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Démarré par Xylopicron, Décembre 15, 2025, 09:03:35

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Pierock

Encore une fois et c'est comme l'usage du flashmètre  .. Il y a un méthode associée qui ne commence pas par une mesure d'un flash.

seba

Citation de: Pierock le Janvier 05, 2026, 17:45:43Encore une fois et c'est comme l'usage du flashmètre  .. Il y a un méthode associée qui ne commence pas par une mesure d'un flash.

Quelle méthode ?

Nicolas Meunier

Bon désolé de mon intervention, mais pour une méthode scientifique et simple, ca semble compliqué à se mettre d'accord sur ce que c'est et comment la faire ;)

Je suis allé voir un peu sur le net, ca ressemble plus à une petite guerre de 2 formateurs et à leur bataille d'ego pendant que le monde pro qui a des clients, qui produit de belles images d'art, de pub, des films de cinéma magnifiques (en gros, pas nous ici)... semble se poser moins de questions. C'est d'autant plus vrai que les capteurs et les traitements ont énormément progressé depuis 20 ans (quand Olivier a commencé à lancé le débat sur "son invention").

J'arrive a comprendre que si on va faire ensuite un traitement ultra musclé à une image, on doit bien faire attention à optimiser l'utilisation du capteurs, mais justement ceux ci (et leur électronique) sont TRES divers. Même en restant dans la même marque, chaque fois que je change de boitier, je réoptimise ma manière de ùma maximiser l'utilisation du capteur dans les cas limite.

Enfin je vois souvent beaucoup de mépris ici pour l'histogramme et une vénération de la cellule à main. Etant souvent dans le monde du cinema, je compare les 2 mondes et autant une cellule au cinema ca existe bien sûr, un vecteurscope c'est quand même le juge de paix.

Je ferme ma petite parenthèse.

Nicolas Meunier

Je réouvre brièvement ma parenthèse pour une petite synthèse du monde du cinéma qui regarde notre manière d'exposer nos RAW :

Chez les photographes, surtout amateurs éclairés, le débat tourne souvent autour de l'ETTR (Expose To The Right) ou ici le +1.3. L'idée est simple : pousser l'exposition le plus haut possible sans cramer, pour réduire le bruit dans les basses lumières. C'est logique sur un capteur photo moderne, avec un RAW très souple et une image finale décidée après coup.

Au cinéma, le point de départ est différent. Un DP n'expose presque jamais pour "sauver le capteur", mais pour définir l'image finale dès le plateau. Le RAW n'est pas une assurance tous risques ; c'est une marge de manœuvre.

Prenons Roger Deakins. Il le répète souvent : il n'expose pas "pour le RAW", il expose pour l'intention. Les noirs doivent être noirs à la prise de vue, pas reconstruits au montage. Si une zone est sombre, elle est pensée, éclairée et mesurée comme sombre. Le RAW sert à préserver la texture, pas à réinventer la lumière.

Même logique chez Greig Fraser ou Emmanuel Lubezki. Ils travaillent énormément en contraste, parfois à la limite, mais toujours avec un contrôle très fin. Ce contrôle vient de trois choses que la photo "solo" n'a pas toujours :
– des courbes log connues et maîtrisées (ARRI LogC, REDLogFilm, Sony S-Log),
– des outils de monitoring fiables (false color, waveform, LUTs de show),
– un étalonnage pensé avant le tournage, pas après.

Un DP sait exactement où se situe le "sweet spot" de sa caméra, avec une latitude connue au-dessus et en dessous. Il ne pousse pas "à droite" de manière systématique, car ça détruirait la cohérence des peaux, des hautes lumières et du contraste global.

Autre point clé : le cinéma ne cherche pas à maximiser l'information partout. Il accepte et revendique la perte. Une fenêtre cramée peut être un choix. Un noir bouché aussi. En photo, surtout sur le web, on a parfois cette obsession de "tout récupérer". Au cinéma, on préfère souvent ne pas montrer.

