Schéma algorithmes simplifiés mesure exposition Nikon F5

Démarré par PHOTOGOGUE, Janvier 10, 2014, 22:08:04

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Schéma algorithmes simplifiés mesure exposition Nikon F5
La mesure matricielle a été inventée par Nikon en 1983 (FA).
C'est un mode intelligent (évaluatif). Nikon tient compte de la position du sujet dans le cadrage (position, distance).

Un programme calcule et détermine la meilleure exposition possible en utilisant une base de données de milliers de cas.

Ce mode de mesure matricielle est fiable mais pas à 100 %.

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Fred_G

Heureuse époque, où le collimateur AF n'intervenait pas dans la mesure matricielle...
The lunatic is on the grass.

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La mesure d'exposition du F5 peut permettre de mieux comprendre le processus de mesure d'exposition du Nikon D4s.

Les algorithmes de Nikon sont confidentiels. La documentation est réduite. Celle disponible pour le F5 est utile même si le F5 est un vieux boîtier ayant comme capteur une surfaces sensible à effet quantique interchangeable de 36 poses ou plus dans certains cas avec certains accessoires.

Les pixels délivrés par le F5 sont aléatoires.

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page 53  Claude Tauleigne "Nikon F5" éditions VM 1998.

Verso92

Citation de: JMS le Janvier 10, 2014, 22:11:38
L'actualité de ce schéma est aveuglante surtout dans une rubrique numérique...il existe un forum "photo retro"  ;)

PHOTOGOGUE nous a déjà posté ce schéma il y a quelques temps, et ne s'en rappelle même plus : il devient sénile, en plus...

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Le collimateur actif AF est utilisé selon cet ouvrage de Tauleigne.

Si l'on utilise la fabuleux manuel  de Bernard d'Outrelandt "Nikon Nikkormat" (1979) page 36 on apprend que le collimateur AF n'est pas utilisé mais que le principe d'analyse de la lumière dit "pondération centrale" date de 1968.   Zone centrale de 12 mm.  L'axe de pondération de l'analyse était légèrement décentré vers le bas sur les photomic DP-2/3 et 12 prévus pour l'automatisme de l'exposition avec servo-commande de diaphragme.

En étudiant les vieux Nikon on comprend mieux l'écosystème Nikon. L'ontogenèse du F4s récapitule la phylogenèse Nikon.

Fred_G

Citation de: PHOTOGOGUE le Janvier 10, 2014, 22:31:27
Si l'on utilise la fabuleux manuel  de Bernard d'Outrelandt "Nikon Nikkormat" (1979) page 36 on apprend que le collimateur AF n'est pas utilisé mais que le principe d'analyse de la lumière dit "pondération centrale" date de 1968.   Zone centrale de 12 mm.  L'axe de pondération de l'analyse était légèrement décentré vers le bas sur les photomic DP-2/3 et 12 prévus pour l'automatisme de l'exposition avec servo-commande de diaphragme.
Et pour cause  ::)
The lunatic is on the grass.

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1971 présentation à Chicago du AF Nikkor 4.5/80 mmm 2.7 kg avec batterie 15 lentilles en 9 groupes.

4mpx

Heureusement que PHOTOGOGUE (notre Einstein de Chassimages) est là pour nous tout expliquer.  :P
Exposer a droite...

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source du 4.5/80 in Das Nikon Handbuch de Peter Braczko 1990.

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La mesure matricielle est aussi expliquée dans "Nikon F4" de Heiner Henninges éditions VM page 96. 1990.

On remarquera que la baïonnette Nikon est très vieille. Elle a été conçue à partir de la baïonnette du Rectaflex (en), mise au point par Telemaco Corsi dont le brevet fut racheté par Asahi et Nikon.

Nikon D4s utilise en fait une très vieille interface boîtier optique. D'où certains problèmes d'ailleurs que nous n'aborderons pas ici.

