Choix entre quatre scanners pour diapos 24 x 36 ?

Démarré par pion, Mai 15, 2013, 12:43:27

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Joël Pierre

Citation de: jpsagaire le Avril 29, 2014, 10:31:18Jamais vu une combine pareille !  Et si on numérise à une résolution inférieure ?  On se débarrasse pas d'avance de ces pixels dus à l'interpolation ?

C'est le cas avec presque tous les scanners (sauf les bons). Il y a celui-ci qui fait mieux (ne fonctionne que sur Mac OS) : http://www.filmscanner.info/fr/QuatoIntelliScan5000.html
Le scanneur film Quato IntelliScan 5000 est de construction identique avec le Plustek OpticFilm 7500i. Quato vend cet appareil sous licence, posséde cependant un pilote developpé pour un Apple-Mac.
En comparaison avec le scanner de film Plustek OpticFilm 8200i, le Quato 5000 a un avantage décisif en termes de résolution : Le Plustek OpticFilm 8200i dispose d'une résolution nominale de 7200 dpi, tandis que le Quato IntelliScan 5000 n'apporte nominalement que 5000 dpi. Cela semble à première vue comme un point de plus pour le Plustek, toutefois la résolution réelle obtenue lors de la numérisation, est cruciale. Celle-ci est la même chez les deux appareils et elle se situe à 3300 dpi. Pour recevoir une numérisation réelle avec 3300 ppp, vous devez disposer d'un scanner Plustek de diapositives ou négatifs à 7200 dpi, pendant qu'on doit scanner seulement 5000 dpi chez Quato.
Une numérisation d'un petit film avec 7200 dpi permet d'obtenir une image avec 70 millions de pixels. En revanche, une analyse de 5000 dpi permet d'obtenir une image avec seulement 35 millions de pixels. Dans les deux images, il y a seulement 15 millions de pixels parce que les deux scanners analysent uniquement avec une efficacité de 3300 dpi. Lors du scan de 7200 dpi avec le Plustek OpticFilm, on obtient donc 55 millions pixels de redondance, alors que nous n'obtenons avec Quato que 20 millions de pixels. Dans les deux cas, les pixels redondants doivent être retirés après la numérisation dans le programme de traitement de l'image, de sorte que l'image est à réduire à une taille réaliste d'environ 15 millions de mégapixels. Ce processus prend beaucoup de temps et nécessite une grande puissance de calcul. Le traitement d'une image de 70 mégapixels, qui occupe environ 200 mégaoctets, est nettement plus complexe que l'édition d'une image de 35 mégapixels, qui nécessite que 100 mégaoctets de mémoire.

jpsagaire

Merci Joël d'avoir décortiqué tout ça  :)

Et la première réflexion qui viens est que ces machines, dispendieuses en temps et en volume, sont à qualifier de à fuir. Seulement voilà, entre des machines mixtes très justes - par construction - pour traiter du 135, et des expertes mourantes (ou presque  :D) il ne reste pas beaucoup de choix pour exploiter correctement les ~ 3600 dpi de nos films.

amitiés

jp
à lire on apprend beaucoup !

Joël Pierre

Citation de: jpsagaire le Avril 30, 2014, 09:48:09Et la première réflexion qui viens est que ces machines, dispendieuses en temps et en volume, sont à qualifier de à fuir. Seulement voilà, entre des machines mixtes très justes - par construction - pour traiter du 135, et des expertes mourantes (ou presque  :D) il ne reste pas beaucoup de choix pour exploiter correctement les ~ 3600 dpi de nos films.

http://www.summilux.net/forums/viewtopic.php?t=51525&highlight=canon+et+scanner

http://petapixel.com/2012/12/23/why-you-should-digitize-your-film-using-a-camera-instead-of-a-scanner/

http://petapixel.com/2012/12/24/how-to-scan-your-film-using-a-digital-camera-and-macro-lens/

http://petapixel.com/2013/03/25/digitizing-your-film-using-your-dslr/