Chants et cris des oiseaux en vidéo

Démarré par svt, Décembre 15, 2025, 14:16:25

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svt

11 février 2026
Bonjour,

Citation de: Harvey le Février 10, 2026, 13:35:12J'me suis encore bien régalé avec ces dernières vidéos sans oublier les belles images qui sont jointes avec. Un vrais régal que ton fil.
Oui, effectivement un Etourneau qui imite la voie humaine dans la nature, ça ne doit pas exister ou alors cela doit être très très très très rare ! ;D  :D  8)  :angel:

Merci beaucoup Harvey.

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ESPÈCE 53 : PANURE À MOUSTACHES
« La Panure à moustaches pousse des cris très typiques qui permettent une identification à eux seuls. Les deux cris, émis souvent en alternance sont un "tjiup" et un "tip" un peu percutant, le plus souvent répétés. Leur tonalité est assez basse. Ce sont des cris de contact entre individus d'une même troupe poussés lors de déplacements d'un point à l'autre de la roselière ou entre troupes. Le cri d'alarme est un "piur" sonore.
Le chant, si on peut appeler ça un chant, est très sommaire. Une petite phrase comme "tjit tit djuuuunnr" faisant un peu penser à un chant peu élaboré de Bruant des roseaux. »
Source : https://www.oiseaux.net/oiseaux/panure.a.moustaches.html


Capture d'écran de la vidéo ci-dessus



Capture d'écran de la vidéo ci-dessus, "améliorée" par IA



Jean-François




Roland Ripoll

Toujours aussi intéressant et toujours de bien belles images !
Etre simple pour être vrai

urka

C'est toujours aussi excellent!
Je ne connaissais pas le chant du Crave à bec rouge très proche
de celui du Choucas très présent vers chez moi.
Etonnant, en effet, et bien reconnaissable celui de la locustelle luscinioïde.
Merci pour ces merveilleux moments passés ici!
André.

robsou

Une suite intéressante dans ce fil que je ne manque pas de consulter régulièrement pour réactualiser et consolider ma mémoire auditive.  Concernant l'Étourneau sansonnet, son répertoire et ses aptitudes au mimétisme vocal sont impressionnants et la vidéo sur la voix humaine est une excellente illustration.   Je joins un lien d'une étude scientifique qui montre qu'une telle aptitude au mimétisme de la voix humaine est fortement dépendante des interactions sociales qui se déroulent au cours de la domestication.

https://digitalcommons.usf.edu/wilson_bulletin/vol95/iss4/15/

svt

12 février 2026
Bonjour,

Citation de: Roland Ripoll le Février 11, 2026, 09:21:49Toujours aussi intéressant et toujours de bien belles images !

Merci beaucoup Roland pour ton passage régulier et tes appréciations chaleureuses.
L'oiseau d'aujourd'hui est le Bruant fou. Je l'ai filmé et photographié au mont Serein sur le flanc nord du mont Ventoux que tu connais bien.

Citation de: urka le Février 11, 2026, 11:38:27C'est toujours aussi excellent!
Je ne connaissais pas le chant du Crave à bec rouge très proche
de celui du Choucas très présent vers chez moi.
Etonnant, en effet, et bien reconnaissable celui de la locustelle luscinioïde.
Merci pour ces merveilleux moments passés ici!
André.

Merci beaucoup André pour ton appréciation. Les 3 corvidés, Choucas des tours, Chocard à bec jaune et Crave à bec rouge ont effectivement des cris qui présentent des ressemblances.
Quand aux locustelles, on croit vraiment entendre la stridulation d'un orthoptère.

Citation de: robsou le Février 12, 2026, 09:11:28Une suite intéressante dans ce fil que je ne manque pas de consulter régulièrement pour réactualiser et consolider ma mémoire auditive.  Concernant l'Étourneau sansonnet, son répertoire et ses aptitudes au mimétisme vocal sont impressionnants et la vidéo sur la voix humaine est une excellente illustration.  Je joins un lien d'une étude scientifique qui montre qu'une telle aptitude au mimétisme de la voix humaine est fortement dépendante des interactions sociales qui se déroulent au cours de la domestication.

https://digitalcommons.usf.edu/wilson_bulletin/vol95/iss4/15/

Merci beaucoup robsou pour ton passage régulier sur ce fil. Merci beaucoup pour le lien. Je vais lire l'article avec attention.

