Que la lumière soit !

Démarré par Pascal_LG, Juillet 14, 2026, 18:13:08

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Pascal_LG



Fiat lux !

Bonjour à tous,

Parmi les besoins que rencontrent nombre d'organismes vivants est celui de communiquer, souvent entre eux ; cette communication peut revêtir des moyens variés, physiques : émissions sonores diverses, chants, cris, appels, ultra-sons, etc., ou chimiques : allomones, kairomones, synomones, phéromones.

Certains recourent à des messages lumineux, domaine de la bioluminescence, répandue chez des organismes aussi différents que des crustacés, des mollusques, des céphalopodes, des poissons... et même des champignons. Cette lumière provient de trois sources, selon les cas : émise à l'intérieur des cellules (photocytes), à l'extérieur de celles-ci, ou alors d'origine bactérienne (photophores des animaux marins).

Dans nos régions, nous avons tous assisté lors d'une soirée estivale à ce spectacle fascinant de la bioluminescence par le biais des lucioles. Dès le crépuscule, les femelles, néoténiques, sortent de leur torpeur diurne et, tels des sémaphores, émettent des signaux lumineux de façon continue, espérant ainsi capter l'attention d'un capitaine navigant dans les parages, dans un rayon pouvant aller jusqu'à une cinquantaine de mètres, toutes voiles dehors, ou plutôt toutes ailes déployées.

Chez la luciole observée, le lampyre ou « vers luisant » (Lampyris noctiluca), la magie s'opère par une sorte de combustion intracellulaire dans des cellules spécialisées, les photocytes (dans les peroxysomes) ; là, un combustible, la luciférine, une petite molécule organique, subit une oxydation par un comburant, le dioxygène (O2), mais pour que l'un réagisse avec l'autre, il faut une sorte d'étincelle, assurée par l'adénosine triphosphate (ATP), source énergétique, l'ensemble orchestré, ou plus précisément catalysé, par une enzyme, la luciférase. Résultent alors de cette réaction biochimique, une molécule instable, l' oxyluciférine, et l'émission de photons. Et la lumière fut !

Notons que, tout comme pour les imagos, les œufs, les larves et les nymphes (si dérangées) émettent également de la lumière, non pas pour communiquer entre eux mais envoyer un signal aposématique lumineux aux prédateurs potentiels : tous renferment des lucibufagines, stéroïdes défensifs.

A l'inverse des larves, redoutables prédatrices, principalement de gastéropodes, les adultes, dépourvus de pièces buccales, ne se nourrissent pas, comptant sur leurs réserves accumulées durant la vie larvaire.


Certains peuples à travers le monde ont utilisé, ou utilisent encore, cette lumière froide comme source d'éclairage, surtout en Amérique latine, à l'aide de Pyrophorus noctilucus, très grand élatéride, pour les déplacements nocturnes en forêt ou comme lanterne (cages d'osier) dans les habitations.

Jadis, en Chine et au Japon, les étudiants modestes ne pouvant s'offrir une lampe à huile, renfermaient des dizaines de lucioles dans des lanternes de papier.

Enfin, les luciférines/luciférases trouvent des applications les plus diverses, notamment en médecine légale, en imagerie médicale, en oncologie, en biologie moléculaire, en génétique, dans le domaine sanitaire, dans la police scientifique, en toxicologie. Voilà des molécules diablement utiles.



Gil 54


sportif

jamais vu une qualité de la sorte sur ce difficile sujet, bravo cela donne vraiment bien

lebrodeur

J'ai beaucoup aimé le texte d'introduction scientifique soit, mais aussi de vulgarisation qui permettent de bien comprendre le processus du phénomène.

Bravo pour la photo, d'une rare qualité, qui illustre ce que peuvent produire ces bestioles.

Merci du partage à la fois théorique et photographique.
A+  Denis B.

