Le Super 8 toujours plus fort !

Démarré par digigraphy, Février 11, 2009, 08:36:40

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digigraphy

Le Super 8 a été crée par kodak en 1965 et n'a jamais cessé d'exister.
J'ai retrouvé un chasseur d'image de 1980 ou 1981 ou justement on parlait du cinéma super 8, c'est pourquoi je me suis permis de m'exprimer sur ce sujet ici.
Même si les chaines de magasins vous disent qu'il n'existe plus depuis longtemps ce n'est pas vrai !. En fait, le numérique est plus rentable pour eux, donc ils font la promo des nouveaux appareils à la mode du moment pour le numérique. Seulement voilà, kodak sort des nouvelles pellicules Super 8 et ceci depuis quelques années, de plus à la fin de l'année dernière, nous avons eu droit à la Vision 3 500T. L'argentique n'a donc pas dit sont dernier mot. Maintenant il n'y a pas que Fuji ou kodak, il y a des PME qui fabriquent des nouveaux films à leur marque. Les films super 8 ont évolué depuis une quarantaine d'années et sont au TOP maintenant et vraiment !. Il peuvent aussi être transféré en HD.

Qui utilisent le Super 8
Ce sont des jeunes de 12 à 35 qui utilisent le Super 8 aujourd'hui. Ils disent non au numérique et veulent du cinéma différent. Les enfants font du dessin animé (image par image), du coloriage de pellicule... , Madonna réalise une partie de l'un des clips de son  dernier album en Super 8 avec une caméra Nizo. Kate Moss utilise une Canon autofocus , le footballeur Vikach dhorasso fait un court métrage avec une caméra bauer. Maintenant ce sont les professionnels et les amateurs d'un bon niveau, il est loin le temps où l'on filmé sa famille!. Assez prisé dans le cinéma expérimental, video-musicale... .
Le super 8 n'a plus rien à voir avec le truc has been des années 70. On a un film vivant avec du grain et des couleurs intenses. On peut utiliser en parallele un transfert numérique en 10bits, ce qui permet d'avoir les qualités du film super 8 avec les facilités de montage numérique.
. Je ne souhaite pas faire de la pub pour le super 8, mais c'est pour vous donner des informations sur ce sujet et si ça vous intéresse, il y a un site que je vous recommande c'est SUPER8FRANCE. Je pense qu'il y a des technologies qui ne doivent pas rester à l'abandon et que si vous êtes passé déjà au numérique sachez que l'argentique et le numérique font bon ménage en cinéma, mais pour ceux qui aiment une bonne projection ciné, sachez que le projecteur Elmo GS1200 Stéréo est toujours extra, même en 2009!.
J'ai revendu le numérique (Sony et Fujifilm). Pour me consacrer à l'argentique.

focale_fx

Pour ma part, avec un oeil loin d'être expert, je n'ai jamais été vraiment séduit par le Super8.

J'en ai fait au milieux des années 90, avec du matériel récupéré à droite à gauche dans la famille : résultat bof-bof au niveau qualité (peut-être par manque de compétence).
Je préfère nettement une projection de diapo depuis 6 mois que je m'y suis mis.

C'est sûrement différent pour de vrais "artistes"  qui recherchent un résultat typé, ou bien des étudiants en photo/ciné  (vu le prix au ras des paquerettes du matos S8 sur les brocantes et les probables similitudes avec du matériel plus pro). Mais pour mon usage "familial" ?
Par contre c'est toujours sympa de sortir le projo et de faire une scéance en famille.  J'essaye d'en faire une ou deux fois par an. Même si certains film ont été converti sur d'autre support, le visionnage de l'original reste plus sympa.
Ce n'est pas plus long d'installer le matériel que d'allumer un feu de cheminée ou de sortir le plat à raclette quand la famille débarque, et les gamins sont ravis.
Ce sont d'ailleurs eux qui insistent pour que je sorte le matos  (alors que les adultes, y compris ma femme, sont pas super emballés).
Faut dire qu'à chaque fois, après avoir visionné mamie en bikini sur une plage de Vendée,  je leur passe des dessins animés.
Puis un ou deux Laurel et Hardy, et on a du mal à arrêter la scéance  8)