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Le 85 mm AF de 1971 est aussi présenté de façon plus complète dans The Nikon Handbook de Peter Braczko de Foutain Press.

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Citation de: PHOTOGOGUE le Janvier 10, 2014, 22:51:08
D'où certains problèmes d'ailleurs que nous n'aborderons pas ici.

Tu parles de toi à la 2ème personne du pluriel ?
Enlèves ta moustache, on t'as reconnu Alain Delon !...  ;D

Verso92

Citation de: PHOTOGOGUE le Janvier 10, 2014, 22:51:08
Nikon D4s utilise en fait une très vieille interface boîtier optique. D'où certains problèmes d'ailleurs que nous n'aborderons pas ici.

Ben si !!!
(c'est là que ça pourrait devenir intéressant, contrairement à ton schéma d'ouverture du fil...)

jaric

Citation de: Verso92 le Janvier 10, 2014, 23:03:45
Ben si !!!

C'est vrai, nous voulons accéder à la Connaissance (avec un C majuscule, c'est un minimum).

MBe


Le Troisième Oeil

J'adore le ton de notre Photogogue... et tout spécialement "le F5 est un vieux boîtier ayant comme capteur une surface sensible à effet quantique interchangeable de 36 poses", ainsi que "L'ontogenèse du F4s récapitule la phylogenèse Nikon". Excellent ;D ;D !
(PS : Il semblerait que quelques uns de nos amis forumeurs n'aient pas perçu de suite le deuxième degré de notre pourtant bien-auto-nommé "Photogogue". Me trompé-je ?)
Nikon ni maître

PHOTOGOGUE


danielk


restoc

Citation de: PHOTOGOGUE le Janvier 10, 2014, 22:51:08

Nikon D4s utilise en fait une très vieille interface boîtier optique. D'où certains problèmes d'ailleurs que nous n'aborderons pas ici.
Je ne vois pas la relation de causalité entre l'âge de la conception d'un interface et les mystérieux problèmes dont le D4S aurait hérité (avant sa sortie) ! et que tu ne veut pas évoquer ...Svp ne nous laisse s pas haletants ... :D

Jean-Claude

À l'époque Nikon publiait partout ce genre de schéma qui était aussi repris dans les tests de magazines.

Nikon voulait surtout montrer ainsi  la compléxité de la détermination de l'exposition en mode matriciel et son évolution d'un modèle d'appareil au suivant.

Dans ces schémas Nikon ne dévoilé rien quant aux algorithmes et paramètres cachés derrière qui sont le vrai secret.

Bernard2

Bien sûr que c'était un schéma simplifié des algorithmes effectifs de Nikon mais le principe n'en est pas moins réel.

Bernard2

#23
Et il a le mérite de faire comprendre le principe de base finalement très peu connu:
Le principe de la  mesure matricielle est de mimer la réflexion que ferait un photographe averti devant une scène particulière, ni plus ni moins. Non pas de donner un résultat final magique, mais de déterminer simplement quel type de mesure disponible adopter pour telle scène pour le meilleur résultat possible: mesure moyenne, mesure pondérée centrale( éventuellement pondérée sur les BL ou les HL) etc...
Après on peut toujours affiner en faisant intervenir la zone de mesure AF etc...

Bernard2

#24
Tant que rien ne permettait de déterminer où se trouvait le sujet principal dans la scène il était impossible d'arriver à plus d'efficacité en automatique, quelle que soit la sophistication des algorithmes et la densification du nombre de zones de mesure. Les seules améliorations on porté sur les choix moins abrupts selon les cas.
C'est donc à partir du moment où l'AF a permis de déterminer la réelle position  du sujet principal dans l'image que le système a pu évoluer, avec encore des fluctuations dans le temps dans la pondération plus ou moins grande attribuée au sujet selon les scènes... Et nous en sommes toujours là.
Maintenant c'est la dynamique des capteurs qui prend le relais pour aller plus loin.