Enfin, il y a la chaîne complète. Un film n'est pas une image isolée : c'est une séquence cohérente sur deux heures. Une exposition "optimisée capteur" mais incohérente émotionnellement d'un plan à l'autre est inutilisable. Les DPs exposent donc pour la continuité visuelle, pas pour le score technique.

Pierock

Comme tu l'as dit au cinéma, un DP expose pour l'intention et à d'autres outils à sa disposition pour contrôler son images qu'il n'y a pas dans un APN (Vectorscope pour la peau, waveformes etc). Donc oui il fait de l'ETTR pour éviter le bruit dans les ombres.
Il part également d'une charte de gris, d'un ISO choisi et d'une balance des blancs bien réglée même en RAW.

En photo studio, un colorchecker avec le pluggins permet aussi de s'affranchir de l'ETTR et encore plus de l'optimisation. Mais on expose aussi pour une intention.

Néanmoins il y a des différences entre la lumière photo et la lumière cinéma. A commencer par l'usage d'un flash et celui de la lumière continue mais aussi des setup.

C'est sûr qu'avec mon moniteur externe et de la lumière continue, c'est plus facile d'exposer son setup et la peau.

Je n'ai jamais vu de toute façon Seba et TTB pratiquer cela ... donc à par de la discussion de salon cela à peu d'intérêt sur ce forum.

seba

Citation de: Pierock le Janvier 06, 2026, 11:22:47Je n'ai jamais vu de toute façon Seba et TTB pratiquer cela ... donc à par de la discussion de salon cela à peu d'intérêt sur ce forum.

Pour ma part, je n'ai aucune méthode particulière, j'utilise le posemètre de mon boîtier et (là ça dépend du contraste du sujet) mes résultats sont souvent loin d'être optimaux, du moins du premier coup.

seba

Une petite remarque suite aux deux posts de Nicolas Meunier : en cinéma on fait souvent des panoramiques et on ne change rien à l'expo alors que l'éclairage des différents scènes lors du panoramique peut changer du tout au tout. Tu me diras si je me trompe.

Nicolas Meunier

Citation de: seba le Janvier 06, 2026, 11:37:21Une petite remarque suite aux deux posts de Nicolas Meunier : en cinéma on fait souvent des panoramiques et on ne change rien à l'expo alors que l'éclairage des différents scènes lors du panoramique peut changer du tout au tout. Tu me diras si je me trompe.

oui, on prévois d'avance le mouvement, on adapte la lumière mais ensuite on la fige, on accepte qu'il y ait des variations et les variations qui peuvent amener du ramage ou bouchage emmène de la vie à l'image en mouvement.

Mais surtout mon message c'était que lorsqu'on sort un flashmétre et qu'on commence à vouloir faire des choses précises, on est censé savoir où on va en postprod, donc on n'a pas besoin du fichier optimale qui peut subit toutes les violences.

Enfin là où je suis TRES surpris par cette règle immuable des 1,3 diaph c'est que ca serait pour tout ido, pour tout capteur, pour toutes scènes... ce qui me semble TRES TRES TRES peu probables... ou du moins il va falloir me sortir les math derrière pour me convaincre.

Sinon comme on parlait photo studio, flashs ou pas on peut shooter connecté et regarder sur son écran calibré avec touts les outils qu'on veut.

Tonton-Bruno

Citation de: Nicolas Meunier le Janvier 08, 2026, 10:05:54Sinon comme on parlait photo studio, flashs ou pas on peut shooter connecté et regarder sur son écran calibré avec touts les outils qu'on veut

C'est bien de recentrer le sujet.

Comme je l'ai déjà dit plusieurs fois depuis le début de ce fil, en studio, on opère en lumière contrôlée.