Gér@rd

Tout à fait du même avis que ci-dessus... J'ai pas un souvenir inoubliable et je pense aussi qu'à part l'effet rétro ça n'a pas un grand intérêt, sauf bien sûr pour ceux qui ont continué à utiliser encore leur matériel (et c'est à l'honneur de Kodak de continuer à leur fournir de la pellicule).

Mais c'est la faute à Kodak pour qui format pour grand public a toujours signifié pour public peu exigeant (donc, pas la peine de trop perfectionner, ce serait donner de la confiture à des cochons). Cela a donné des trucs pas forcemment idiots (exemples types, les formats 126 et 110) mais pervertis dès le départ (pas de presse film !).

Pour le Super 8, ça été pareil. L'idée était bonne (format plus grand que le 8mm, chargeur...) mais pas un presseur digne de ce nom (Fuji reprendra ça en mieux avec le Single 8 ).
Amicalement,

Gérard

titisteph


Nanar

Bernard

foutografe

Juste pour info : il existe des presseurs métalliques amovibles que l'on place dans le chargeur, et qu'il ne faut pas oublier de retirer avant développement.

Information recueillie auprès d'un cinéaste allemand qui filmait le dernier Colloque de Microscopistes Amateurs d'Hagen (D) avec une Paillard style H16 avec tourelle 3 objectifs, en double S8 en parfait état. Il m'a assuré que les résultats étaient excellents, mais n'avait pas les coordonnées du fournisseur avec lui, c'était il y a 2 ans et je ne retrouve plus sa carte.

Alain

Gér@rd

Citation de: foutografe le Février 12, 2009, 00:08:54"Juste pour info : il existe des presseurs métalliques amovibles que l'on place dans le chargeur, et qu'il ne faut pas oublier de retirer avant développement"

C'est vrai mais ça fonctionne malheureusement pas comme un vrai presseur. Sur une camera il y a un système plus ou moins complexe (souvent une came excentrée) qui fait reculer le presseur pour laisser avancer l'image suivante.  Là c'est une simple amélioration du presseur plastique fixe du chargeur Super 8, mais ça reste le même principe. Pour que ça puisse fonctionner comme un vrai presseur il aurait fallu que Kodak ait prévu (lors de la création de son standard Super 8 ) une connexion entre le presseur (dans le chargeur) et le corps de la caméra. Donc en gros ça améliore sans doute un peu mais ça ne peut pas faire l'impossible.

Amicalement,

Gérard
NB : Je critique, mais n'empêche que s'il existait quelque chose de semblable au niveau d'une amélioration (même minime) des packs 110 et 126 (par exemple pour mon petit Pentax auto 110 :-*), ça m'intéresserait ! Je vais chercher, on sait jamais...

Gér@rd

Citation de: foutografe le Février 12, 2009, 00:08:54"Information recueillie auprès d'un cinéaste allemand qui filmait le dernier Colloque de Microscopistes Amateurs d'Hagen (D) avec une Paillard style H16 avec tourelle 3 objectifs, en double S8 en parfait état. "
Tu dis que c'est en double S8. Et là c'est vrai (je veux dire avec un tel matériel) qu'il doit avoir de bons résultats car le double Super 8 c'est pas du pack Super 8. C'est du film 16mm qui sera coupé en 2 (c'est comme l'étaient les camera 8mm, la bobine passe dans un sens, puis -après retournement- passe dans l'autre sens). Et dans ces caméras, là il y a un vrai presseur classique (c'est en fait une camera 16mm et le prix doit en être proche).