Pascal_LG

Merci pour vos avis favorables, c'est encourageant, d'autant que ce sujet n'était pas du tout au programme lors de cette sortie sur le terrain, à l'origine essentiellement dédiée au Grand-duc, embarqué avec un 600 mm. Contraint de dormir sur place dans un hamac, au crépuscule, fus agréablement surpris de découvrir quelques petites bougies qui scintillaient de leur douce lumière sur des éboulis. Malheureusement, ne disposais pas d'une optique dédiée à la macro, mais emmène toujours un petit 18-55 mm, au cas où. Le reste fut du bricolage, mais persuadé qu'une sortie avec le bon matériel produirait encore bien mieux, peut-être une prochaine fois.

ChrisC06

Chris

Roland Ripoll

Un texte très intéressant et une très belle et très rare image ! Bravo !
Etre simple pour être vrai

M13

Superbe image et merci pour toutes ces explications!
dx-Man - Nikon d300s d700 d850

Charly 84

Très intéressant,  texte et image, en ce qui me concerne,  je n'ai pas observé de luciole depuis mon enfance ! Peut être à l'adolescence !! Ça fait un bail !!

Pascal_LG

Citation de: Charly 84 le Juillet 15, 2026, 14:47:42Très intéressant,  texte et image, en ce qui me concerne,  je n'ai pas observé de luciole depuis mon enfance ! Peut être à l'adolescence !! Ça fait un bail !!

Merci. Les Lampyridés semblent en déclin un peu partout, outre les facteurs classiques de raréfaction (pesticides, etc.), s'ajoute aussi celui de la pollution lumineuse (également néfaste aux Hétérocères et bien d'autres groupes) ; seuls les Chiroptères profitent de cette manne providentielle.

livartow

#10
Citation de: Pascal_LG le Juillet 14, 2026, 18:13:08Fiat lux !

Bonjour à tous,

Parmi les besoins que rencontrent nombre d'organismes vivants est celui de communiquer, souvent entre eux ; cette communication peut revêtir des moyens variés, physiques : émissions sonores diverses, chants, cris, appels, ultra-sons, etc., ou chimiques : allomones, kairomones, synomones, phéromones.

Certains recourent à des messages lumineux, domaine de la bioluminescence, répandue chez des organismes aussi différents que des crustacés, des mollusques, des céphalopodes, des poissons... et même des champignons. Cette lumière provient de trois sources, selon les cas : émise à l'intérieur des cellules (photocytes), à l'extérieur de celles-ci, ou alors d'origine bactérienne (photophores des animaux marins).

Dans nos régions, nous avons tous assisté lors d'une soirée estivale à ce spectacle fascinant de la bioluminescence par le biais des lucioles. Dès le crépuscule, les femelles, néoténiques, sortent de leur torpeur diurne et, tels des sémaphores, émettent des signaux lumineux de façon continue, espérant ainsi capter l'attention d'un capitaine navigant dans les parages, dans un rayon pouvant aller jusqu'à une cinquantaine de mètres, toutes voiles dehors, ou plutôt toutes ailes déployées.

Chez la luciole observée, le lampyre ou « vers luisant » (Lampyris noctiluca), la magie s'opère par une sorte de combustion intracellulaire dans des cellules spécialisées, les photocytes (dans les peroxysomes) ; là, un combustible, la luciférine, une petite molécule organique, subit une oxydation par un comburant, le dioxygène (O2), mais pour que l'un réagisse avec l'autre, il faut une sorte d'étincelle, assurée par l'adénosine triphosphate (ATP), source énergétique, l'ensemble orchestré, ou plus précisément catalysé, par une enzyme, la luciférase. Résultent alors de cette réaction biochimique, une molécule instable, l' oxyluciférine, et l'émission de photons. Et la lumière fut !

Notons que, tout comme pour les imagos, les œufs, les larves et les nymphes (si dérangées) émettent également de la lumière, non pas pour communiquer entre eux mais envoyer un signal aposématique lumineux aux prédateurs potentiels : tous renferment des lucibufagines, stéroïdes défensifs.

