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  1. Clique clac #168 (10/29/2020) - Confiné au printemps dernier avec sa mère et son ex-femme dans son petit appartement du Queens, Neil Kramer a anticipé les possibles tensions de cette situation en proposant à ses colocataires de mettre en scène leurs petits tracas quotidiens (l’impossibilité de faire un break, l’automédication, la pénurie de PQ, les cheveux qui poussent, etc.). Une […]
    Confiné au printemps dernier avec sa mère et son ex-femme dans son petit appartement du Queens, Neil Kramer a anticipé les possibles tensions de cette situation en proposant à ses colocataires de mettre en scène leurs petits tracas quotidiens (l’impossibilité de faire un break, l’automédication, la pénurie de PQ, les cheveux qui poussent, etc.). Une « photo-thérapie » pleine d’humour et d’amour. France 3 nous a récemment offert un autre exemple de thérapie par la photo en allant à la rencontre de Laly Proust, portraitiste basée à Thouars (dans les Deux-Sèvres) qui se sert de l’image pour redonner confiance à ses modèles.
    Pour son blog « L’intervalle », le très prolifique Fabien Ribery a interviewé au début du mois Alexandre Arminjon sur ses activités de tireur. Si l’entretien commence sur des bases assez ésotériques – « (La chambre noire) est un espace amniotique dans la mesure où elle m’a permis de renaître au monde autrement » –, il prend un tour plus pratique ensuite, voire s’autorise quelques digressions bien senties sur le rôle d’un laboratoire collaboratif comme Ithaque que l’intéressé vient d’ouvrir dans le Marais (« Si l’Enfer est pavé de bonnes intentions, allons-y avec le sourire ! »). À celles et ceux que la question du tirage passionne, on conseille également l’interview de Guillaume Geneste publiée dans le dernier numéro de C.I. à l’occasion de la sortie de son livre Le tirage à mains nues que Fabien Ribery, toujours lui, décrit comme le « grand livre qu’il manquait en France sur l’art du tirage ». On plussoie.
    A l’initiative de Rebecca Topakian, une vente de tirages (format 20×30 cm, prix unique : 100 €) est organisée au profit du Fonds Arménien de France. L’opération, intitulée «Photographes pour la paix en Artsakh», se termine le 27 novembre.
    Ne laissez pas traîner vos photos de famille à proximité de Kensuke Koike, il pourrait les passer à la machine à pâtes. Masha Svyatogor, pour sa part, déconstruit les images emblématiques de la propagande soviétique : « L’histoire est comme un tas de miroirs cassés, elle ne peut pas être juste bonne ou mauvaise, c’est un événement plus complexe que ça. Et le montrer en une seule image, je peux pas faire ça. » Deux drôles d’oiseaux à retrouver dans Tracks.
    Jamais le dernier pour dévoiler les arrière-cuisines de ses reportages photo, Corentin Fohlen raconte une expérience récente qui l’a vu batailler avec les journalistes des Echos pour obtenir les quelques minutes nécessaires à la réalisation d’un portrait du ministre de la santé Olivier Véran. « Le photographe, écrit-il, est le parent pauvre du jeu politique. »
    Quand il ne dispense pas des cours d’écologie moléculaire à la Nord Université de Bodø en Norvège, Galice Hoarau s’adonne à la photographie sous-marine. Si ce natif de La Réunion ne déteste pas la plongée en mers froides, c’est dans les eaux indonésiennes qu’il a réussi à photographier l’hypnotisante larve d’anguille qui lui a permis de remporter le premier prix du CUPOTY, concours international de photographie en gros plan.
    ON AIME, ON PARTAGE • Les jolis autoportraits d’Erika ZolliLes rencontres fortuites de Nial McDiarmidLes doux délires d’Emile LoreauxLe souffle documentaire de Katarina PremforsLes vues plongeantes de Brad WallsLes paysages à fleur de peau de Carl WarnerLes matières noires de Lina Iris ViktorLes doubles portraits félins de Gerrard Gethings
    Pour son dernier numéro, Rock’n’Folk a eu la bonne idée de mettre Neil Hannon en couverture, mais les fans de The Divine Comedy auront remarqué que la photo choisie (une reprise du visuel de l’album Casanova) a été retouchée. Vincent Tannières s’en explique dans l’édito du magazine… sans toutefois préciser que ladite retouche s’est faite dans le dos de Kevin Westerberg, l’auteur de la photo, qui n’a pas manqué de s’en émouvoir sur son compte Instagram. No excuses ?
    Un Polaroid SX-70 ayant appartenu à Andy Warhol a été vendu aux enchères pour la modique somme de 13750 $.
    Le Liban a toujours été une terre accueillante pour les travailleurs immigrés venus d’Afrique ou d’Asie, mais la crise économique que traverse le pays depuis plusieurs mois a mis à la rue nombre d’entre eux. A elle seule la double explosion du port de Beyrouth a eu un impact sur l’emploi de 24500 migrants. Un chiffre donné par l’Organisation internationale pour les migrations, organisme avec lequel collabore régulièrement Muse Mohamed. Pour mettre des visages sur ces statistiques, le photographe canadien est allé à la rencontre de travailleuses éthiopiennes, kényanes, camerounaises ou bangladaises touchées de plein fouet par cette crise et qui survivent tant bien que mal.
    Terry la tortue a appris les nouvelles mesures de confinement, et elle n’est pas contente ! « Clique clac », c’est chaque jeudi le résumé d’une semaine sur la Toile en dix entrées et quelques liens sélectionnés par la rédaction de Chasseur d’Images. Photo d’ouverture : March 24, Quarantine in Queens, Day 12 © Neil Kramer

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