichier (faire les calculs mathématiques et éviter les cassures tonales), mais pas pour visualiser une photo finie, vu que nos supports de diffusion n'affichent pas plus de 8 bits (voire 10 bits pour certains écrans HDR). Je lui avais également précisé que le gamut était un sujet connexe, mais totalement différent... Ce à quoi elle m'a répondu : "Vivement les imprimantes 16 bits".
Elle n'avait visiblement pas saisi la limite mécanique et physique a fortiori sur un support analogique (en l'occurrence le papier, qui ne pose aucun problème à ce niveau). Les véritables contraintes du tirage étant liées au gamut et à la Dmax, et non à l'échantillonnage. :)

J'ai remarqué ça, aussi : elle parle sans arrêt de milliards de couleurs, sans discernement sur l'acquisition en vue du développement et l'image finalisée, en effet.

Benaparis

Citation de: Photomaniak le Hier à 22:14:34OC pointe le flashmetre boule rentrée directement sur la source. Du front du modele vers la source.

CQFD, merci... ;)

L'utilisation de la "boule rentrée" (qui agit de fait comme un diffuseur plat ou lumidisc) vient confirmer exactement ce qui a été calculé plus haut. En procédant ainsi, il mesure l'intensité pure et maximale de la source, sans intégrer la chute d'éclairement (les ombres propres) que prendrait en compte le volume d'un dôme 3D.

Citation de: Photomaniak le Hier à 22:14:34David m'a dit que s'était une erreur d'ailleurs, dôme sortie, c'est mieux.

Oui, disons que pour modeler un sujet tridimensionnel, la cellule pointée vers l'appareil avec le dôme sorti reste la méthode normale d'utilisation (les posemètres incidents sont conçus pour fonctionner selon cette géométrie).

Par ailleurs, OC et Nath utilisent tous les deux des cellules Sekonic haut de gamme, un matériel de pointe que l'on peut justement étalonner via une procédure stricte afin de programmer la limite physique exacte d'écrêtage des hautes lumières de son propre boîtier ou film.

Pour l'anecdote, lors d'un stage chez OC fin 2007/début 2008 de mémoire, je cherchais à analyser ses setups d'éclairage. J'étais venu avec mon Hasselblad 503, et justement ma Sekonic 758D (qui dispose de cette fonction de profilage mais que je n'avais pas fait). L'enjeu pour moi était de réaliser un portrait high-key sur diapositive – un support qui, par nature, ne tolère absolument aucune erreur d'exposition ni aucun rattrapage dans les hautes lumières. J'ai donc dû adapter les valeurs indiquées sur la cellule pour avoir le résultat désiré sur la bases des connaissances que j'avais à l'époque.
Lorsqu'il a examiné les résultats, cela a dû le faire réfléchir... À l'époque, il travaillait au jugé et n'utilisait pas de cellule. Il a acquis la sienne peu de temps après. :)
Instagram : benjaminddb

Photomaniak

#740
Tu me connais je suis un terrien qui n'aime pas me perdre dans la technique. (De Toute façon, je n'ai pas l'esprit scientifique comme vous).

Donc je propose une solution bien plus simple si l'on n'est pas en argentique.

L'utilisation de l'ordi connecté change toute l'approche. Tu règles a vue. Et en plus tu vois l'image développée donc clairement si ça écrête ou pas.

Si tu veux que la séance soit fluide, c'est même obligatoire, il me semble.

Si je ne faisais qu'un portrait où je veux tout maximiser j'utiliserais une Chartre de gris et je réglerais a la pipette selon.
Peau clair zone 4 + 1 il et peau noir zone 4 -1 a -2 il.

De toute façon en multisource, le flashmetre permet de régler des intensités mais pas le rendu.
Sur les autres sources, faut il - 1 il ? Ou - 0,5 il ? -2 il ?
Sans voir le résultat a l'ordi, bon courage.

Bref, le flashmetre ne sert a rien pour moi. Je le remplace pour l'observation de l'image développée et si je veux être précis, la pipette.

Rancinan et Coulson font pareil même s'ils partent avec un premier réglage au flashmetre, ils l'abandonne rapidement et se fixent sur l'écran.

Photomaniak

Citation de: Photomaniak le Aujourd'hui à 08:13:11Tu me connais je suis un terrien qui n'aime pas me perdre dans la technique. (De Toute façon, je n'ai pas l'esprit scientifique comme vous).

Donc je propose une solution bien plus simple si l'on n'est pas en argentique.

L'utilisation de l'ordi connecté change toute l'approche. Tu règles a vue. Et en plus tu vois l'image développée donc clairement si ça écrête ou pas.

Si tu veux que la séance soit fluide, c'est même obligatoire, il me semble.

Si je ne faisais qu'un portrait où je veux tout maximiser j'utiliserais une Chartre de gris et je réglerais a la pipette selon.
Peau clair zone 4 + 1 il et peau noir zone 4 -1 a -2 il.

De toute façon en multisource, le flashmetre permet de régler des intensités mais pas le rendu.
Sur les autres sources, faut il - 1 il ? Ou - 0,5 il ? -2 il ?
Sans voir le résultat a l'ordi, bon courage.

Bref, le flashmetre ne sert a rien pour moi (je cale juste au début ma source principale, histoire de partir d'une base propre puis je l'oublie)(comme un preset au développement). Je le remplace pour l'observation de l'image développée et si je veux être précis, la pipette.

Rancinan et Coulson font pareil même s'ils partent avec un premier réglage au flashmetre, ils l'abandonne rapidement et se fixent sur l'écran.