Amicalement,

Gérard

seba

Ca existe le double Super 8 ?
A mon avis c'est du 8mm, l'image est beaucoup plus petite qu'en Super 8, malgré le "vrai" presseur l'image est de moins bonne qualité.

seba


8 Numérique

Bonjour,

Je fais du transfert de super 8 depuis pas mal de temps et je peux vous assurer que certains films sont d'une qualité exceptionnelle. Bien sur avec une mauvaise caméra, un cameramen inexpérimenté, un mauvais labo et un mauvais projecteur le résultat est très moyen.

Mais le rendu en général est très très bon.

Nous proposons depuis peu un service de télécinéma HD avec le Mémory HD de chez CTM DEBRIE, la qualité est optimum.

Pour plus de renseignements : http://www.8numerique.com   

Cordialement

David Nouyrigat
8 Numérique
Cliquer sur www.8numerique.com

Gér@rd


En fait avec le 8 mm on faisait du "Double 8mm" sans le savoir... Et le Double Super 8 a repris le principe pour le format Super 8 (qui doit avoir une surface 30 % plus grande que le 8mm). De toute façon, une fois qu'il a été développé (et... coupé en 2) plus rien ne différencie un film issu d'une camera Double Super 8 d'une autre simple Super 8 ou d'une Single 8 (même projecteur).
Relevé dans un forum (cameravideo.net) : "Pour ceux qui ne peuvent pas tourner en 16 ou en Super-16, "le double super-8" est très intéressant car il offre l'avantage d'avoir un vrai presseur pour maintenir le film dans le couloir, d'où une augmentation très nette du piqué de l'image et de la stabilité. L'un des plus gros défauts du super-8 en chargeur est l'absence de presseur, celui-ci étant remplacé par un morceau de plastique faisant corps avec le chargeur... C'est à cause de cela que beaucoup de films super-8 sont moins nets que les anciens 8 mm, malgré une image nettement plus grande."

Mais je veux bien croire qu'avec une bonne caméra Double Super 8 et des films actuels (grains très fins par rapport à ceux des années '70) on arrive maintenant à des bons résultats. Pour les meilleurs, j'ai lu qu'ils l'emportaient alors sur la prise de vue Video.
Voila à quoi ressemble, une Double Super 8 récente :



Amicalement,

Gérard

helveto

Citation de: Gér[ at ]rd le Février 11, 2009, 12:36:06

.....Mais c'est la faute à Kodak pour qui format pour grand public a toujours signifié pour public peu exigeant (donc, pas la peine de trop perfectionner, ce serait donner de la confiture à des cochons). Cela a donné des trucs pas forcemment idiots (exemples types, les formats 126 et 110) mais pervertis dès le départ (pas de presse film !).....

Gérard

Tu oublies le plus calamiteux: le Disc ! J'étais justement à Rochester lors du lancement de ce format (30 ans comme ingénieur chez le géant jaune...) et en discutant avec les ingénieurs qui ont mis au point ce format, j'ai compris la démarche qui y a abouti: ils voulaient ce format en pétales, mais comme ça prenait pas mal de place en partant de la contrainte d'une quinzaine de vues par film, ils ont cherché quel était le plus petit format de vue dont le tirage était encore considéré comme acceptable par le grand public. L'erreur funeste a été de prendre le grand public américain, qui a toujours eu des goûts, euh, disons,.... et qui se contentait d'une qualité inacceptable par le public européen. Pour eux, du moment qu'ils se reconnaissent sur le photo, elle est bonne ! Un exemple typique à l'époque (dans les années 60-70) est que les tireuses négatif genre 2620 de Kodak étaient transformées lorsqu'elle arrivaient chez nous au labo: les touches de correction couleur utilisées par la copiste étaient démultipliées par nos soins, car l'écart entre chaque cran (bouton dans notre langage) était beaucoup trop important, de l'ordre d'un demi IL si je me souviens bien. On introduisait donc des 1/2 boutons pour que la copiste sorte un résultat plus conforme à nos standards de qualité.
Je ne parlerais pas du format APS, à la mise au point duquel j'ai participé, qui avait un certain potentiel pour remplacer les formats 110 et 126 (chargement simplifié dans la caméra, plus grande automatisation lors du traitement par le labo, etc.) mais qui a eu le malheur d'être considéré par beaucoup pour un remplaçant du 135, ce qu'il n'a jamais été.
La clientèle visée était surtout tous ceux qui trouvaient que l'accrochage de la languette du 135 était compliqué, le rembobinage aussi, et cela concernait des millions de clients potentiels. Il suffisait de voir le nombre de clients qui allaient chez leur marchand photo avec leur appareil et demandaient: " veuillez me développer le film de ma camera et m'en mettre un nouveau en place...".