A l'inverse des larves, redoutables prédatrices, principalement de gastéropodes, les adultes, dépourvus de pièces buccales, ne se nourrissent pas, comptant sur leurs réserves accumulées durant la vie larvaire.


Certains peuples à travers le monde ont utilisé, ou utilisent encore, cette lumière froide comme source d'éclairage, surtout en Amérique latine, à l'aide de Pyrophorus noctilucus, très grand élatéride, pour les déplacements nocturnes en forêt ou comme lanterne (cages d'osier) dans les habitations.

Jadis, en Chine et au Japon, les étudiants modestes ne pouvant s'offrir une lampe à huile, renfermaient des dizaines de lucioles dans des lanternes de papier.

Enfin, les luciférines/luciférases trouvent des applications les plus diverses, notamment en médecine légale, en imagerie médicale, en oncologie, en biologie moléculaire, en génétique, dans le domaine sanitaire, dans la police scientifique, en toxicologie. Voilà des molécules diablement utiles.



Attention, c'est joli mais un vers luisant N'EST PAS une luciole. Le nombre de personnes que je croise sur le terrain et qui font la confusion est déjà assez important. Utiliser donc un texte qui se veut vulgarisateur sur le forum sans faire la distinction entre le groupe Lampyrinae et Luciolinae ne fait pas très sérieux pour le coup ;)

sportif


Ici en Belgique c'est devenu vraiment rare d'observer le ver luisant, sans compétences scientifique les gens disent lucioles ou plutôt ne disent plus rien devant la presque extinction. J'en ai vu un récemment et pour parler de matériel j'avais obtenu... pas grand chose ... comme rendu, au pied levé avec un 90macro+D850

Gil 54

Citation de: sportif le Juillet 16, 2026, 09:02:03Ici en Belgique c'est devenu vraiment rare d'observer le ver luisant, sans compétences scientifique les gens disent lucioles ou plutôt ne disent plus rien devant la presque extinction. J'en ai vu un récemment et pour parler de matériel j'avais obtenu... pas grand chose ... comme rendu, au pied levé avec un 90macro+D850

J'ai les deux dans mon jardin, mais il ne m'est jamais venu à l'idée de les photographier.

La saison est passée, je tenterai peut-être l'an prochain.

Clic-Clac 51

Citation de: Roland Ripoll le Juillet 15, 2026, 10:36:24Un texte très intéressant et une très belle et très rare image ! Bravo !
Je suis bien de cet avis
Denis ;)

Pascal_LG

Citation de: livartow le Juillet 16, 2026, 01:38:11Attention, c'est joli mais un vers luisant N'EST PAS une luciole. Le nombre de personnes que je croise sur le terrain et qui font la confusion est déjà assez important. Utiliser donc un texte qui se veut vulgarisateur sur le forum sans faire la distinction entre le groupe Lampyrinae et Luciolinae ne fait pas très sérieux pour le coup ;)

Bonjour,

Merci pour la remarque.

Nonobstant, dans un article de vulgarisation, destiné à un très large public, y compris bien au-delà du monde des naturalistes, on se doit, autant que faire se peut, de recourir à des choses, des mots, des concepts connus, qui servent de repère à la lecture. On se gardera de partir dans des débats sémantiques,  taxinomiques ou nomenclaturaux qui n'intéressent que les spécialistes.

Il s'agit des lucioles lato sensu, comme nous le précise notre cher Littré :

https://www.littre.org/definition/luciole

Ceux désireux d'approfondir ces questions pourront toujours consulter ces articles:   ;)

da Silveira, L. F. L., Roza, A. S., Vaz, S., & Mermudes, J. R. M. (2021). Description and phylogenetic analysis of a new firefly genus from the Atlantic Rainforest, with five new species and new combinations (Coleoptera: Lampyridae: Lampyrinae). Arthropod Systematics & Phylogeny, 79, 115-150.