Lorsqu'on peut contrôler la lumière, quel que soit son équipement, on ne doit pas se retrouver dans une situation où il faut remonter les ombres de plus de 2 ou 3 IL, et il n'y a donc aucun risque de se retrouver avec une montée du bruit dans des ombres débouchées à la truelle.
Tout ce qui peut être réglé dès la prise de vue gagne à l'être

seba

Juste une petite remarque (comme je suis assidûment les vidéos de NS) : les followers d'icelle trouvent que c'est le jour et la nuit entre une expo à zéro et une autre à +1,33 ("j'ai redécouvert mon appareil photo" affirme l'un d'entre eux).
Réalité ou autosuggestion ?

Nicolas Meunier

Citation de: seba le Janvier 08, 2026, 11:22:55Juste une petite remarque (comme je suis assidûment les vidéos de NS) : les followers d'icelle trouvent que c'est le jour et la nuit entre une expo à zéro et une autre à +1,33 ("j'ai redécouvert mon appareil photo" affirme l'un d'entre eux).
Réalité ou autosuggestion ?

moi j'avoue tant que je n'aurais pas des comparaisons "sans" et "avec" et que ca saute aux yeux...

Ca me rappelled il y a. assez longtemps, quand les écrans WideGamut étaient encore rares, sur le salon de la photo il y avait Eizo, je demande qu'on me mette l'un à coté de l'autre la même image une fois en Wide et l'autre en normal que je vois cette différence censé être géniale et en 4 jours, ils n'ont pas réussi. Je suis resté sur ma faim. Non que je pense que ca n'avait aucun intérêt mais je me méfie quand on me dit que ca saute énormément aux yeux tout le temps dans tous les cas.

Perso de mes essais, à part en reportage en basse lumière, je n'ai jamais constaté un intérêt à monté de 1,3 diaph et surtout pas en studio à 64iso même avec un développement musclé. Après je veux bien qu'on me contredise mais si possible avec des images. Surtout j'aimerais vois ces images en studio qui nécessite l'utilisation complète de la plage du capteur. Ca me rappelle Roger  dickinç qui parle de la mode du HDR, il ne voit pas l'intérêt puisqu'il a le contrôle totale de sa lumière, donc pourquoi se tirer une balle dans le pied à créer une scène avec trop de dynamique. Il suffit de voir son boulot sur Blade Runner 2049 pour comprendre (les plans d'éclairage avec les tests et les expos sont sur son site)

Pierock

Elle a mis le challenge aux sceptiques , de venir au prochain salon de la photo (2026), pour une démonstration live ...
Tu n'as plus qu'à  :)

Pierock

Citation de: Tonton-Bruno le Janvier 08, 2026, 11:12:38C'est bien de recentrer le sujet.

Comme je l'ai déjà dit plusieurs fois depuis le début de ce fil, en studio, on opère en lumière contrôlée.

Lorsqu'on peut contrôler la lumière, quel que soit son équipement, on ne doit pas se retrouver dans une situation où il faut remonter les ombres de plus de 2 ou 3 IL, et il n'y a donc aucun risque de se retrouver avec une montée du bruit dans des ombres débouchées à la truelle.

Personne ne parle de remonter les ombres... Tu mélanges tout !
Et lumière contrôlée ne veut pas dire sans ombres .. (Lowkey, Highkey, midkey ce te dit quelque chose ?)
C'est quand même incroyable de se dire photographe de studio et de sortir cela ... D'ailleurs on a rien vu de ta part.

Tonton-Bruno

Le seul intérêt d'exposer à +1,3 ppt à la valeur donnée par la mesure incidente, c'est d'avoir une plus grande quantification dans les zones sombres, ce qui permet de les déboucher sans faire monter le bruit et de retrouver en théorie plus de nuances dans les ombres. En théorie seulement, car en fait on en a déjà suffisamment en exposant normalement et en développant avec des courbes de contraste de gamma 2.2.

Cela n'a absolument aucun rapport avec les systèmes d'éclairage Low-key ou High-Key.

Pour le Low-Key, on prend un fond noir et on fait en sorte qu'il ne soit pas éclairé (ou le moins possible) par la lumière principale (Key-Light). Pour cela, on utilise des éclairages latéraux et des coupe-flux et/ou des grilles sur les modeleurs.

