Notre Dame - La reconstruction

Démarré par jbpfrance, Avril 20, 2019, 23:23:40

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dioptre

Un résumé de quelques idées d'un des plus importants connaisseurs des charpentes anciennes

RESUME CI 07 2020

Les bois utilisés dans les charpentes médiévales ne furent jamais séchés pendant des années avant d'être utilisés, mais taillés verts et mis en place peu après leur abattage. Il s'agissait de chênes provenant des forêts les plus proches appartenant vraisemblablement à l'évêché. Chaque poutre est un chêne équarri (tronc taillé en section rectangulaire) à la hache en conservant le cœur du bois au centre de la pièce. La scie n'était pas utilisée au XIIIe siècle pour la taille des poutres. Les chênes abattus correspondaient précisément aux sections recherchées par les charpentiers et leur équarrissage se faisait a minima au plus près de la surface du tronc avec peu de perte de bois. Les bois ainsi taillés étaient indéformables, contrairement aux bois sciés

On estime que la construction de la charpente gothique de la nef, du chœur et du transept de Notre-Dame a consommé autour de 1 000 chênes. Environ 97 % d'entre eux étaient taillés dans des fûts d'arbres de 25-30 centimètres de diamètre et de 12 mètres de long maximum. Le reste, soit 3 % seulement, correspondait à des fûts de 50 centimètres de diamètre et de 15 mètres maximum pour les pièces maîtresses (entraits). Ces proportions sont similaires à celles mesurées dans les charpentes du XIIIe siècle des cathédrales de Lisieux, Rouen, Bourges, Bayeux. Outre leur faible diamètre, la majorité de ces chênes étaient jeunes, âgés en moyenne de 60 ans avec des croissances rapides d'après les études dendrochronologiques menées sur la plupart des charpentes du XIIIe siècle du Bassin parisien. On est donc bien loin de l'image d'Épinal des énormes chênes au tronc épais et vieux de plusieurs siècles.

Ces arbres jeunes, fins et élancés provenaient de hautes futaies où la densité du peuplement était maximale et où la forte concurrence entre les chênes les a contraints à pousser très rapidement vers la lumière en hauteur, non en épaisseur. Ces futaies médiévales, gérées selon une sylviculture spécifique qui reposait sur une régénération par coupe à blanc et recépage, et sur l'absence d'éclaircie pour conserver l'hyperdensité du peuplement, produisaient massivement et rapidement des chênes parfaitement adaptés à la construction en bois et aux techniques de taille à la hache.
Pour ces raisons, les surfaces forestières sollicitées par ces grands chantiers ne représentaient que quelques hectares : à peine 3 hectares pour les 1200 chênes de la charpente de la cathédrale de Bourges3. On est donc là encore bien loin des légendaires défrichements de forêts entières pour la construction des cathédrales gothiques...
Au début du XIIIe siècle, les maîtres charpentiers étaient confrontés à des difficultés inédites, liées au gigantisme des cathédrales gothiques et surtout aux difficultés d'adapter la charpente à des murs minces percés de grandes verrières et à la forte poussée des vents sur des toitures de plus en plus hautes et pentues. Ce défi était d'autant plus ardu que les charpentes dites à « chevrons-formant-fermes » de l'époque généraient d'importantes poussées latérales sur les murs et que les bois utilisés étaient fins, donc flexibles.
Le maître charpentier de Notre-Dame a su relever ce défi avec brio en concevant une structure complexe mais équilibrée, stable pour elle-même et pour les murs, avec de nombreux dispositifs de raidissement au sein des fermes, des renforcements des entraits, un doublement de la triangulation, des systèmes de moises pour soulager les bois lourds, des travées courtes pour limiter les poussées latérales des fermes, des reports de charges des fermes secondaires sur les principales par des liernes latérales et axiales, une pente forte et d'autres techniques pour rendre la structure indéformable et répartir de façon homogène les charges sur les murs. Il n'a pas hésité à charger la structure de tous les dispositifs nécessaires avec des centaines de pièces secondaires, la rendant bien plus dense que la plupart des charpentes de son temps ce qui lui a donné sur surnom de « forêt ».