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ESPÈCE 54 : BRUANT FOU
« ...Bien différent du refrain monotone des espèces précédentes (Bruant jaune, Bruant zizi...), le chant de ce Bruant est une strophe grêle, un peu bredouillée, rapide et sautillante, très variable ; peu sonore, elle ne frappe guère qu'une oreille exercée. De même que dans les cris, on peut y remarquer une ressemblance avec la voix de l'Accenteur mouchet. Le motif est tantôt simple tia-titi-tiè-tata..., tantôt compliqué de sons roulés, de sauts et de cliquetis : tsi-tsi-strrrre-sti-trui... ou z.iz.izi-zézi-trrr-zitrrr-zit..., etc. Perché sur un buisson, le mâle chante ainsi de fin février ou mars jusqu'à fin juillet, avec un zèle très inégal, puis de temps en temps en septembre-octobre.»
Lire la suite: https://acoustoc.vigienature.fr/fiche-espece/?taxref=4663






Jean-François


Harvey

Encore une belle découverte avec la Panure surtout son chant que je ne connaissais pas et puis cette magnifique image d'elle en vol... Merci !

Le Bruant est pas en reste, que du beau que tu nous propose là ! Encore merci et je te souhaite une bonne fin de journée.  ;)

svt

13 février2026
Bonjour,

Citation de: Harvey le Février 12, 2026, 14:01:05Encore une belle découverte avec la Panure surtout son chant que je ne connaissais pas et puis cette magnifique image d'elle en vol... Merci !
Le Bruant est pas en reste, que du beau que tu nous propose là ! Encore merci et je te souhaite une bonne fin de journée.  ;)

Merci beaucoup Harvey pour ta fidélité et tes messages chaleureux. Je te souhaite un bon week-end.

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ESPÈCE 55 : BRUANT DES ROSEAUX
Selon Paul Géroudet
« L'observateur qui parcourt le marais apprend vite à connaître le cri habituel du Bruant des roseaux, un tsie aigu, un peu descendant, qu'il émet surtout au vol. De temps à autre, on entend un tchit bref d'alarme ou un tcher bas ; j'ai noté des pit pit de la part des jeunes sortis du nid. Le mâle ne chante que sur les lieux de nidification, de la mi-mars à la mi-juillet, rarement en février ou en août. Toujours posté sur un perchoir élevé, il y demeure longuement et s'évertue à égrener les 3 à 6 notes de sa brève et rudimentaire chanson : tic-tia-tic-tic-tic... tsia-tsi-tsi-tsia-tsitsi... ou taï-tsirr-tsia... A son débit haché, inégal, on dirait qu'il bégaie, qu'il répète pour trouver une suite ! Cependant, certains chanteurs mieux doués arrivent à composer des motifs plus variés ; ceux de Camargue, par exemple, qui sont déjà des « pyrrhyuloïdes » à gros bec. Par temps calme, le chant porte à 400 m au moins, il dure 1 à 3 secondes. Le mâle le répète de 5 à 20 fois/minute. Les mâles célibataires chantent sur un rythme plus rapide que ceux qui sont appariés »
Source : https://acoustoc.vigienature.fr/fiche-espece/?taxref=4669






Jean-François


urka

Citation de: svt le Février 12, 2026, 10:03:39Quand aux locustelles, on croit vraiment entendre la stridulation d'un orthoptère.




Je n'ai pas osé le dire...

Pour ces deux derniers Bruants, il faut une bonne oreille et beaucoup d'expérience
pour les différencier. Leurs chants respectifs me semblent proches.
Et toujours de belles images!
André.

rdmphotos

magnifique oiseau que cette panure a moustache

svt

14 février 2026
Bonjour,

Citation de: urka le Février 13, 2026, 11:08:51Pour ces deux derniers Bruants, il faut une bonne oreille et beaucoup d'expérience
pour les différencier. Leurs chants respectifs me semblent proches.
Et toujours de belles images!
André.

Merci beaucoup André pour ton message. Pour les 2 bruants, la probabilité est très faible de les rencontrer dans le même milieu.

Citation de: rdmphotos le Février 13, 2026, 13:06:23magnifique oiseau que cette panure a moustache

Merci beaucoup rdmphotos pour ton message. C'est sûr que la Panure à moustaches est un des joyau de notre avifaune.