Pour du High-key, on utilise un fond blanc et on l'éclaire avec un ou deux flashs secondaires situés en arrière-plan par rapport au modèle, pour obtenir un blanc uni très pur très proche de la saturation.

Tout cela c'est ce qu'on apprend dans le moindre stage d'initiation à la photo de studio, et ça n'a absolument rien à voir avec l'ETTR.
Tout ce qui peut être réglé dès la prise de vue gagne à l'être

Pierock

#39
Je confirme .. tu ne sais pas et tu n'as jamais fait !
Highkey et lowkey n'ont rien à voir avec la couleur du fond, c'est un type d'exposition...

Bref tes stages d'initiation sont de la merde ... ou tu recopies des mauvaises infos !

Tonton-Bruno

#40
Tiens, un lien parmi cent autres.

https://www.mnphotovideo.com/blog/high-key-et-low-key/

Lis bien et tu verras qu'il faut toujours un éclairage distinct pour le fond blanc du high-key et toujours éviter d'éclairer le fond sombre pour le low-key, et à l'occasion, poste-nous une ou deux de tes réalisations dans ces styles que tu maîtrises si bien.

Si tu vois là-dedans une bonne raison d'utiliser un développement linéaire avec des photosites remplis à ras bord, il faudra nous expliquer pourquoi et comment.
Tout ce qui peut être réglé dès la prise de vue gagne à l'être

Pierock

#41
Le lien est très bien et parfaitement exprimé ... Mais pas ton interprétation plus haut est mauvaise. C'était à l'avenant avec le flashmètre et tes mesures de lumière au boitier.
Tu ne maitrise pas les expositions dans tes productions. Tu fais de la photo au flash mais pas du studio.
Mettre un lien qui semble confirmer ton  opinion n'est qu'un biais cognitif de confirmation.

Je connais les séances d'initiation pour club photo au studio. Les lumières sont réglées par le formateur, pour un groupe de photographe,  on te dit de mettre f/8 1/125s. On place un model dans un décors et c'est 10mm à tour de rôle de shoot.

Ce n'est pas du tout les stages studios, où tu apprends à construire une lumière.
Perso, je ne cherche plus à convaincre un convaincu qui prendra toujours sa revanche en attaquant les personnes plutôt que d'argumenter sur le fond.

Tonton-Bruno

Citation de: Pierock le Janvier 10, 2026, 10:54:29o, je ne cherche plus à convaincre un convaincu qui prendra toujours sa revanche en attaquant les personnes plutôt que d'argumenter sur le fond.
C'est toujours toi qui m'attaques bille en tête en aboyant comme un roquet et en faisant mine de te retirer sur l'Aventin quand on te met le nez dans tes propos.

Tu as prétendu que l'ETTR à ras bord des photosites suivi d'un développement linéaire était très utile en Low-Key et en High-Key. J'ai expliqué que ce n'est pas le cas car pour ce type d'image on dissocie toujours l'éclairage du fond de celui du modèle, ce qui fait qu'on n'a aucun problème de dynamique au moment du tirage.

Je viens de réaliser un autoportrait Low-key et je montrerai en détail avec les histogrammes de Raw-Digger pourquoi ce genre d'image ne pose aucun problème de dynamique.

Je vais faire cet après-midi un autoportrait Hygh-Key et je montrerai là encore le RAW non modifié et son analyse sous Raw-Digger, comme ça tous ceux qui suivent la discussion pourront constater le bien-fondé de mes propos, et l'inutilité d'une expo ETTR à +1,3 pour ce genre d'image.
Tout ce qui peut être réglé dès la prise de vue gagne à l'être

Pierock

Tu affabules ... Et je n'attaque pas les personnes mais leurs propos.

Je n'ai aucunement parlé de dynamique, mais d'ombres vs bruits/détails.