Martin, G. J., Stanger-Hall, K. F., Branham, M. A., Da Silveira, L. F. L., Lower, S. E., Hall, D. W., Li, X.-Y., Lemmon, A. R., Moriarty Lemmon, E., & Bybee, S. M. (2019). Higher-Level Phylogeny and Reclassification of Lampyridae (Coleoptera: Elateroidea). Insect Systematics and Diversity, 3 (6).

Riley, W. B., Rosa, S. P., & Lima da Silveira, L. F. (2021). A comprehensive review and call for studies on firefly larvae. PeerJ, 9, e12121.

Stanger-Hall, K. F., Lloyd, J. E., & Hillis, D. M. (2007). Phylogeny of North American fireflies (Coleoptera: Lampyridae): Implications for the evolution of light signals. Molecular Phylogenetics and Evolution, 45(1), 33-49.

Pascal_LG

Citation de: sportif le Juillet 16, 2026, 09:02:03Ici en Belgique c'est devenu vraiment rare d'observer le ver luisant, sans compétences scientifique les gens disent lucioles ou plutôt ne disent plus rien devant la presque extinction. J'en ai vu un récemment et pour parler de matériel j'avais obtenu... pas grand chose ... comme rendu, au pied levé avec un 90macro+D850

Bonjour,

Au niveau mondial, les lucioles (au sens large) seraient en déclin. A cela, il faut ajouter que les observer n'est pas forcément chose facile, puisque nocturnes... ; de plus, la phénologie des imagos peut-être très courte, et plus encore la période durant laquelle la lumière est émise. Dans des conditions idéales, cela peut se limiter à une seule nuit ; dans des conditions adverses (pollution lumineuse, etc.) empêchant de trouver un partenaire, la femelle émettra de la lumière jusqu'à 10-15 maximum, au risque de s'épuiser (elle ne se nourrit pas) et de périr sans avoir pu se reproduire.

Pour la Belgique, l'espèce, très largement répartie sur l'ensemble du pays, semble encore relativement commune, mais il reste fort possible que, localement, les conditions changèrent dans les dernières décennies, entraînant la raréfaction, voire la disparition des observations.

livartow

#16
Citation de: Pascal_LG le Juillet 16, 2026, 11:01:37Bonjour,

Merci pour la remarque.

Nonobstant, dans un article de vulgarisation, destiné à un très large public, y compris bien au-delà du monde des naturalistes, on se doit, autant que faire se peut, de recourir à des choses, des mots, des concepts connus, qui servent de repère à la lecture. On se gardera de partir dans des débats sémantiques,  taxinomiques ou nomenclaturaux qui n'intéressent que les spécialistes.

Il s'agit des lucioles lato sensu, comme nous le précise notre cher Littré :

https://www.littre.org/definition/luciole

Ceux désireux d'approfondir ces questions pourront toujours consulter ces articles:   ;)

da Silveira, L. F. L., Roza, A. S., Vaz, S., & Mermudes, J. R. M. (2021). Description and phylogenetic analysis of a new firefly genus from the Atlantic Rainforest, with five new species and new combinations (Coleoptera: Lampyridae: Lampyrinae). Arthropod Systematics & Phylogeny, 79, 115-150.

Martin, G. J., Stanger-Hall, K. F., Branham, M. A., Da Silveira, L. F. L., Lower, S. E., Hall, D. W., Li, X.-Y., Lemmon, A. R., Moriarty Lemmon, E., & Bybee, S. M. (2019). Higher-Level Phylogeny and Reclassification of Lampyridae (Coleoptera: Elateroidea). Insect Systematics and Diversity, 3 (6).

Riley, W. B., Rosa, S. P., & Lima da Silveira, L. F. (2021). A comprehensive review and call for studies on firefly larvae. PeerJ, 9, e12121.