Pour en revenir au Super-8, la plaque métallique usinée pouvant remplacer le presseur plastique donne de bons résultats, car avec sa masse non négligeable (elle est faite en laiton massif, chromé) elle ne tressaute quasiment pas lors de la prise de vue. Il existait (existe encore ?) une maison spécialisée en Allemagne, qui produisait encore ces plaques il y a 4-5 ans. Elles coûtaient le lard du chat (dans les 200 € ?) et parfois les clients qui nous envoyaient leurs cartouches S-8 à développer les oubliaient dans la cassette ! Bon, comme il y avait leur adresse de retour sur le sachet, on se faisait un devoir de les leur retourner.
Il y a également 4-5 ans, il y avait, aussi en Allemagne, une petite entreprise qui assemblait 3 ou 4 caméras Beaulieu Super-8 par mois ! Ils avaient acheté tout le stock de pièces détachées de l'entreprise Beaulieu lors de sa disparition, avec de quoi construire des centaines de caméras. Il faudrait que j'aie le courage d'aller fouiller les caisses de documents stockés dans mon garage suite à la fermeture du labo de Renens et mon départ à la retraite...

Amitiés

titisteph

Magnifique témoignage, Helveto! Merci pour ces infos "de l'intérieur".

snow

Pareil que titisteph, ça fait du bien de relire des fils comme ça sur photim!
Vraiment sympa d'apprendre plein de choses sans étripages de toutes sortes.
Merci  ;)

Gér@rd

Citation de: helveto le Février 12, 2009, 22:12:48"Je ne parlerais pas du format APS, à la mise au point duquel j'ai participé, qui avait un certain potentiel pour remplacer les formats 110 et 126 (chargement simplifié dans la caméra, plus grande automatisation lors du traitement par le labo, etc.) mais qui a eu le malheur d'être considéré par beaucoup pour un remplaçant du 135, ce qu'il n'a jamais été.

La clientèle visée était surtout tous ceux qui trouvaient que l'accrochage de la languette du 135 était compliqué, le rembobinage aussi, et cela concernait des millions de clients potentiels. Il suffisait de voir le nombre de clients qui allaient chez leur marchand photo avec leur appareil et demandaient: " veuillez me développer le film de ma camera et m'en mettre un nouveau en place...".

Merci à toi pour ce témoignage intéressant ! Par curiosité (puisque tu l'as vécu de l'intérieur) de quand date chez Kodak (en interne) le lancement du projet APS et à quelle époque ont été validées (avec les autres fabriquants) les ultimes spécifications, avant que la fabrication elle-même puisse démarrer ?

L'impression que j'ai toujours eu c'est que la gestation avait dû être hyper-longue car ce format était censé solutionner des pb grand public (cf : "que l'accrochage de la languette du 135 était compliqué, le rembobinage aussi...")  largement corrigés depuis longtemps par tous les compacts 24x36 lors de la sortie de l'APS (ils étaient tous devenus entre temps autofocus et à chargement automatique) !