C'est quand même toi qui est à charge sur tous les photographes et les professionnels qui utilise l'ETTR ?
Donc vas y démontre. Et je veux voir tes histogrammes et tes réglages de lumière.

Je commencé le lowkey et highkey en studio en 2012 ... J'ai retrouvé mes photos. Je ne pratique pas souvent car il faut de la place et parfois du Joule.

Tonton-Bruno

Bon, je n'ai pas eu le temps de faire le High-Key, mais j'ai pu analyser mon cliché Low-Key et je peux vous le présenter, car mes certitudes sont ébranlées.

Tout d'abord le dispositif lumière.
Flash Godox AD300 Pro plus boite à lumière S85T dans sa configuration "bol beauté", située à 30 cm du modèle, alors que le fond noir est à 1,20. Cela suffit pour qu'il soit assez noir.
Depuis NXStudio, j'ai exportée la photo brute en TIFF 16 bits, d'abord en laissant le PC de prise de vue, puis en le remplaçant par "Automatique" qui dans ce cas à l'air de correspondre au PC "Portrait".
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Tonton-Bruno

Ce qui m'a interpelé, c'est l'histogramme sous NXStudio, et aussi sous Adobe Camera Raw. Peu de pixels dans les tons moyens, et quasiment rien au-dessus du gris neutre.
Le constat est encore pire sous Raw-Digger, je vous laisse juger.

Voilà pourquoi je suis un peu perplexe. Si j'avais voulu éclaircir les zones sombres sur mon visage, je n'aurais pas trouvé beaucoup de nuances, et j'aurais vite transformé mes joues en carton.

Du coup, je me dis que j'aurais peut-être eu intérêt à faire de l'ETTR pour en garder sous le pied, et comme j'ai laissé le dispositif en place, j'essaierai demain pour voir ce que ça donne, mais dès ce soir je tenais à dire que je suis surpris par cette analyse de l'histogramme, et un peu décontenancé.
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Tonton-Bruno

Bon, ce matin j'ai refait les photos.

Hier, j'avais procédé comme je le fais d'habitude: d'abord doser les flashs en accord avec la mesure du flashmètre, puis adapter ce dosage selon mes goûts.

Au final, j'étais à un stop en-dessous de la mesure du flashmètre, ce dont je me suis rendu compte ce matin, en reprenant la mesure au flashmètre.

Voici donc la photo prise en accord avec le flashmètre, avec la puissance du flash réglée sur 1/8 + 0,3.

Au développement sous photoshop il m'a fallu sous-exposer l'ensemble de 1 diaph puis assombrir l'arrière-plan pour qu'il soit noir.

J'obtiens finalement la même photo qu'hier, et je n'ai pas l'impression d'avoir gagné quoi que ce soit. Après avoir posté, j'ai trouvé mon visage un peu trop terne, et j'ai rajusté l'exposition à -0,65 au lieu de -1,15.

J'ai ensuite poussé l'expo de +1,3 mais pour procéder à un développement linéaire, il me faut d'abord créer un profil linéaire pour le Z8.
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Tonton-Bruno

Voici la comparaison des histogrammes sous RAW-Digger entrter hier (-1IL ppt au flashmètre) et aujourd'hui (+1,3IL ppt au flashmètre).
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Pierock

Ce n'est pas un low key à la prise de vue.
Le flash est mal placé et n'éclaire pas au bon endroit.
Il doit y avoir un un écart de contraste entre le fond et le sujet mesuré et non un passage au noir du fond.
Et il y a des zones totalement bouchées.

Tonton-Bruno

J'ai suivi la procédure d'Olivier Rocq pour créer un profil linéaire pour Adobe Camera Raw.
Je vous poste le fichier conforme à l'expo flashmètre et celui à +1,3 IL ppt à cette consigne, puis l'ouverture sous Adobe Camera Raw et modification de la courbe de contraste pour obtenir quelque chose de potable. Il y a aussi un masque pour assombrir l'arrière-plan.
Tout ce qui peut être réglé dès la prise de vue gagne à l'être