Comme tous les ans depuis 2024, le « 13h15 » de France 2 nous repasse son reportage sur Sébastien Bergeron, photographe ambulant morbihannais qui a fait de l’afghan box son outil privilégié. On n’a rien contre les recyclages (d’autant que le sujet est plutôt bien fichu), mais on aime aussi la nouveauté. Heureusement, une rapide recherche autour du nom de Sébastien Bergeron nous envoie vers Box Camera Now, un site communautaire où l’on trouve une flopée de ressources et de liens pour prolonger le plaisir et découvrir d’autres adeptes de la kamra-e-faoree (comme on l’appelle à Kaboul) et de la camera minutera (comme on l’appelle en Espagne et en Amérique latine).
NB : si le concept de la chambre tout-en-un vous séduit, mais que vous trouvez l’outil par trop encombrant, l’astucieuse [BOXX] d’Alfie Cameras pourrait vous plaire. Mis au point par le Britannique Dave Faulkner, cet appareil aux dimensions contenues (139 x 98 x 118 mm) permet la prise de vue et le développement en noir et blanc de tirages 6×9 grâce à une chambre noire intégrée. La campagne de financement de l’Alfie [BOXX] a été couronnée de succès, l’engouement de la Gen Z pour l’argentique n’y est sans doute pas étranger…
NB : si le concept de la chambre tout-en-un vous séduit, mais que vous trouvez l’outil par trop encombrant, l’astucieuse [BOXX] d’Alfie Cameras pourrait vous plaire. Mis au point par le Britannique Dave Faulkner, cet appareil aux dimensions contenues (139 x 98 x 118 mm) permet la prise de vue et le développement en noir et blanc de tirages 6×9 grâce à une chambre noire intégrée. La campagne de financement de l’Alfie [BOXX] a été couronnée de succès, l’engouement de la Gen Z pour l’argentique n’y est sans doute pas étranger…
ARLES, EN LÉGER DIFFÉRÉ
On vous a laissé une semaine pour lire l’étude du CLAP sur la rémunération des photographes. Maintenant que vous avez les données en tête, regardez cette vidéo pour les mettre en perspective. Il s’agit d’une table-ronde enregistrée durant la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles. Frédérique Founès, la présidente du CLAP (et par ailleurs directrice de l’agence Signatures), y converse avec Yaniv Benhamou, avocat et professeur de droit du numérique, Orianne Ciantar Olive, photographe et membre du collectif Solar, et Anne-Emmanuelle Kahn, professeure de droit de la propriété intellectuelle à l’Université Lumière – Lyon 2.
Et puisque vous êtes sur le site des Rencontres, profitez-en pour butiner parmi les nombreuses conférences mises en ligne (de l’édition à l’écologie en passant par la collection, il y a l’embarras du choix).
Et puisque vous êtes sur le site des Rencontres, profitez-en pour butiner parmi les nombreuses conférences mises en ligne (de l’édition à l’écologie en passant par la collection, il y a l’embarras du choix).
VISA, EN QUASI DIRECT
Le croyez-vous, Raymond Depardon n’avait jamais fait l’objet d’une exposition à Visa pour l’Image. L’erreur sera réparée lors de la 38e édition du festival qui s’ouvre samedi 29 août à Perpignan. Simplement titrée « Raymond Depardon – Reporter / photographe », l’exposition présentera un ensemble inédit de 84 photographies sélectionnées avec son fils Simon, de la vie politique française à la chute du mur de Berlin en passant par la guerre civile au Liban. Vingt-trois noms se partagent l’affiche du festival, dont l’inattendu Paolo Roversi. Des projections au Campo Santo, des rencontres avec les photojournalistes au Palais des Congrès et des signatures à la librairie du festival complètent le programme. À noter que des visites virtuelles des expositions seront proposées en ligne sur le site de Visa durant le mois de septembre. Pour vous mettre en jambes, vous pouvez aussi lire l’interview que Jean-François Leroy, fondateur du festival, a donnée au début de l’été au Point. Les thèmes qui fâchent (les relations avec la mairie RN, l’écueil voyeuriste, l’emprise grandissante de l’IA) y sont abordés.
pho•pho•photus
Sur le principe de feu Motus, saurez-vous trouver ce mot de 7 lettres en lien avec la photographie ?
À part ça...
Qu’est-ce qu’il s’est passé cette semaine ? Des robots humanoïdes ont mis le feu à la piste, les champions de Fingerhakeln ont croisé le(s doigts de) fer et Samuel Commey Tetteh a rejoint sa dernière demeure en cercueil-fusée.
La photo d’un match de foot devant des ruines à Gaza a été discrètement retirée de l’exposition « Best of 2025-2026 » du Deauville Sport Images Festival. Interrogée par Le Pays d’Auge, la municipalité deauvillaise confirme que la photo a été remplacée suite à « des demandes ». Le complément d’explication fourni à France 3 Normandie par la mairie est pour le moins alambiqué. On vous laisse en juger.