Amicalement,

Gérard

socrat

Bonjour,
Juste pour participer, avant le super 8, fin des années 50, de grandes marques françaises fabriquaient ces modèles de prestige pour le double 8, de très belles réalisations mécaniques que j'ai utilisées pendant quelques années avec du film kodakrome 12 ASA.
Amicalement
Socrat
A7+A6000+10-18+16-70+3 sigma

helveto

Citation de: Gér[ at ]rd le Février 13, 2009, 11:08:30
Merci à toi pour ce témoignage intéressant ! Par curiosité (puisque tu l'as vécu de l'intérieur) de quand date chez Kodak (en interne) le lancement du projet APS et à quelle époque ont été validées (avec les autres fabriquants) les ultimes spécifications, avant que la fabrication elle-même puisse démarrer ?

L'impression que j'ai toujours eu c'est que la gestation avait dû être hyper-longue car ce format était censé solutionner des pb grand public (cf : "que l'accrochage de la languette du 135 était compliqué, le rembobinage aussi...")  largement corrigés depuis longtemps par tous les compacts 24x36 lors de la sortie de l'APS (ils étaient tous devenus entre temps autofocus et à chargement automatique) !

Amicalement,

Gérard


Le projet "Quicksilver", nom de code de l'APS, date du début des années 90. Dès 1993 le cercle d'initiés s'est élargi, avec la diffusion d'un badge spécial "Quicksilver", qui permettait à leur porteur d'aborder le sujet sans risquer la diffusion prématurée d'informations. Courant 1995 ont eu lieu les essais finaux à échelle industrielle, regroupant les principaux acteurs tels que Noritsu, Gretag Imaging, Systel, etc. Nous disposions alors des premiers appareils de photo quasi définitifs, des machines de processing (scanners Kodak KCDFS, tireuses CLAS35, coupeuses papier Systel, etc.). Pendant plusieurs mois ce matériel fut testé et finalisé, principalement à Créteil, dans un labo "secret" au sous-sol du labo Kodak Photo Service. Le lancement officiel eu lieu au printemps 1996.
Il y eu même une tentative de film diapo en format APS, testé à Renens, à laquelle Fuji participa, mais qui avorta rapidement. Je dois avoir quelques rares dias APS rescapés de cette période  ;)

Amitiés
 

Gér@rd

Merci pour ces infos !  :)

Amicalement,

Gérard

helveto

Citation de: snow le Février 13, 2009, 09:37:21
Pareil que titisteph, ça fait du bien de relire des fils comme ça sur photim!
Vraiment sympa d'apprendre plein de choses sans étripages de toutes sortes.
Merci  ;)

Merci ! Il faut dire qu'il n'y a aucune raison de s'étriper, et que les 30 années passées chez Kodak m'ont laissé un souvenir extraordinaire. Bien sûr ils ont (nous avons) fait des erreurs, comme toute entreprise qui essaye de garder la tête devant ses concurrents, mais l'ambiance de travail, les contacts noués avec mes collègues autour du monde, l'efficacité des structures internes, beaucoup de choses concouraient à l'épanouissement des employés. Par exemple la politique de la porte ouverte n'était pas un vain mot: lorsque j'avais besoin d'un tuyau technique nécessaire à mon job d'ingénieur R&D, en quelques coups de fil je pouvais atteindre un collègue de la maison-mère spécialisé dans le domaine en question, grâce à l'absence de barrières nationales ou hiérarchiques. Les structures sociales ont été également exemplaires, avec d'innombrables facilités: à l'époque, nous avions des cours d'anglais offerts pendant les heures de travail, une bibliothèque à disposition de tous les employés, un service de prêt d'équipement photo et ciné (jusqu'au projecteur sonore 16mm !), un conseiller juridique à disposition gratuitement pour des problèmes privés, et tous les "classiques: club de foot, fitness, fanfare, etc. Il faut dire que l'"oncle Georges" (Eastman) était très concerné à son époque par les questions sociales: grâce à lui, l'Université de Rochester, l'hôpital Georges Eastman entre autres virent le jour.