Le temps nécessaire à la réalisation d'une charpente à chevrons-formant-fermes est connu et n'est pas si important que l'on imaginerait. La construction de la charpente du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges aurait réclamé seulement dix-neuf mois de travail pour une équipe de 15-20 charpentiers, de l'équarrissage des 925 chênes au levage des fermes.

Quels bois pour reconstruire ?
Concernant le bois d'œuvre nécessaire. Comme dit plus haut, les bois utilisés au XIIIe siècle à Notre-Dame sont pour 97 % de faible diamètre (25-30 cm) et de 12 mètres de long maximum ce qui correspond à de « petits » chênes, facile à trouver. L'abattage de 1 000 chênes ne représente pas un inconvénient, puisque le pays dispose de la plus grande forêt d'Europe avec 17 millions d'hectares (ha) de forêts dont 6 millions en chênaies, en constante augmentation depuis des années. Le prélèvement ne se ferait pas par coupe rase comme on l'a souvent répété puisque les futaies actuelles sont différentes de celles du XIIIe siècle et que ces « petits » chênes sont dispersés dans les peuplements actuels. Leur prélèvement se ferait donc par des coupes individuelles ciblées au sein des futaies (furetages), limitant ainsi l'impact écologique sur les écosystèmes forestiers. Il s'agirait essentiellement d'arbres déclassés, sans valeur pour les forestiers car trop petits pour des futaies gérées aujourd'hui pour la production de gros bois. Rappelons que la fabrication du bateau L'Hermione a prélevé de cette façon 2 000 chênes, soit le double que pour Notre-Dame, sans que cela n'ait causé le moindre souci environnemental.

l'article complet :
https://lejournal.cnrs.fr/billets/charpente-de-notre-dame-stop-aux-idees-recues

Tukuma

Ce fil est de plus en plus intéressant, qu'il puisse continuer longtemps.
Cordialement.

manu25

Oui c'était réservé à la marine ..Maintennat (depuis quelques décennies) les bois sont étuvés..

AlainNx

#1003
Citation de: manu25 le Juillet 13, 2020, 07:04:53
Oui c'était réservé à la marine ..Maintennat (depuis quelques décennies) les bois sont étuvés..

Les bois de marine ne sont pas toujours bien beaux :
_D7F8599

_D7F8618

Arnaud17

Ça c'est la chantier de la Batavia, ils en ont fait un ou deux autres depuis.
Les grandes pièces courbes de naissance sont très utile pour la construction navale.
veni, vidi, vomi

AlainNx

Citation de: Arnaud17 le Juillet 13, 2020, 09:07:17
Ça c'est la chantier de la Batavia, ils en ont fait un ou deux autres depuis.
Les grandes pièces courbes de naissance sont très utile pour la construction navale.
Bien vu !
https://www.flickr.com/photos/142815464[ at ]N07/albums/72157675198334765
Celui qui est à flots est le Batavia, très visité surtout par les groupes scolaires qui "jouent aux pirates".
Le sister-hip était en construction, sur ces photos de 2010, ainsi qu'un plus petit truc.
Ce qui motive mes inserts, c'est que les bois sont tout secs et gris-moches, pendant la construction. C'est une fois fini que le bateau est raboté, poncé, poli, verni et peint pour devenir la beauté qui se visite et navigue autour du monde quand il n'est pas à quai.

Arnaud17

Je me souviens du chantier de la Batavia depuis la pose de la quille puis quelques étapes suivantes.
Après la mise à l'eau il y a eu l'étape d'équilibrage avec des plots de plomb dans la cale pour que le rafiot tient bien droit.