Pour renouer avec ses origines ukrainiennes, Kateryna Lebreton imprime ses images sur de la toile de lin. Un travail à voir en ce moment à l’abbaye de l’Épau.
Il y a 70 ans, Georges Tairraz photographiait Gaston Rébuffat sur le Pic du Roc. Au printemps dernier, Noa Barrau et Jean Rouaux ont reproduit le cliché. Avec le souci du détail vestimentaire, mais sans aller jusqu’à utiliser des cordes en chanvre.
La communauté des fans de Jul est du genre obsessionnelle, mais de là à risquer sa vie pour une photo…
En 2021, Hamza Ali a perdu ses jambes dans un accident à la route. Cinq ans plus tard, pour Associated Press, Anjum Naveed l’a suivi dans sa nouvelle vie de livreur.
Parce que les récits d’exploration de l’Arctique sont pétris de masculinité, Catherine Lemblé a choisi de tourner ses objectifs vers celles qui vivent et travaillent dans l’archipel du Svalbard.
Un satellite Starlink a été photographié par Pléiades et s’est retrouvé sur Google Earth. Ce photobomb insolite pourrait devenir problématique vu le nombre croissant des satellites Starlink.
La petite histoire de Pantone en deux minutes chrono.
Début juin, on relayait ici le coup de pub malin d’Icelandair qui cherchait à recruter le/la pire photographe du monde. La Française Blanche Mortemard (l’heureuse élue) a mis sa fougue et son naturel au service de la compagnie aérienne.
Il y a trente ans, les Grosses Têtes de Philippe Bouvard squattaient les soirées de TF1 et enfilaient les sketchs « hilarants », comme cette parodie de paparazzade, avec Stéphane Bern en reine d’Angleterre et Vincent Perrot en photographe planqué. Hilarant, on vous dit.
pixELUS
Question : Saurez-vous trouver qui se cache derrière ce célèbre autoportrait volontairement pixellisé ? On vous demande le prénom et le nom de l'artiste.
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verbatim
Je voulais photographier les personnes noires, je voulais mettre en avant l’amour et l’humanité de ces personnes, pas des stéréotypes. (…) Un peu comme les musiciens de jazz qui ont une mélodie de base sur de laquelle ils improvisent, j’ai commencé à improviser avec la lumière. C’est là que le flou est né. En jazz, avec les instruments à vent, il y a une technique d’expiration appelée la respiration circulaire. J’ai tout de suite fait le parallèle avec la photographie
Pour traduire la complexité du sumo, ma démarche de photographe plasticien s’est construite sur une tension entre deux écritures : une approche frontale, physique, presque documentaire, au plus près du combat et de l’épuisement, et un espace visuel plus mental et composé, où la lumière, le flou, jusqu’à l’abstraction parfois, révèlent la dimension poétique et profondément intime de cette discipline.
la petite musique de fin
• 1982. Miroslav Žbirka connaît un large succès dans sa Tchécoslovaquie natale avec « Biely Kvet », littéralement « Fleur blanche », chanson dans laquelle un amoureux éconduit dit (en substance) à son ex que sa nouvelle idylle ne durera pas.
• 1984. Miroslav Žbirka réduit son nom de scène en Miro et adapte son tube pour le marché ouest-européen sous le titre « Country girl ».
• 1985. La chanson arrive jusqu’aux oreilles de producteurs français qui conservent la ligne mélodique mais laisse le soin à Marc-Fabien Bonnard d’écrire de nouvelles paroles. C’est ainsi que naît « Top model », ode assez gênante au mannequinat où l’on entend Joël Prévost chanter ceci :
Tu ne pense qu’a ton métier / à tes trucs de beauté
Dans ton pantalon en fluo / tu brilles le temps d’un show
Nue pour les beau yeux d’un Nikon / je suis pas jaloux ça t’étonne
Dans ton pantalon en fluo / tu brilles le temps d’un show
Nue pour les beau yeux d’un Nikon / je suis pas jaloux ça t’étonne
Parce qu’on ne peut pas se quitter comme ça, voici en bonus une chanson interprétée en duo par Dolly Parton et Porter Wagoner. Classique de la country, « Just someone I used to know » évoque un amour passé qui revient en mémoire à la seule vue d’une photo.
There’s a picture that I carry
One we made some time ago
When they ask who’s in the picture with me
I say just « Someone I use to know »
One we made some time ago
When they ask who’s in the picture with me
I say just « Someone I use to know »
« Clique Clac », c’est chaque jeudi le résumé d’une semaine sur la Toile
à travers quelques liens sélectionnés par la rédaction de Chasseur d’Images.