En 30 ans, j'ai eu l'occasion de voir des changements incroyables dans le domaine de la photo, comme par exemple le passage de près d'une centaine de machines de tirage manuelles, avec une opératrice inspectant chaque négatif et en déduisant les paramètres d'exposition (couleur et densité !) aux tireuses automatiques haute vitesse, 6 vues par seconde, plus de 20'000 copies à l'heure, ainsi qu'au I-Lab, tireuse par balayage laser trichrome sur papier photographique à déplacement continu. Sans parler de tout le reste, chimie, K14, etc.. Faudra que je songe à écrire mes mémoires... ;)

Amitiés
   

snow

Je ne sais pas si dans 30 ans les personnes qui vous auront succédé auront le même ressenti vis à vis de leur employeur, kodak ou autre.... Etant plutôt jeune je l'espère bien!
En ce qui concerne la photo/vidéo en général, j'ai de plus en plus de mal à trouver mon compte dans ce que je lis, ce que j'entends...voir même dans certain clubs. Beaucoup de blablas récurrents et de plus en plus rarement de partages constructifs, mais ce n'est pas général... la preuve... Il faut juste savoir faire le tri, et en avoir le temps!
Amicalement,

Jean-Claude

A lire tout ça, j'ai presque envie de ressortir ma NIZO qui dort au fond de la cave dans un emballage de conservation.

Le seul films qui donnait vraiment une qualité d'image bonne était la Kodachrome

A l'époque je faisais des films sonores avec un script puis montage soigneux, titrages en animations et c'était bien agréable. Faudrait que je repasse un de ces quatre ces films, mais c'est un peu difficile pour moi car sur ces films il y a des moments uniques d'une autre vie avec des être chers partis :-[


Col Hanzaplast

Citation de: helveto le Février 13, 2009, 12:32:56Le lancement officiel eu lieu au printemps 1996.
J'ai une question au sujet de l'APS et Kodak, sachant que Kodak a produit les premiers numériques utilisables par les reporters vers la fin des années 90. Comment les gus qui ont sorti l'APS en 1996 ont-ils pu NE PAS VOIR les prototypes APN avec lesquels jouaient leur collègues dans les labos ? J'ai dans l'idée qu'ils SAVAIENT que les carottes étaient cuites et qu'ils ont quand même poussé la profession dans le bouillon de l'APS.

Hanza curieux :P
"Le principal n'est pas que la machine fonctionne, c'est que le client croit qu'elle fonctionne."

digigraphy

Je suis surpris de voir autant de messages, mais c'est du à l'engouement réel du Super 8!.
kochka : j'aimerais bien voir tes tirages super 8 , ça m'interesse un max.
Une Beaulieu, quelle élégance Monsieur !
Tu nous a montré l'image des années 70, mais maintenant tu as une qualité meilleure que ça.
La galet presseur en plastique est remplacé par du fer non pas dans les chargeurs que l'on peut toujours acheté mais à mettre en dessus du film et à retirer avant de donner son film au développement.
JMS : Je te mets au défit de comparer un film super 8 Eterna 50D avec un film 16mm !

Madonna a utilisé le super 8 dans le premier clip de son dernier album
Vikash Dhorasso le footballeur a fait un film avec une caméra Beaulieu
La caméra préféré de Kate Moss c'est une Canon Autofocus.
Ensuite il y a plein d'autres artistes...

8 Numérique : tu peux faire le transfert OK. Mais la machine ne fait pas tout ! Et vous n'inventer rien !.

Autre chose le super 8 peut être aussi en 16/9eme maintenant
J'ai revendu le numérique (Sony et Fujifilm). Pour me consacrer à l'argentique.

Victor

Ça ne serait pas une Aäton la caméra montrée plus haut?