Il me semble que la construction de l'Hermione a durée bien plus longtemps, pour des raisons de financements plus que des raisons techniques.
veni, vidi, vomi

HEXE

Commentaires passionnants mais ça manque de photo... Ce forum est dédié aux images ;)

Stephkss1

Citation de: dioptre le Juillet 12, 2020, 18:41:59
Un résumé de quelques idées d'un des plus importants connaisseurs des charpentes anciennes

RESUME CI 07 2020

Les bois utilisés dans les charpentes médiévales ne furent jamais séchés pendant des années avant d'être utilisés, mais taillés verts et mis en place peu après leur abattage. Il s'agissait de chênes provenant des forêts les plus proches appartenant vraisemblablement à l'évêché. Chaque poutre est un chêne équarri (tronc taillé en section rectangulaire) à la hache en conservant le cœur du bois au centre de la pièce. La scie n'était pas utilisée au XIIIe siècle pour la taille des poutres. Les chênes abattus correspondaient précisément aux sections recherchées par les charpentiers et leur équarrissage se faisait a minima au plus près de la surface du tronc avec peu de perte de bois. Les bois ainsi taillés étaient indéformables, contrairement aux bois sciés

On estime que la construction de la charpente gothique de la nef, du chœur et du transept de Notre-Dame a consommé autour de 1 000 chênes. Environ 97 % d'entre eux étaient taillés dans des fûts d'arbres de 25-30 centimètres de diamètre et de 12 mètres de long maximum. Le reste, soit 3 % seulement, correspondait à des fûts de 50 centimètres de diamètre et de 15 mètres maximum pour les pièces maîtresses (entraits). Ces proportions sont similaires à celles mesurées dans les charpentes du XIIIe siècle des cathédrales de Lisieux, Rouen, Bourges, Bayeux. Outre leur faible diamètre, la majorité de ces chênes étaient jeunes, âgés en moyenne de 60 ans avec des croissances rapides d'après les études dendrochronologiques menées sur la plupart des charpentes du XIIIe siècle du Bassin parisien. On est donc bien loin de l'image d'Épinal des énormes chênes au tronc épais et vieux de plusieurs siècles.

Ces arbres jeunes, fins et élancés provenaient de hautes futaies où la densité du peuplement était maximale et où la forte concurrence entre les chênes les a contraints à pousser très rapidement vers la lumière en hauteur, non en épaisseur. Ces futaies médiévales, gérées selon une sylviculture spécifique qui reposait sur une régénération par coupe à blanc et recépage, et sur l'absence d'éclaircie pour conserver l'hyperdensité du peuplement, produisaient massivement et rapidement des chênes parfaitement adaptés à la construction en bois et aux techniques de taille à la hache.
Pour ces raisons, les surfaces forestières sollicitées par ces grands chantiers ne représentaient que quelques hectares : à peine 3 hectares pour les 1200 chênes de la charpente de la cathédrale de Bourges3. On est donc là encore bien loin des légendaires défrichements de forêts entières pour la construction des cathédrales gothiques...
Au début du XIIIe siècle, les maîtres charpentiers étaient confrontés à des difficultés inédites, liées au gigantisme des cathédrales gothiques et surtout aux difficultés d'adapter la charpente à des murs minces percés de grandes verrières et à la forte poussée des vents sur des toitures de plus en plus hautes et pentues. Ce défi était d'autant plus ardu que les charpentes dites à « chevrons-formant-fermes » de l'époque généraient d'importantes poussées latérales sur les murs et que les bois utilisés étaient fins, donc flexibles.
Le maître charpentier de Notre-Dame a su relever ce défi avec brio en concevant une structure complexe mais équilibrée, stable pour elle-même et pour les murs, avec de nombreux dispositifs de raidissement au sein des fermes, des renforcements des entraits, un doublement de la triangulation, des systèmes de moises pour soulager les bois lourds, des travées courtes pour limiter les poussées latérales des fermes, des reports de charges des fermes secondaires sur les principales par des liernes latérales et axiales, une pente forte et d'autres techniques pour rendre la structure indéformable et répartir de façon homogène les charges sur les murs. Il n'a pas hésité à charger la structure de tous les dispositifs nécessaires avec des centaines de pièces secondaires, la rendant bien plus dense que la plupart des charpentes de son temps ce qui lui a donné sur surnom de « forêt ».

Le temps nécessaire à la réalisation d'une charpente à chevrons-formant-fermes est connu et n'est pas si important que l'on imaginerait. La construction de la charpente du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges aurait réclamé seulement dix-neuf mois de travail pour une équipe de 15-20 charpentiers, de l'équarrissage des 925 chênes au levage des fermes.