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ESPÈCE 56 : MÉSANGE NOIRE
Selon Paul Géroudet :
« Sympathique et agréable, le chant se compose d'une répétition liée d'un même motif, en strophes séparées : pithy-pithy-pithy....psithiû-psithiû-psithiû..., tsiu-idi tsiu-idi..., tiuridi-tiuridi..., etc. Le motif, de deux ou trois syllabes, varie souvent d'une strophe à l'autre. On distingue facilement ce chant de celui de la Grande-charbonnière par son mouvement rapide, sa puissance réduite, son timbre éclatant et vif et par la pureté des sons. Il retentit à peu près toute l'année, peut-être moins fréquemment d'août à octobre. Le chanteur se tient volontiers en vue, posté sur une branche ou à la cime d'un conifère, souvent tout à fait immobile ; il chante aussi au vol ou pendant ses explorations. On lui connaît encore un bref gazouillement aigu analogue au chant du Roitelet huppé.»
Source : https://acoustoc.vigienature.fr/fiche-espece/?taxref=534751






Capture d'écran de la vidéo. La flèche indique un caractère important de l'espèce : la nuque blanche.



Jean-François



Roland Ripoll

Toujours sous le charme de ce fil qui est d'une très grande qualité !
Etre simple pour être vrai

Harvey

La Mésange noire l'individuelle... Rare mais qu'est ce qu'elle aime bien se montrer et chanter.   :angel:  :D

Merci pour cette Mésange et les Bruant encore un enchantement que tu nous offres là.

Je te souhaite un bon Weekend ensoleillé.  ;) 

svt

15 février 2026
Bonjour,

Citation de: Roland Ripoll le Février 14, 2026, 11:00:22Toujours sous le charme de ce fil qui est d'une très grande qualité !

Merci beaucoup Roland pour ton passage régulier sur ce fil et pour ton soutien.


Citation de: Harvey le Février 14, 2026, 13:26:13La Mésange noire l'individuelle... Rare mais qu'est ce qu'elle aime bien se montrer et chanter.  :angel:  :D
Merci pour cette Mésange et les Bruant encore un enchantement que tu nous offres là.
Je te souhaite un bon Weekend ensoleillé.  ;) 

Merci beaucoup Harvey pour ton passage régulier sur ce fil et ton soutien.
Pour la météo, ce n'est pas terrible en ce moment dans la région parisienne, mais d'autres vivent des événements climatiques beaucoup plus graves.
Bon dimanche après-midi!!!

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ESPÈCE 57 : BERGERONNETTE DES RUISSEAUX
Selon Paul Géroudet :
« Le cri ordinaire de l'espèce est un tssip... ou tsitsitt... qui prêterait à confusion avec celui de la Bergeronnette grise, s'il n'était plus dur, plus aigu et d'une Minorité métallique, avec des syllabes plus brèves ; on l'entend surtout au vol quand l'oiseau se pose, il rallonge volontiers en tsittittittitt... Souvent aussi, il est une série de tsétsétsétsé... durs et rapides, complétés ou non par une note plus longue montante ou descendante ; parfois un joli sifflement ascendant tsuî... Alarmée, en souci pour son nid, la Bergeronnette des ruisseaux lance à intervalles réguliers des sîîht... hiist... prolongés et perçants, comme des plaintes inquiètes. Au printemps, elle est prodigue de ses strophes gazouillées et sifflées, semées de trilles de Canari : tsitsitsî-tsih-ririh... tsisserih-sirrr-huithuit-tsét-u isétsétsuit..., etc. ; les phrases varient passablement en composition et en durée, et l'on entend aussi un babil en sourdine. La période de chant dure de mars à juillet, avec des reprises occasionnelles d'octobre à janvier. »
Source : https://acoustoc.vigienature.fr/fiche-espece/?taxref=3755






Jean-François



svt

17 février  2026
Bonjour,

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ESPÈCE 58 : BERGERONNETTE GRISE
Selon Paul Géroudet :
« Connaître l'oiseau, c'est aussi le déterminer à son cri habituel, un tchissir. ou tchissip... aigu et perçant - moins aigu et plus adouci toutefois que celui de la Bergeronnette des ruisseaux - poussé à tout propos et surtout au vol. Ses variantes se transcrivent tsit... tsississ... tsivit..., etc., et il faut leur ajouter un pllyî mouillé, un te hic d'alarme. Le chant est une combinaison très variable des cris répétés et de diverses modulations dans la même tonalité élevée, formant des phrases émises soit au vol, soit sur un perchoir. Quand le mâle, posé sur le faîte d'un toit ou sur une pierre, gazouille tranquillement, on dirait volontiers qu'il le fait pour lui-même et non, comme d'autres Passereaux, pour marquer sa présence sur son territoire. Le tchissic incisif, longuement répété à intervalles réguliers, serait plus caractéristique de cette dernière intention.»
Source : https://acoustoc.vigienature.fr/fiche-espece/?taxref=3941






Jean-François