Stanger-Hall, K. F., Lloyd, J. E., & Hillis, D. M. (2007). Phylogeny of North American fireflies (Coleoptera: Lampyridae): Implications for the evolution of light signals. Molecular Phylogenetics and Evolution, 45(1), 33-49.

Merci pour la documentation !
Justement, pour parler de concepts connus pour le tout public et sans aller dans les termes techniques. Le terme de vers luisant correspond parfaitement au groupe Lampyrinae de part le fait que c'est la larve femelle, au sol, qui émet la lumière et non l'insecte sous sa forme finale (d'où la traduction classique de glow worm/vers luisant). Une luciole au sens vulgaire du terme est un insecte qui émet sa bioluminescence le plus souvent en vol, d'où la traduction classique de firefly (mouche de feu), qui correspond bien plus au groupe des Luciolinae. Alors certes, les deux groupes appartiennent à la famille des Lampyridae comme le montre ta bibliographie, mais on est bien sur deux approches de la bioluminescence distincte et une différence sur le terrain assez notable. Fin bref, c'est pas bien grave en soit en dehors d'hérisser les poils des puristes. ;)

Et concernant sa raréfaction, les spécialistes sont assez formels sur la mauvaise situation et sur les moyens à mettre en place pour les préserver. Je ne m'avancerai pas du tout sur ce point car je peux certifier que les deux espèces les plus "communes" (Luciola lusitanica et Lampyris noctiluca) sur le territoire français ne connaissent pas la crise dans ma région (Ile de France). Par contre, je suis avec beaucoup d'attention l'arrivée de l'espèce Photinus signaticollis dans le sud de la France.

Pascal_LG

Citation de: livartow le Juillet 16, 2026, 13:26:25Merci pour la documentation !
Justement, pour parler de concepts connus pour le tout public et sans aller dans les termes techniques. Le terme de vers luisant correspond parfaitement au groupe Lampyrinae de part le fait que c'est la larve femelle, au sol, qui émet la lumière et non l'insecte sous sa forme finale (d'où la traduction classique de glow worm/vers luisant). Une luciole au sens vulgaire du terme est un insecte qui émet sa bioluminescence le plus souvent en vol, d'où la traduction classique de firefly (mouche de feu), qui correspond bien plus au groupe des Luciolinae. Alors certes, les deux groupes appartiennent à la famille des Lampyridae comme le montre ta bibliographie, mais on est bien sur deux approches de la bioluminescence distincte et une différence sur le terrain assez notable. Fin bref, c'est pas bien grave en soit en dehors d'hérisser les poils des puristes. ;)

Et concernant sa raréfaction, les spécialistes sont assez formels sur la mauvaise situation et sur les moyens à mettre en place pour les préserver. Je ne m'avancerai pas du tout sur ce point car je peux certifier que les deux espèces les plus "communes" (Luciola lusitanica et Lampyris noctiluca) sur le territoire français ne connaissent pas la crise dans ma région (Ile de France). Par contre, je suis avec beaucoup d'attention l'arrivée de l'espèce Photinus signaticollis dans le sud de la France.

Bonjour,

Il faudrait également aborder les Amydetinae, Cladodinae, Cyphonocerinae, Lamprohizinae, Photurinae, Psilocladinae, et les Pterotinae.

Les Cheguevariinae, Chespiritoinae, Ototretinae, eux n'en produisent pas.


Mais est-ce bien l'endroit ?

Le modeste poste n'a d'autre but que d'attirer l'attention, au travers d'une espèce, en l'occurrence un insecte, sur le mécanisme physiologique sous-jacent à la biolumiscence.

Il ne s'agit donc pas d'un discours inaugural d'un symposium international consacré à la systématique et à la taxonomie des Lampyridae.

On y gagnerait rien à se fourvoyer dans des arguties byzantines. ;)

emvri85

excellent, superbe travail et merci pour les explications