Quels bois pour reconstruire ?
Concernant le bois d'œuvre nécessaire. Comme dit plus haut, les bois utilisés au XIIIe siècle à Notre-Dame sont pour 97 % de faible diamètre (25-30 cm) et de 12 mètres de long maximum ce qui correspond à de « petits » chênes, facile à trouver. L'abattage de 1 000 chênes ne représente pas un inconvénient, puisque le pays dispose de la plus grande forêt d'Europe avec 17 millions d'hectares (ha) de forêts dont 6 millions en chênaies, en constante augmentation depuis des années. Le prélèvement ne se ferait pas par coupe rase comme on l'a souvent répété puisque les futaies actuelles sont différentes de celles du XIIIe siècle et que ces « petits » chênes sont dispersés dans les peuplements actuels. Leur prélèvement se ferait donc par des coupes individuelles ciblées au sein des futaies (furetages), limitant ainsi l'impact écologique sur les écosystèmes forestiers. Il s'agirait essentiellement d'arbres déclassés, sans valeur pour les forestiers car trop petits pour des futaies gérées aujourd'hui pour la production de gros bois. Rappelons que la fabrication du bateau L'Hermione a prélevé de cette façon 2 000 chênes, soit le double que pour Notre-Dame, sans que cela n'ait causé le moindre souci environnemental.

l'article complet :
https://lejournal.cnrs.fr/billets/charpente-de-notre-dame-stop-aux-idees-recues

Merci pour cet Excellent article qui effectivement doit permettre à  certains de réfléchir et de d'éviter de gober, tout crû, les affirmations totalement imbéciles et erronées  de soit disant journalistes concernant la sylviculture et l'exploitation de nos forêts.
Un arbre vie, pousse et doit être exploité pour laisser la place aux "jeunes" qui vont pouvoir, à leur tour, capter le carbone. Et dans certains cas les coupes à blanc sont nécessaires, même si esthétiquement elles ne sont pas agréables... c'est vrai !
Bon que penser de l'esthétisme des éoliennes qui défigurent des sites remarquables, parfois à proximité de demeures historiques, non moins remarquables ???
Steph

AlainNx

Citation de: agl33 le Juillet 13, 2020, 13:02:38
toujours hors sujet, vous êtes plus utile sur le off :D

Sorti des Duplo, tu n'y comprends toujours rien, pauvre agl33 !
Au cas où tu ne l'aies pas lu, on parlait ici de bois de charpente pour la reconstruction, mais comme après deux lignes tu décroches, pas étonnant que tu sois tout embrouillé.

Verso92

Citation de: AlainNx le Juillet 13, 2020, 13:24:19
Sorti des Duplo, tu n'y comprends toujours rien, pauvre agl33 !
Au cas où tu ne l'aies pas lu, on parlait ici de bois de charpente pour la reconstruction, mais comme après deux lignes tu décroches, pas étonnant que tu sois tout embrouillé.

Il inonde le forum de ses déjections...

AlainNx

Ce clin d'oeil au sujet des techniques de construction de navires anciens était aussi à destination d'ARGNUM, bien entendu ;-)

À toi pour la suite, Olivier !  8)

aldau

Ah! je regrette qu'un esprit moderne n'ait pas eu l'audace de marier l'ancien à quelque chose de nouveau comme l'avait fait Mitterrand pour la pyramide du Louvre ou pour les colonnes de Buren (je ne sais plus si c'est de la même époque).
Amicalement
aldau
Asi pasan los dias

dioptre

Citation de: aldau le Juillet 13, 2020, 17:17:48
Ah! je regrette qu'un esprit moderne n'ait pas eu l'audace de marier l'ancien à quelque chose de nouveau comme l'avait fait Mitterrand pour la pyramide du Louvre ou pour les colonnes de Buren (je ne sais plus si c'est de la même époque).
Amicalement
aldau
je ferais simplement remarquer que pyramide ou colonnes sont proches des monuments mais n'en font pas partie !
pour les édifier rien n'a été modifié
et tu peux les détruire : rien ne sera modifié sur les bâtiments
change l'environnement bien sur

imagine, par exemple, la pyramide du Louvre construite sur un toit du musée ?
De toute façon, t'inquiète, il y a des projets très contemporains pour les environs de Notre-Dame: commerces, fric, commerces, fric, .....

HEXE

Citation de: kochka le Juillet 14, 2020, 15:59:18
L'inutile pyramide du Louvre bouche la vue sur les batiments historiques, quant aux colonnes Buren, à part permettre d'arroser un copain de tonton pour avoir installé des pissotières à chien en pyjama, elle polluent inutilement une place.

;D ;D ;D C'est le fait du Prince ! Dépose en tant que manant une déclaration de travaux pour installer un velux sur ton toit dans une périmètre de moins de 500 m d'un monument classé (dans mon cas vécu, des ruines d'une arche d'une ancienne orangerie sans intérêt même historique et qui menace de s'écrouler faute d'entretien), et il te faudra obtenir une dérogation au périmètre protégé, que seul l'architecte des Bâtiments de France peut décider.... Ubuesque non ?

yvo35

Bonjour,
Citation de: kochka le Juillet 14, 2020, 15:59:18
L'inutile pyramide du Louvre bouche la vue sur les batiments historiques, quant aux colonnes Buren, à part permettre d'arroser un copain de tonton pour avoir installé des pissotières à chien en pyjama, elle polluent inutilement une place.
De même que la tour Eiffel défigure le Champs de Mars, que le château de Chambord est une verrue au milieu de la forêt de Boulogne, que le pont du Gard est incongru dans un site naturel, etc, etc...
Cordialement.
Yvonnick.

stratojs

Une dalle en verre aussi aurait éclairé le sous-sol du Louvre, sans obturer la vue, mais les rétro-commissions auraient été moins élevées...

AlainNx

Tu veux bien nous expliquer l'intérêt architectural et patrimonial irremplaçable de la « forêt de Boulogne » ou du Champs de Mars, qui était un champ de manœuvre de l'armée ?

dioptre

Citation de: stratojs le Juillet 14, 2020, 16:19:30
Une dalle en verre aussi aurait éclairé le sous-sol du Louvre, sans obturer la vue, mais les rétro-commissions auraient été moins élevées...
n'importe quoi !

dioptre

Citation de: HEXE le Juillet 14, 2020, 16:12:50
;D ;D ;D C'est le fait du Prince ! Dépose en tant que manant une déclaration de travaux pour installer un velux sur ton toit dans une périmètre de moins de 500 m d'un monument classé (dans mon cas vécu, des ruines d'une arche d'une ancienne orangerie sans intérêt même historique et qui menace de s'écrouler faute d'entretien), et il te faudra obtenir une dérogation au périmètre protégé, que seul l'architecte des Bâtiments de France peut décider.... Ubuesque non ?
ubuesque ?
non, normal

ARGNUM

Les amis, j'ai un doute. Buren, la pyramide, vous en avez pas déjà parlé il y a 3 ou 4 mois sur le présent fil. Vous étiez confinés à l'époque. Là, vous avez plus d'excuses. Un petit post sur Beaubourg, non ?
Nostalgiques des parkings, Amateurs de pyjamas (qui étaient à l'identique des rideaux extérieurs (et ancestraux) du ministère et du conseil d'état). Amoureux des arbres morts de la cour du Louvre qui cachaient encore plus certainement la vue, réjouissez vous. Voici une nouvelle photo  ;D.


Katana

Ah ben là, c'est cette fichue nacelle qui cache la rosace. T'en fait exprès ou quoi  :D 8) ;) :)

dioptre

Citation de: kochka le Juillet 14, 2020, 17:14:31

Ou la même pyramide mais installée la pointe ne bas, aurait couté aussi cher, rapporté autant en backchich, mais il fallait que le nain miteux puisse laisser sa marque merdique.
Bon si nous en revenions à ND?
quel mépris !

ARGNUM

#1023
Citation de: Katana le Juillet 14, 2020, 19:18:24
Ah ben là, c'est cette fichue nacelle qui cache la rosace. T'en fait exprès ou quoi  :D 8) ;) :)
Ordonne, j'exécute  ;D
Kochka, est-ce toi ? Calme dans ton vocabulaire stp. Dioptre, stop, stp.

arpege

Elle est bien triste la rosace  :'(
Merci Olivier pour tes photos